{"product_id":"109493","title":"Interview Boomerang de Lee Dong-jin : Le secret de ce film ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/3jX2sBvThmiUCH43sNJyXTZwFOPyBv.png?v=1765114740\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Interview Boomerang de Lee Dong-jin : Le secret de ce film \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/3442806\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eIl s'agit de la théorie d'un réalisateur, élaborée au fil d'une longue et laborieuse conversation, et d'une véritable lettre d'amour au cinéma coréen contemporain.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eIl s'agit d'un recueil d'« Interviews Boomerang », que le critique et journaliste de cinéma Lee Dong-jin publie depuis deux ans, dans lequel il rencontre, interroge, écoute et enregistre des anecdotes sur les films des plus grands réalisateurs coréens.\u003cbr\u003e Comme le dit l'auteur, le contenu approfondi que l'on peut qualifier de « théorie du réalisateur » nous fait apprécier la véritable valeur des entretiens, qui durent en moyenne environ 10 heures par personne, et nous permet de sonder leur personnalité profonde comme nous ne le ferions nulle part ailleurs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Nous avons tenté d'interviewer les réalisateurs en tirant des questions pertinentes de leurs œuvres et en nous basant sur celles-ci, et nous avons également tenu des réunions supplémentaires pour aborder des films sortis ultérieurement.\u003cbr\u003e Le fait d'avoir entamé l'interview après avoir minutieusement examiné chaque réplique de leurs films m'a permis d'avoir une conversation plus détaillée et plus honnête, et le résultat final offre aux lecteurs une stimulation agréable.\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eIl contient les récits des réalisateurs Hong Sang-soo, Bong Joon-ho, Ryu Seung-wan, Yoo Ha, Lim Soon-rye et Kim Tae-yong, permettant aux spectateurs de découvrir une nouvelle facette d'eux-mêmes cachée derrière les écrans de leurs œuvres emblématiques, ainsi que les perspectives uniques des auteurs sur ces dernières.\u003cbr\u003e Ce livre ne se contente pas de contenir des réflexions sur le médium cinématographique et son texte, mais aussi sur la conscience et les pensées qui constituent leurs vies, ce qui le rend encore plus captivant pour le lecteur.\u003cbr\u003e La dernière partie du livre contient les réflexions personnelles de l'auteur, qu'il a révélées à la journaliste Kim Hye-ri de Cine21, ainsi que des anecdotes des coulisses de l'interview boomerang, ce qui ajoute une dimension supplémentaire au plaisir de la lecture.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Début de l'interview boomerang du prologue\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une vie misérable, un monde absurde et une lutte acharnée contre la fausse conscience : Hong Sang-soo\u003cbr\u003e Vers une texture délicate, un volume riche et une image qui perdurera jusqu'à la fin : Bong Joon-ho  \u003cbr\u003eEntre le frisson du genre et la tristesse de la vie, le film du fils aîné, un film poignant et bouleversant : Ryu Seung-wan\u003cbr\u003e Pour un film de découverte, non pas une évasion de la réalité, mais plutôt un film visuel : Yuha\u003cbr\u003e La compassion du spectateur, le réconfort d'un film qui pleure avec vous : Je suis Soon-rye\u003cbr\u003e Un film qui est comme un cadeau inattendu, d'une grande souplesse et d'une profonde sensibilité : Kim Tae-yong\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La vie privée d'une formaliste honnête, par Kim Hye-ri\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e - Vous n'avez pas froid ?\u003cbr\u003e - froid.\u003cbr\u003e Professeur, offrez-moi un verre, s'il vous plaît.\u003cbr\u003e — De l'alcool ? Quel genre d'alcool est-ce là, en plein jour ?\u003cbr\u003e Dans « Les femmes sont l'avenir des hommes », Yoo Ji-tae rencontre ses élèves qui jouaient au football dans la cour de récréation de l'école et discute avec eux.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une scène incontournable des films du réalisateur LEE est celle de la fête arrosée.\u003cbr\u003e Elle apparaît presque aussi souvent que la scène du lit. (Rires) J'ai compté, et il s'avère qu'il y a 42 soirées arrosées dans les neuf épisodes. \u003cbr\u003eParmi eux, il est apparu le plus souvent dans « Without Knowing » et « The Power of Gangwon-do ».\u003cbr\u003e Ils apparaissent respectivement neuf et huit fois.\u003cbr\u003e Le nombre total peut être légèrement inférieur ou supérieur à 42, mais la différence ne sera pas très importante.\u003cbr\u003e Je suppose qu'on peut dire sans se tromper que vous appréciez particulièrement le mode soirée arrosée, n'est-ce pas ? (Rires)\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e HONG Je pense que, dans le processus de création d'une chair cinématographique, qu'il s'agisse de détails ou d'épisodes, les soirées arrosées viennent naturellement à l'esprit.\u003cbr\u003e En tant que réalisateur, on finit par éliminer les détails, mais si l'on élimine des éléments réalistes, intéressants et inattendus, alors ces détails deviennent de bons détails.\u003cbr\u003e Je pense que les soirées arrosées deviennent très utiles lorsqu'on a un objectif clair en tête et qu'on en règle les détails.\u003cbr\u003e Quand je réfléchis aux détails, je ne les élabore pas par un raisonnement logique.\u003cbr\u003e Quand j'ai une situation précise en tête, les détails me viennent à l'esprit, dans le désordre. \u003cbr\u003eC'est un peu vague, mais je n'ai pas d'autre choix que de l'exprimer ainsi.\u003cbr\u003e Il semble que, dans la plupart des cas, nous finissions par sélectionner et ordonner les détails qui nous viennent à l'esprit, indépendamment du contexte.\u003cbr\u003e --- pp.72-73, extrait de « Une vie misérable, un monde absurde et une lutte acharnée contre la fausse conscience : Hong Sang-soo »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e - Waouh, c'est de l'art, c'est de l'art.\u003cbr\u003e Non pas parce qu'elle est ma fille, mais parce qu'elle est véritablement une œuvre d'art.\u003cbr\u003e Dans « Monster », Byun Hee-bong est fou de joie lorsque sa fille atteint la cible avec 10 points lors d'un match de tir à l'arc diffusé en direct.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Réalisateur LEE : Il doit y avoir des scènes dont vous avez honte après avoir terminé le film, mais il doit aussi y avoir des scènes dont vous vous dites : « J’ai fait ça, mais c’est vraiment génial. » \u003cbr\u003eDans la phrase que je viens de citer, le mot « art » apparaît trois fois. Veuillez donc choisir trois scènes que vous considérez comme de l'« art ». « Mother » étant sorti récemment, il serait préférable que vous en choisissiez une dans chacun des trois films précédents.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e BONG C'est une question à laquelle je n'arrive pas à me sortir.\u003cbr\u003e Puisque vous avez posé une question sur ma réplique de film, je ne peux pas l'éviter.\u003cbr\u003e Habituellement, quand on me pose une question comme celle-ci, je réponds : « Je veux tout recommencer. »\u003cbr\u003e Alors, je vais plutôt vous citer les trois scènes les plus regrettables », dit-il en évitant le sujet. (Rires) Eh bien, tout d'abord, il y a une scène de « The Host » où les membres de la famille s'effondrent à la renverse devant le brûleur d'encens commun, filmée avec un réalisme saisissant. \u003cbr\u003eLa seconde est une longue scène en plan-séquence tirée du tout début de « Memories of Murder », où une agitation se déroule sur la crête d'une rizière où un corps assassiné est découvert.\u003cbr\u003e Et la troisième est la scène de « Un chien des Flandres » où les fraises qui décorent le gâteau se coincent dans la boîte pendant que le professeur tente de soudoyer le professeur en jetant des liasses de billets par terre.\u003cbr\u003e --- p.262, extrait de « Texture délicate et volume riche, vers une image qui sera maintenue jusqu'à la fin : Bong Joon-ho »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e - Tu es vraiment un type terrain.\u003cbr\u003e Dans « Dachimawa Lee », lorsque le scientifique Kim Young-in interroge Im Won-hee sur une nouvelle arme qu'il a mise au point, ce dernier la complimente.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Lorsque je regarde les films du réalisateur LEE, j'ai toujours la forte impression qu'il les a créés en étant physiquement présent sur le plateau, et non pas la tête dans son bureau.\u003cbr\u003e C’est l’impression que j’ai eue en voyant pour la première fois votre premier film, « Die Bad ». \u003cbr\u003eJe pense également que c'est une des caractéristiques des œuvres de Ryu Seung-wan.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e RYOO Si vous pensiez cela, ce serait un grand compliment pour moi.\u003cbr\u003e J'essaie de faire des films avec mon corps.\u003cbr\u003e Je pense que ça devient de plus en plus comme ça.\u003cbr\u003e Il y a eu une période dans ma vie où je voulais réaliser des films plus intellectuels.\u003cbr\u003e Mais plus je faisais ça, plus je recevais de critiques et plus le film devenait confus.\u003cbr\u003e J'ai entendu dire que je copiais les films des autres.\u003cbr\u003e Ce domaine me paraît de plus en plus important.\u003cbr\u003e Je pense avoir travaillé dur et sans relâche jusqu'à présent à la réalisation de films, mais je considère mon travail comme un travail de mise en scène.\u003cbr\u003e --- pp.412-413, extrait de « Le film du fils aîné qui ne cesse de marcher entre le plaisir du genre et la tristesse de la vie : Ryu Seung-wan »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e - Salut, Myeonggeun.\u003cbr\u003e N'êtes-vous ni un civil ni un gangster, mais un vandale ? \u003cbr\u003eDans « Mean Streets », le procureur Kwon Tae-won raille Cheon Ho-jin, le président d'une entreprise qui travaille avec le crime organisé.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e LEE Vous portez à la fois l'identité de poète et de réalisateur.\u003cbr\u003e Le monde du cinéma a dû vous paraître intimidant au début. Quand avez-vous commencé à envisager de devenir réalisateur à part entière ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Salut ! J'écris ceci après avoir terminé mon troisième film, « L'histoire cruelle de Maljukgeori ».\u003cbr\u003e À partir de ce moment-là, j'ai eu l'impression que les gens me traitaient comme un véritable réalisateur.\u003cbr\u003e Honnêtement, je me sens toujours mal à l'aise avec l'industrie du cinéma.\u003cbr\u003e Peu de gens me connaissent, et j'ai toujours l'impression d'être un invité.\u003cbr\u003e Mais ces derniers temps, j'ai l'impression d'être une invitée même dans le monde littéraire.\u003cbr\u003e J'ai l'impression d'être un étranger dans les deux mondes.\u003cbr\u003e --- pp.551-552, extrait de « Pour un film de découverte, non pas une évasion de la réalité plutôt que des images : Yuha »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e- Hé, t'as vu le bassiste tout à l'heure ? Sa posture, c'est pas une œuvre d'art ?\u003cbr\u003e Dans « Waikiki Brothers », un lycéen qui commence tout juste à se passionner pour la musique quitte un concert d'un groupe de rock populaire et dit à son ami :\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e LEE Je peux déceler certaines caractéristiques, mais globalement, il semble que le réalisateur n'ait pas beaucoup d'ambition quant au style du film.\u003cbr\u003e Car dans les films de ce réalisateur, il n'y a pas beaucoup de scènes qui révèlent fortement une conscience aiguë de la forme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e YIM Je n'ai aucune envie de formalités.\u003cbr\u003e Lorsqu'un artiste véritablement exceptionnel propose une forme particulière, il arrive souvent que l'inspiration artistique naisse de cette forme elle-même.\u003cbr\u003e Mais je suis un réalisateur qui ne peut pas atteindre ce niveau.\u003cbr\u003e Lorsque des artistes à la conscience de soi superficielle surexposent leurs formes, le public se lasse.\u003cbr\u003e On finit par perdre de vue le texte et par se laisser inutilement absorber par la mise en page. \u003cbr\u003eJe n'aime pas parler de manière symbolique ou à plusieurs niveaux.\u003cbr\u003e Si vous avez quelque chose à dire, je pense qu'il vaut mieux le dire directement.\u003cbr\u003e Je veux le transmettre facilement.\u003cbr\u003e Qu'il s'agisse de films littéraires ou populaires, je souhaite réaliser des films facilement compréhensibles par un large public.\u003cbr\u003e --- p. 629, extrait de « La compassion de l’observateur, le réconfort d’un film qui pleure ensemble : Im Soon-rye »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e - Professeur, veuillez réessayer.\u003cbr\u003e S'il te plaît.\u003cbr\u003e Encore une fois.\u003cbr\u003e Dans la scène de l'examen physique de « Whispering Corridors : The Second Story », une étudiante demande à être mesurée à nouveau après que sa taille ait été mesurée à 146 centimètres.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e LEE Y a-t-il des scènes de « Whispering Corridors 2 » ou de « Birth of a Family » que vous aimeriez refilmer ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e KIM Il y a d'autres scènes que je veux retourner dans « Whispering Corridors 2 ». \u003cbr\u003eUne fois le film terminé, j'ai éprouvé plusieurs de ces sentiments, mais je ne me souviens plus très bien de quelles scènes il s'agissait.\u003cbr\u003e Peut-être parce que j'essayais délibérément d'oublier.\u003cbr\u003e La première chose qui me vient à l'esprit, c'est la scène où Si-eun et Hyo-shin se battent férocement sur le toit.\u003cbr\u003e Au moment du tournage de cette scène, nous n'avons pas pu la terminer correctement, donc dans le film final, nous ne l'avons utilisée que brièvement comme un flashback.\u003cbr\u003e En tant que réalisateur, j'ai beaucoup réfléchi à la façon dont deux enfants qui s'aimaient tant ont fini par se poignarder en plein cœur, et en ce sens, cette scène est très importante.\u003cbr\u003e Car c'est la dernière scène où les deux discutent avant la mort de Hyo-shin.\u003cbr\u003e Si je pouvais la filmer à nouveau, j'aimerais filmer cette scène plus en détail, ne serait-ce que par curiosité.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e  \u003cdiv\u003e--- pp.714-715, extrait de « Un film comme un cadeau inattendu d’attitude flexible et de profonde sensibilité : Kim Tae-yong »\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eBong Joon-ho de « Mother » et Hong Sang-soo de « Not Knowing Anymore »\u003cbr\u003e Un entretien intime et privilégié avec les personnes qui ont réalisé ce film.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e L’« Interview Boomerang », que le journaliste de cinéma Lee Dong-jin réalise et publie depuis deux ans, possède un format unique.\u003cbr\u003e Dans cette interview, nous rencontrons des réalisateurs coréens de renom et leur posons des questions inspirées de répliques de leurs films. Par exemple, nous reprenons la phrase « Quel est votre nom ? » du film « Not Knowing Well » et demandons au réalisateur Hong Sang-soo comment il nomme ses personnages.\u003cbr\u003e Pour ce faire, le journaliste Lee Dong-jin a visionné tous les films des réalisateurs dans l'ordre et les a interviewés ; les témoignages recueillis pendant une durée moyenne de 10 heures ont été transformés en un article de plus de 3 000 pages.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLes « Interviews Boomerang », qui explorent en profondeur la vie des réalisateurs en abordant non seulement leurs nouvelles œuvres, mais aussi leurs premiers films et leurs œuvres controversées, ont été publiées sous forme de livre.\u003cbr\u003e Premier fruit d'un long travail, 『L'interview boomerang de Lee Dong-jin - Le secret de ce film』 contient des entretiens avec des réalisateurs représentatifs qui reçoivent actuellement des critiques favorables de la part du public et de la critique dans l'industrie cinématographique coréenne, tels que Hong Sang-soo de \"Without Knowing Anything\", Bong Joon-ho de \"Mother\", Ryu Seung-wan de \"Dachimawa Lee\", Yu Ha de \"A Frozen Flower\", Im Soon-rye de \"The Moment of Our Lives\" et Kim Tae-yong de \"The Birth of a Family\".\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les entretiens contenus dans ce livre ne se limitent pas à une simple répétition de questions et de réponses.\u003cbr\u003e Voici une nouvelle forme de « théorie du réalisateur » qui suffira à satisfaire votre passion et votre curiosité pour le cinéma en dévoilant le processus de création d'innombrables œuvres qui ont ému et captivé le public, ainsi que les significations cachées des réalisateurs.\u003cbr\u003e  \u003cbr\u003e\u003cb\u003e« Je suis toujours fasciné par le cinéma. »\u003cbr\u003e Confessions intimes de réalisateurs sur la vie et le cinéma\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Avant et après la sortie d'un film, d'innombrables interviews du réalisateur et des acteurs sont publiées dans divers médias.\u003cbr\u003e Cependant, le contenu est souvent rempli d'éloges à des fins publicitaires et est souvent stéréotypé.\u003cbr\u003e En comparaison, l'« Interview Boomerang » du journaliste Lee Dong-jin explore en profondeur la vision du cinéma du réalisateur, l'intention derrière la composition de certaines scènes, et même son attitude face à la vie, des aspects qu'on ne retrouve pas dans les interviews sur les succès au box-office ou les nouvelles œuvres de l'époque.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Tout a commencé par une passion pour le cinéma et les réalisateurs.\u003cbr\u003e C’est ainsi qu’est née l’interview « boomerang », où nous visionnions méticuleusement tous les longs métrages réalisés par les réalisateurs, encore et encore, et transformions une quantité importante de dialogues en questions à poser aux réalisateurs. \u003cbr\u003eLes réalisateurs qui ont répondu aux questions se sont également plongés dans leurs propres films et ont raconté avec sincérité leurs propres histoires.\u003cbr\u003e Le journaliste Lee Dong-jin a déclaré à propos de ces réunions, qui duraient parfois tard dans la nuit : « Après une préparation minutieuse et une rencontre avec le réalisateur, une interview durait généralement environ 10 heures.\u003cbr\u003e « Plus nous parlions, plus je devenais avide et assoiffé », a-t-il déclaré.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e En ce sens, 『L'interview boomerang de Lee Dong-jin - Le secret de ce film』 est composé des interviews et impressions les plus subjectives.\u003cbr\u003e Le journaliste Lee Dong-jin confie qu'il attend avec impatience le prochain film du réalisateur Hong Sang-soo, qui a créé un langage unique grâce à son œuvre prolifique, tout en se réjouissant de découvrir la filmographie du réalisateur Bong Joon-ho, qui n'a pas encore atteint son apogée. \u003cbr\u003eNous découvrons également l'aspect intéressant de « l'esthétique de l'excès » chez le réalisateur Ryoo Seung-wan, et nous entendons comment sa créativité s'exprime à travers des citations des poèmes du réalisateur Yoo Ha.\u003cbr\u003e Chez le réalisateur Im Soon-rye, je trouve une chaleur qui me fait pleurer avec les autres, et après avoir rencontré le réalisateur Kim Tae-yong, je suis émerveillé, en me disant : « Alors c'est pour ça qu'il a fait ce genre de film. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e 『L'interview boomerang de Lee Dong-jin - Le secret de ce film』 contient des critiques révisées d'œuvres précédemment publiées et inclut également des critiques de ses œuvres les plus récentes telles que « Without Knowing » et « Mother », aidant ainsi les lecteurs à comprendre le réalisateur et ses œuvres.\u003cbr\u003e Parallèlement, le journaliste Lee Dong-jin a également tenté de se mettre à la place de la personne interviewée.\u003cbr\u003e À la fin du livre, Kim Hye-ri, journaliste pour Cine21 qui travaille avec lui comme journaliste cinéma depuis 10 ans, a inclus une interview du journaliste Lee Dong-jin, un « formaliste sincère ».\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e« Les personnes envers lesquelles je suis le plus reconnaissant sont les réalisateurs qui m’ont consacré beaucoup de leur temps et qui m’ont raconté les meilleures histoires. »\u003cbr\u003e Les personnes que j'ai rencontrées grâce à l'interview boomerang étaient des personnes que j'appréciais et que je respectais sur le plan cinématographique, ce qui m'a permis d'endurer les longues heures de travail acharné avec un sentiment de satisfaction.\u003cbr\u003e Je ne considère pas ces écrits comme de simples comptes rendus d'entretiens.\u003cbr\u003e Il s'agit d'une théorie de la mise en scène construite au fil d'une longue et laborieuse conversation, et (je crois) d'une lettre d'amour au cinéma coréen d'aujourd'hui.\u003cbr\u003e Ce film m'a fait aimer encore plus les films coréens.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Je privilégie la quantité à la qualité du temps (les choses qui ont résisté à l'épreuve du temps sont bien plus importantes que de courtes périodes d'énergie intense).\u003cbr\u003e Voici les traces des endroits où j'ai passé le plus de temps ces dernières années. \u003cbr\u003eEt maintenant, je m’incline et vous exprime ma profonde gratitude d’avoir pris le temps, non sans mal, d’écrire ici malgré la lecture de cet ouvrage volumineux. » — pp. 8-9, extrait de « Starting the Boomerang Interview » \u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate de publication :\u003c\/strong\u003e 25 juin 2009\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 756 pages | 988 g | 145 × 225 × 40 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9788959133802\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 8959133809 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43894806511658,"sku":"109493","price":41.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/acba10abca65fc238dfc380b6722efcc.jpg?v=1765446854","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/109493","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}