
Je pense, donc je joue
Description
Introduction au livre
Dans ce livre, le footballeur Pirlo parle de tout ce qui concerne le football.
Plus précisément, il invite les fans de football à participer à la discussion en partageant ses opinions et sa philosophie du football à travers ses expériences uniques.
Les lecteurs auront l'occasion de réfléchir à de nombreux sujets d'actualité brûlants dans le monde du football à travers les étapes importantes qu'il a franchies (y compris des anecdotes avec Park Ji-sung).
Ce livre permet aux lecteurs de découvrir la personnalité sincère et authentique de Pirlo, notamment ses propres points de vue sur la souffrance et la frustration humaines, les matchs truqués et autres sujets sensibles, des anecdotes avec ses collègues et des histoires des coulisses du monde du football.
Plus précisément, il invite les fans de football à participer à la discussion en partageant ses opinions et sa philosophie du football à travers ses expériences uniques.
Les lecteurs auront l'occasion de réfléchir à de nombreux sujets d'actualité brûlants dans le monde du football à travers les étapes importantes qu'il a franchies (y compris des anecdotes avec Park Ji-sung).
Ce livre permet aux lecteurs de découvrir la personnalité sincère et authentique de Pirlo, notamment ses propres points de vue sur la souffrance et la frustration humaines, les matchs truqués et autres sujets sensibles, des anecdotes avec ses collègues et des histoires des coulisses du monde du football.
- Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
Aperçu
indice
introduction
Note du traducteur
1.
Un stylo
2.
monologue
3.
Espagne
4.
PlayStation
5.
Italie
6.
Chambre Coverciano 205
7.
Bandeira
8.
Conte
9.
Inter Milan
10.
Ballon d'Or
11.
Berlusconi
12.
Syndrome d'Istanbul
13.
Harmonie des étoiles et des biscuits pour bébés
14.
Andrea Agnelli
15.
gitan
16.
Pirlineho
17.
Del Piero
18.
Bianconero Big Bang
19.
Balle de match
20.
21h21
Notes de traduction
Chronologie d'Andrea Pirlo
Note du traducteur
1.
Un stylo
2.
monologue
3.
Espagne
4.
PlayStation
5.
Italie
6.
Chambre Coverciano 205
7.
Bandeira
8.
Conte
9.
Inter Milan
10.
Ballon d'Or
11.
Berlusconi
12.
Syndrome d'Istanbul
13.
Harmonie des étoiles et des biscuits pour bébés
14.
Andrea Agnelli
15.
gitan
16.
Pirlineho
17.
Del Piero
18.
Bianconero Big Bang
19.
Balle de match
20.
21h21
Notes de traduction
Chronologie d'Andrea Pirlo
Dans le livre
Je ne ressens aucune pression et cela m'est complètement égal.
Le dimanche 9 juillet 2006 après-midi, j'ai fait une sieste à Berlin et j'ai joué à des jeux sur ma PlayStation.
Et ce soir-là, je suis entré sur le terrain et j'ai remporté la Coupe du monde.
--- p.55
Ma première vraie victoire, c'était quand mes coéquipiers m'ont moins souvent donné de coups de pied que de passes.
Le premier jour d'entraînement, le ratio était de 10:1 (10 plaquages réussis pour presque un échec sur moi).
(1 passe connectée).
Au fil du temps, le ratio s'est progressivement amélioré jusqu'à ce qu'il y ait finalement plus de passes que de fautes.
--- p.57
Bon sang!
C'est dommage que le transfert au Real Madrid ait échoué.
J'aurais signé au Real Madrid sans la moindre hésitation.
C'était un club plus prestigieux que Milan, avec de meilleures perspectives, plus de glamour, un meilleur club à tous points de vue.
Ils inspirent la peur à leurs adversaires, quels qu'ils soient.
--- p.67
Ibrahimovic a cru que Guardiola l'insultait en le qualifiant de « philosophe », mais à y regarder de plus près, c'était en fait un compliment.
Être philosophe, c'est penser, rechercher la sagesse et avoir ses propres principes qui influencent ses actions.
Il s'agit aussi de donner du sens aux choses du quotidien, de trouver sa propre voie dans le monde et de croire que le bien triomphera finalement du mal, quoi qu'il arrive.
Même s'il y a un peu de douleur en cours de route.
--- p.78
En clair, l'Italie est plus importante.
Plus que l'Inter Milan, l'AC Milan, la Juventus ou n'importe lequel de ces clubs.
L'Italie est la plus importante.
--- p.91
Autrefois, les équipes de football avaient un joueur qui en était le symbole, la Bandiera.
Et chaque club devait centrer son drapeau, son mât, sa corde, son tissu et autres éléments sous sa banderole, non seulement pour protéger l'honneur de l'équipe, mais aussi, dans des cas particuliers, pour changer la direction et la force de l'équipe.
De nos jours, la seule chose qui compte, c'est d'économiser de l'argent.
Baisser les salaires, c'est ce sur quoi tous les clubs se sont mis d'accord.
--- p.108
En termes de pure technique, Ronaldo était le joueur le plus brillant avec lequel j'ai jamais joué.
C'est un joueur imposant et massif.
Mais au final, Paolo Maldini est le meilleur joueur.
Un vrai défenseur, un défenseur sans égal, un défenseur qui sera toujours le meilleur.
--- p.136
Si j'ai songé à quitter le football, c'est parce que plus rien n'avait de sens après le match d'Istanbul.
La finale de la Ligue des champions 2005 m'a vraiment étouffé.
La plupart des gens pensaient que nous avions perdu la séance de tirs au but à cause de Jerzy Dudek (l'idiot qui a dansé sur la ligne de but et s'est moqué de nous, puis a enfoncé le clou en arrêtant notre penalty).
Mais le plus douloureux était de réaliser que nous étions nous-mêmes responsables de tout cela.
--- p.152
Man U l'a obligé à m'arrêter, et c'était la seule chose à laquelle Park Ji-Sung pensait.
Son dévouement à sa mission était presque touchant.
Bien qu'il fût déjà un joueur reconnu pour ses propres capacités, il a volontairement réprimé ses talents uniques et a accepté de devenir un chien de garde.
--- p.187
Je ne supporte pas ce cliché du football : « Seul le succès de l'équipe compte, je me fiche de moi-même. »
C'est le genre de plainte agaçante que seules les personnes sans ambition personnelle, sans classe ou sans personnalité formulent.
Bien sûr, l'équipe compte énormément pour moi, mais si je m'oublie, je finirai par être un fardeau pour mes coéquipiers.
--- p.197
Chanter des chansons contre d'autres équipes est une spécialité italienne.
Leur premier commandement est « Blâmez vos adversaires », et s'ils ont du temps libre, encouragez leur propre équipe.
Aux supporters adverses qui oublient que je joue pour l'Italie, je suis soit une ordure, soit le fils d'une pute.
Si je me fais donner un coup de pied par un joueur de leur équipe, ils me crient de mourir.
--- p.209
Il s'agit d'une sorte d'obligation de passer à l'étape suivante pour surmonter ce qui est ancien et inefficace.
Cela s'applique non seulement à ce qui se passe sur le terrain, mais aussi aux questions sociales.
Il est temps que la classe dirigeante du football cesse de somnoler dans son fauteuil.
Il suffira d'ouvrir un seul œil, voire les deux légèrement.
Ils ne se rendent pas compte à quel point leur vieille façon de penser nuit aux arbitres.
--- p.226
Mon père est né le 21.
Le 21, c'est le jour de mon mariage et aussi le jour de mes débuts en Serie A.
Ce numéro est le mien depuis le début de ma carrière et je ne l'ai jamais abandonné.
Ce chiffre me porte chance.
Et c'est pourquoi ce livre se termine au chapitre 20.
J'espère que le prochain chapitre sera une page blanche remplie d'autres histoires et expériences futures qui restent à écrire.
Le dimanche 9 juillet 2006 après-midi, j'ai fait une sieste à Berlin et j'ai joué à des jeux sur ma PlayStation.
Et ce soir-là, je suis entré sur le terrain et j'ai remporté la Coupe du monde.
--- p.55
Ma première vraie victoire, c'était quand mes coéquipiers m'ont moins souvent donné de coups de pied que de passes.
Le premier jour d'entraînement, le ratio était de 10:1 (10 plaquages réussis pour presque un échec sur moi).
(1 passe connectée).
Au fil du temps, le ratio s'est progressivement amélioré jusqu'à ce qu'il y ait finalement plus de passes que de fautes.
--- p.57
Bon sang!
C'est dommage que le transfert au Real Madrid ait échoué.
J'aurais signé au Real Madrid sans la moindre hésitation.
C'était un club plus prestigieux que Milan, avec de meilleures perspectives, plus de glamour, un meilleur club à tous points de vue.
Ils inspirent la peur à leurs adversaires, quels qu'ils soient.
--- p.67
Ibrahimovic a cru que Guardiola l'insultait en le qualifiant de « philosophe », mais à y regarder de plus près, c'était en fait un compliment.
Être philosophe, c'est penser, rechercher la sagesse et avoir ses propres principes qui influencent ses actions.
Il s'agit aussi de donner du sens aux choses du quotidien, de trouver sa propre voie dans le monde et de croire que le bien triomphera finalement du mal, quoi qu'il arrive.
Même s'il y a un peu de douleur en cours de route.
--- p.78
En clair, l'Italie est plus importante.
Plus que l'Inter Milan, l'AC Milan, la Juventus ou n'importe lequel de ces clubs.
L'Italie est la plus importante.
--- p.91
Autrefois, les équipes de football avaient un joueur qui en était le symbole, la Bandiera.
Et chaque club devait centrer son drapeau, son mât, sa corde, son tissu et autres éléments sous sa banderole, non seulement pour protéger l'honneur de l'équipe, mais aussi, dans des cas particuliers, pour changer la direction et la force de l'équipe.
De nos jours, la seule chose qui compte, c'est d'économiser de l'argent.
Baisser les salaires, c'est ce sur quoi tous les clubs se sont mis d'accord.
--- p.108
En termes de pure technique, Ronaldo était le joueur le plus brillant avec lequel j'ai jamais joué.
C'est un joueur imposant et massif.
Mais au final, Paolo Maldini est le meilleur joueur.
Un vrai défenseur, un défenseur sans égal, un défenseur qui sera toujours le meilleur.
--- p.136
Si j'ai songé à quitter le football, c'est parce que plus rien n'avait de sens après le match d'Istanbul.
La finale de la Ligue des champions 2005 m'a vraiment étouffé.
La plupart des gens pensaient que nous avions perdu la séance de tirs au but à cause de Jerzy Dudek (l'idiot qui a dansé sur la ligne de but et s'est moqué de nous, puis a enfoncé le clou en arrêtant notre penalty).
Mais le plus douloureux était de réaliser que nous étions nous-mêmes responsables de tout cela.
--- p.152
Man U l'a obligé à m'arrêter, et c'était la seule chose à laquelle Park Ji-Sung pensait.
Son dévouement à sa mission était presque touchant.
Bien qu'il fût déjà un joueur reconnu pour ses propres capacités, il a volontairement réprimé ses talents uniques et a accepté de devenir un chien de garde.
--- p.187
Je ne supporte pas ce cliché du football : « Seul le succès de l'équipe compte, je me fiche de moi-même. »
C'est le genre de plainte agaçante que seules les personnes sans ambition personnelle, sans classe ou sans personnalité formulent.
Bien sûr, l'équipe compte énormément pour moi, mais si je m'oublie, je finirai par être un fardeau pour mes coéquipiers.
--- p.197
Chanter des chansons contre d'autres équipes est une spécialité italienne.
Leur premier commandement est « Blâmez vos adversaires », et s'ils ont du temps libre, encouragez leur propre équipe.
Aux supporters adverses qui oublient que je joue pour l'Italie, je suis soit une ordure, soit le fils d'une pute.
Si je me fais donner un coup de pied par un joueur de leur équipe, ils me crient de mourir.
--- p.209
Il s'agit d'une sorte d'obligation de passer à l'étape suivante pour surmonter ce qui est ancien et inefficace.
Cela s'applique non seulement à ce qui se passe sur le terrain, mais aussi aux questions sociales.
Il est temps que la classe dirigeante du football cesse de somnoler dans son fauteuil.
Il suffira d'ouvrir un seul œil, voire les deux légèrement.
Ils ne se rendent pas compte à quel point leur vieille façon de penser nuit aux arbitres.
--- p.226
Mon père est né le 21.
Le 21, c'est le jour de mon mariage et aussi le jour de mes débuts en Serie A.
Ce numéro est le mien depuis le début de ma carrière et je ne l'ai jamais abandonné.
Ce chiffre me porte chance.
Et c'est pourquoi ce livre se termine au chapitre 20.
J'espère que le prochain chapitre sera une page blanche remplie d'autres histoires et expériences futures qui restent à écrire.
--- p.240
Avis de l'éditeur
Le maître des passes des Azzurri, le plus grand regista de l'histoire du football !
L'autobiographie d'Andrea Pirlo est publiée !
Je suis une gitane errant sur le sol.
Un milieu de terrain capable de trouver des espaces libres où je peux me déplacer librement, même un instant, sans qu'un adversaire me colle constamment au marquage ou qu'un joueur maltais surexcité me suive de près.
Tout ce que je cherche, c'est un petit espace où je peux être moi-même !
Ma devise est de récupérer le ballon, de le passer à mes coéquipiers et de les aider à marquer des buts.
Promouvoir cette conviction, c'est « apporter mon aide », et c'est ainsi que je répands le bonheur.
- Pirlo
Cette même autobiographie qui a fait couler beaucoup d'encre en comparant Park Ji-sung à un chien de garde.
Un livre qui vous permet de découvrir le moi intérieur honnête et sincère de Pirlo, le philosophe et poète des champs !
Dans ce livre, Pirlo parle de tout ce qui concerne le football.
Plus précisément, il invite les fans de football à participer à la discussion en partageant ses opinions et sa philosophie du football à travers ses expériences uniques.
Pirlo n'a joué au football qu'en Italie et pour l'Italie.
Sa fierté et son dévouement envers son équipe nationale transparaissent tout au long de ce livre.
Le film dépeint également de manière réaliste les moments glorieux qui ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui (son arrivée à l'Inter Milan, sa victoire en Ligue des champions, sa victoire à la Coupe du monde 2006 en Allemagne, etc.) et les coulisses de son transfert.
Bien sûr, les souffrances humaines et les frustrations endurées en coulisses sont également bien décrites.
Les lecteurs auront l'occasion de réfléchir à de nombreux sujets d'actualité brûlants dans le monde du football à travers les étapes importantes qu'il a franchies (y compris des anecdotes avec Park Ji-sung).
Il exprime ses propres opinions sur des sujets épineux tels que son évaluation du Ballon d'Or, ses réflexions sur l'arbitrage vidéo, ses réflexions sur les matchs truqués, sa critique de la culture des supporters italiens et son évaluation de Pep Guardiola.
Vous pouvez également entrevoir l'affection particulière qu'il portait aux joueurs, aux entraîneurs et aux propriétaires de clubs avec lesquels il a partagé joies et peines.
Les récits de ses coéquipiers incluent des scènes que les supportrices d'Inzaghi ne devraient jamais voir, des anecdotes hilarantes sur Gattuso qui vous feront rire aux éclats, et des descriptions détaillées du sentiment de pitié des joueurs pour les boucs émissaires du club.
Si vous lisez l'autobiographie de Pirlo, « Je pense, donc je joue », ainsi que l'autobiographie récemment publiée et populaire de Zlatan, « Je suis Zlatan », vous pourrez avoir un aperçu plus précis des coulisses du football européen d'aujourd'hui.
Ce livre a également été traduit par le chroniqueur sportif Lee Seong-mo.
Nous avons même ajouté des commentaires détaillés (notes de traduction) pour nos fans de football.
Je tiens à lui exprimer ma gratitude pour sa passion qui a permis de mettre ce livre à la disposition des lecteurs.
Note du traducteur
Je pense que les chapitres 7 et 19 de ce livre présentent le mieux la personnalité de Pirlo.
Ces deux chapitres s'ouvrent sur un aperçu du côté innocent de Pirlo et des épisodes amusants jamais vus sur le terrain entre Gattuso et Matri, qui jouait aux côtés de Pirlo.
Mais à la fin de chaque chapitre, il devient soudain sérieux et demande : « Les dirigeants de clubs ont-ils été contraints de verser des millions d’euros de salaires ? Ou bien ne blâment-ils que les joueurs, boucs émissaires faciles, lorsqu’ils ont mal évalué leurs propres intérêts ? » (Chapitre 7) et « Les arbitres sont la cible de critiques acerbes car les hauts responsables, plus stupides que vieux, s’accrochent à la tradition comme à des âmes errantes » (Chapitre 19). Il exprime ensuite sans détour son point de vue sur le football.
Tantôt macho, tantôt juvénile, tantôt philosophe ou poète, Pirlo est vraiment le joueur de tous.
Ce livre, qui retrace tous les chemins qu'il a parcourus, ses pensées et ses sentiments, est donc un livre pour tous les fans de football.
- Lee Seong-mo (traducteur, chroniqueur de football)
L'autobiographie d'Andrea Pirlo est publiée !
Je suis une gitane errant sur le sol.
Un milieu de terrain capable de trouver des espaces libres où je peux me déplacer librement, même un instant, sans qu'un adversaire me colle constamment au marquage ou qu'un joueur maltais surexcité me suive de près.
Tout ce que je cherche, c'est un petit espace où je peux être moi-même !
Ma devise est de récupérer le ballon, de le passer à mes coéquipiers et de les aider à marquer des buts.
Promouvoir cette conviction, c'est « apporter mon aide », et c'est ainsi que je répands le bonheur.
- Pirlo
Cette même autobiographie qui a fait couler beaucoup d'encre en comparant Park Ji-sung à un chien de garde.
Un livre qui vous permet de découvrir le moi intérieur honnête et sincère de Pirlo, le philosophe et poète des champs !
Dans ce livre, Pirlo parle de tout ce qui concerne le football.
Plus précisément, il invite les fans de football à participer à la discussion en partageant ses opinions et sa philosophie du football à travers ses expériences uniques.
Pirlo n'a joué au football qu'en Italie et pour l'Italie.
Sa fierté et son dévouement envers son équipe nationale transparaissent tout au long de ce livre.
Le film dépeint également de manière réaliste les moments glorieux qui ont fait de lui ce qu'il est aujourd'hui (son arrivée à l'Inter Milan, sa victoire en Ligue des champions, sa victoire à la Coupe du monde 2006 en Allemagne, etc.) et les coulisses de son transfert.
Bien sûr, les souffrances humaines et les frustrations endurées en coulisses sont également bien décrites.
Les lecteurs auront l'occasion de réfléchir à de nombreux sujets d'actualité brûlants dans le monde du football à travers les étapes importantes qu'il a franchies (y compris des anecdotes avec Park Ji-sung).
Il exprime ses propres opinions sur des sujets épineux tels que son évaluation du Ballon d'Or, ses réflexions sur l'arbitrage vidéo, ses réflexions sur les matchs truqués, sa critique de la culture des supporters italiens et son évaluation de Pep Guardiola.
Vous pouvez également entrevoir l'affection particulière qu'il portait aux joueurs, aux entraîneurs et aux propriétaires de clubs avec lesquels il a partagé joies et peines.
Les récits de ses coéquipiers incluent des scènes que les supportrices d'Inzaghi ne devraient jamais voir, des anecdotes hilarantes sur Gattuso qui vous feront rire aux éclats, et des descriptions détaillées du sentiment de pitié des joueurs pour les boucs émissaires du club.
Si vous lisez l'autobiographie de Pirlo, « Je pense, donc je joue », ainsi que l'autobiographie récemment publiée et populaire de Zlatan, « Je suis Zlatan », vous pourrez avoir un aperçu plus précis des coulisses du football européen d'aujourd'hui.
Ce livre a également été traduit par le chroniqueur sportif Lee Seong-mo.
Nous avons même ajouté des commentaires détaillés (notes de traduction) pour nos fans de football.
Je tiens à lui exprimer ma gratitude pour sa passion qui a permis de mettre ce livre à la disposition des lecteurs.
Note du traducteur
Je pense que les chapitres 7 et 19 de ce livre présentent le mieux la personnalité de Pirlo.
Ces deux chapitres s'ouvrent sur un aperçu du côté innocent de Pirlo et des épisodes amusants jamais vus sur le terrain entre Gattuso et Matri, qui jouait aux côtés de Pirlo.
Mais à la fin de chaque chapitre, il devient soudain sérieux et demande : « Les dirigeants de clubs ont-ils été contraints de verser des millions d’euros de salaires ? Ou bien ne blâment-ils que les joueurs, boucs émissaires faciles, lorsqu’ils ont mal évalué leurs propres intérêts ? » (Chapitre 7) et « Les arbitres sont la cible de critiques acerbes car les hauts responsables, plus stupides que vieux, s’accrochent à la tradition comme à des âmes errantes » (Chapitre 19). Il exprime ensuite sans détour son point de vue sur le football.
Tantôt macho, tantôt juvénile, tantôt philosophe ou poète, Pirlo est vraiment le joueur de tous.
Ce livre, qui retrace tous les chemins qu'il a parcourus, ses pensées et ses sentiments, est donc un livre pour tous les fans de football.
- Lee Seong-mo (traducteur, chroniqueur de football)
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date de publication : 16 mars 2015
Nombre de pages, poids, dimensions : 276 pages | 430 g | 140 × 200 × 22 mm
- ISBN13 : 9788959758050
- ISBN10 : 8959758051
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