
EdTech : est-ce bon pour l'éducation ?
Description
Introduction au livre
L'impact des technologies sur l'éducation est-il une bonne chose ?
Il est difficile de répondre facilement à la question : « Les technologies éducatives sont-elles bonnes pour l'éducation ? »
L'auteur Neil Selwyn constate que les changements induits par la technologie dans l'éducation sont complexes et contradictoires, et qu'on ne peut pas simplement les qualifier de positifs ou de négatifs.
L'ouvrage souligne que la réponse se situe quelque part entre un simple « oui » et un « non », et que c'est précisément cette ambiguïté et cette complexité auxquelles nous devons prêter attention.
Au cours des dernières décennies, les technologies numériques se sont profondément ancrées dans le paysage éducatif.
Les ordinateurs, les tablettes et les plateformes en ligne sont devenus monnaie courante dans les salles de classe, et l'intelligence artificielle et le big data ont transformé le paysage éducatif, promettant une « révolution de l'apprentissage ».
Mais ce que nous constatons réellement dans les salles de classe est différent de cette rhétorique fleurie.
La technologie a ouvert de nouvelles possibilités, mais elle a aussi engendré de nouveaux risques d'inégalité et de contrôle.
L'auteur remet notamment en question les projections optimistes qui sont souvent répétées au nom de « l'innovation » et de « l'avenir ».
Malgré des milliards de dollars d'investissements et d'attention politique, il existe à ce jour peu de preuves claires que la technologie ait considérablement amélioré les résultats d'apprentissage.
Il soutient que l'illusion selon laquelle la technologie sauvera l'éducation est exagérée et que les questions essentielles de l'éducation sont reléguées au second plan.
Le discours autour des technologies éducatives est toujours polarisé.
Certains affirment que la technologie démocratisera l'éducation et offrira des opportunités à tous.
À l'inverse, d'autres craignent que les intérêts des entreprises et les politiques gouvernementales ne se conjuguent pour marchandiser l'éducation et aggraver les inégalités.
Dans cet ouvrage, Selwyn aborde les deux camps de ce débat, analysant calmement les réalités qui se manifestent dans les salles de classe.
L'un des principaux atouts de ce livre est qu'il ne propose ni prédictions simplistes ni solutions toutes faites.
L'auteur offre plutôt au lecteur l'occasion de faire une pause et de réfléchir.
Ce dont nous avons vraiment besoin, ce ne sont pas de nouveaux outils, mais d'une réflexion sur la manière d'utiliser la technologie, dans quel contexte, pour quelles valeurs et à quelles fins.
Ce livre révèle également comment le pouvoir et le capital opèrent dans le domaine de l'éducation.
Ce document met en garde contre la manière dont les décideurs politiques, les entreprises et les marchés utilisent le langage de « l'innovation » pour étendre leur influence, en excluant souvent la voix des enseignants et des élèves.
La tendance à réduire l'éducation d'un bien public à un bien de consommation se poursuit, et nous insistons sur la nécessité d'une prise de conscience critique à ce sujet.
En définitive, « Les technologies éducatives sont-elles bonnes pour l’éducation ? » n’est pas un livre sur la technologie.
Ce livre pose des questions sur l'essence de l'éducation, sa valeur et son avenir à travers la technologie.
L'auteur ne prétend pas apporter de « bonne réponse », mais ouvre plutôt le débat.
Ce livre s'adresse aux enseignants, aux parents, aux décideurs politiques, aux administrateurs scolaires et à tous ceux qui travaillent dans le secteur des technologies éducatives.
Quiconque se soucie de l'avenir de l'éducation trouvera dans ce livre une perspective nouvelle et un changement de mentalité.
Ce livre cherche à dépasser l'adoption aveugle des technologies éducatives ou leur simple rejet.
Il est difficile de répondre facilement à la question : « Les technologies éducatives sont-elles bonnes pour l'éducation ? »
L'auteur Neil Selwyn constate que les changements induits par la technologie dans l'éducation sont complexes et contradictoires, et qu'on ne peut pas simplement les qualifier de positifs ou de négatifs.
L'ouvrage souligne que la réponse se situe quelque part entre un simple « oui » et un « non », et que c'est précisément cette ambiguïté et cette complexité auxquelles nous devons prêter attention.
Au cours des dernières décennies, les technologies numériques se sont profondément ancrées dans le paysage éducatif.
Les ordinateurs, les tablettes et les plateformes en ligne sont devenus monnaie courante dans les salles de classe, et l'intelligence artificielle et le big data ont transformé le paysage éducatif, promettant une « révolution de l'apprentissage ».
Mais ce que nous constatons réellement dans les salles de classe est différent de cette rhétorique fleurie.
La technologie a ouvert de nouvelles possibilités, mais elle a aussi engendré de nouveaux risques d'inégalité et de contrôle.
L'auteur remet notamment en question les projections optimistes qui sont souvent répétées au nom de « l'innovation » et de « l'avenir ».
Malgré des milliards de dollars d'investissements et d'attention politique, il existe à ce jour peu de preuves claires que la technologie ait considérablement amélioré les résultats d'apprentissage.
Il soutient que l'illusion selon laquelle la technologie sauvera l'éducation est exagérée et que les questions essentielles de l'éducation sont reléguées au second plan.
Le discours autour des technologies éducatives est toujours polarisé.
Certains affirment que la technologie démocratisera l'éducation et offrira des opportunités à tous.
À l'inverse, d'autres craignent que les intérêts des entreprises et les politiques gouvernementales ne se conjuguent pour marchandiser l'éducation et aggraver les inégalités.
Dans cet ouvrage, Selwyn aborde les deux camps de ce débat, analysant calmement les réalités qui se manifestent dans les salles de classe.
L'un des principaux atouts de ce livre est qu'il ne propose ni prédictions simplistes ni solutions toutes faites.
L'auteur offre plutôt au lecteur l'occasion de faire une pause et de réfléchir.
Ce dont nous avons vraiment besoin, ce ne sont pas de nouveaux outils, mais d'une réflexion sur la manière d'utiliser la technologie, dans quel contexte, pour quelles valeurs et à quelles fins.
Ce livre révèle également comment le pouvoir et le capital opèrent dans le domaine de l'éducation.
Ce document met en garde contre la manière dont les décideurs politiques, les entreprises et les marchés utilisent le langage de « l'innovation » pour étendre leur influence, en excluant souvent la voix des enseignants et des élèves.
La tendance à réduire l'éducation d'un bien public à un bien de consommation se poursuit, et nous insistons sur la nécessité d'une prise de conscience critique à ce sujet.
En définitive, « Les technologies éducatives sont-elles bonnes pour l’éducation ? » n’est pas un livre sur la technologie.
Ce livre pose des questions sur l'essence de l'éducation, sa valeur et son avenir à travers la technologie.
L'auteur ne prétend pas apporter de « bonne réponse », mais ouvre plutôt le débat.
Ce livre s'adresse aux enseignants, aux parents, aux décideurs politiques, aux administrateurs scolaires et à tous ceux qui travaillent dans le secteur des technologies éducatives.
Quiconque se soucie de l'avenir de l'éducation trouvera dans ce livre une perspective nouvelle et un changement de mentalité.
Ce livre cherche à dépasser l'adoption aveugle des technologies éducatives ou leur simple rejet.
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Aperçu
indice
Les technologies éducatives sont-elles bénéfiques pour l'éducation ?
Chapitre 1 : Technologie numérique et transformation de l'éducation
Chapitre 2 : Les technologies éducatives contribuent-elles à démocratiser l'éducation ?
Chapitre 3 : Les technologies éducatives permettent-elles une éducation individualisée ?
Chapitre 4 : Les données numériques peuvent-elles rendre l’éducation plus prévisible ?
Chapitre 5 : EdTech : L’éducation devient-elle plus commerciale ?
Chapitre 6 : Les technologies numériques au service d’une éducation de qualité
Note du traducteur / Notes
Chapitre 1 : Technologie numérique et transformation de l'éducation
Chapitre 2 : Les technologies éducatives contribuent-elles à démocratiser l'éducation ?
Chapitre 3 : Les technologies éducatives permettent-elles une éducation individualisée ?
Chapitre 4 : Les données numériques peuvent-elles rendre l’éducation plus prévisible ?
Chapitre 5 : EdTech : L’éducation devient-elle plus commerciale ?
Chapitre 6 : Les technologies numériques au service d’une éducation de qualité
Note du traducteur / Notes
Avis de l'éditeur
Chapitre 1 - Technologie numérique et transformation de l'éducation
Le premier chapitre commence par expliquer comment la technologie numérique est devenue un « arrière-plan et une présence naturelle » dans le domaine de l'éducation.
L'auteur s'interroge sur ce qui nous échappe dans ce qui est « tenu pour acquis ».
La vraie question est : « Que devons-nous enseigner et pourquoi ? », mais le discours technologique a occulté cette question.
Il existe peu de preuves tangibles que les technologies éducatives aient révolutionné les résultats d'apprentissage au cours des dernières décennies.
En réalité, si les discours sur « l’innovation » et la « transformation » étaient omniprésents, seuls de petits changements ou des résultats limités ont été observés dans les salles de classe.
L'auteur met en garde contre une telle rhétorique excessive, soulignant calmement que la technologie ouvre de nouvelles possibilités tout en révélant de nouvelles limites.
Chapitre 2 - Les technologies éducatives peuvent-elles contribuer à démocratiser l'éducation ?
Le deuxième chapitre dissèque la promesse de « démocratisation ».
La technologie est toujours promue avec la rhétorique de la « participation inclusive » et de l’« accès élargi ».
L'auteur soutient toutefois que la démocratisation ne peut être simplement assimilée à l'« accessibilité ».
La question fondamentale de savoir qui a son mot à dire et qui est exclu demeure.
Les technologies éducatives servent parfois aussi d'outil pour rationaliser la logique du pouvoir et du marché.
Dans un contexte où des sommes colossales sont investies, le discours sur la démocratisation risque de se réduire à un simple moyen d'étendre l'influence des entreprises et des décideurs politiques.
En fin de compte, le discours sur la démocratisation n'est rien de plus qu'un slogan vide s'il ne parvient pas à garantir les éléments de publicité, de responsabilité et de relations.
Chapitre 3 : Les technologies éducatives permettent-elles une éducation individualisée ?
Le troisième chapitre s'intéresse à la promesse de la « personnalisation » ou de l'« individualisation ».
En apparence, il peut sembler qu'ils respectent le niveau et les besoins individuels de chaque élève, mais en réalité, les données et les algorithmes peuvent servir d'outils pour classer et standardiser les élèves.
Les auteurs affirment que « l’apprentissage personnalisé n’est pas une voie ouverte à tous, mais une promesse dangereuse qui crée de nouvelles inégalités ».
Le discours de l'individualisation promettait la démocratisation, mais en réalité il n'a fait que mettre en lumière les différences et ériger des murs d'exclusion.
Avant tout, je tiens à souligner une fois de plus que l'éducation commence toujours par les relations entre les personnes.
Chapitre 4 : Les données numériques peuvent-elles rendre l’éducation plus prévisible ?
Le quatrième chapitre examine la logique des données et la prévisibilité.
Les entreprises du secteur des technologies éducatives et les décideurs politiques affirment que les données réduiront la charge de travail des enseignants et permettront des prédictions plus précises des parcours d'apprentissage.
Les auteurs mettent en garde contre le risque que l'éducation fondée sur les données devienne facilement un mécanisme de surveillance et de contrôle.
Bien que les prédictions puissent sembler accroître l'efficacité, elles peuvent simultanément nuire à l'autonomie des élèves et à l'expertise des enseignants.
Les données transforment l'éducation en une entité gérable, mais l'éducation incarne par essence l'imprévisibilité et l'ouverture.
En fin de compte, une éducation fondée sur les données n'a aucun sens si l'on ne se pose pas la question de savoir à qui elle profite et dans quel but.
Chapitre 5 - EdTech : L'éducation devient-elle plus commerciale ?
Le cinquième chapitre aborde sérieusement les questions de marchandisation et de transformation en produits de consommation.
Le secteur des technologies éducatives se positionne non pas comme un outil de soutien à l'apprentissage, mais comme un produit créant de nouveaux marchés.
Ces entreprises vantent les mérites de « l'apprentissage personnalisé », mais leur véritable objectif est de tirer profit des données des étudiants.
L'éducation est par nature un bien public, mais dans le discours sur les technologies éducatives, elle est de plus en plus présentée comme un bien de consommation ou un bien d'investissement.
Les écoles pourraient se transformer d'espaces d'apprentissage en terrains d'expérimentation pour les modèles commerciaux, les enseignants et les élèves devenant des consommateurs et des producteurs de données plutôt que des apprenants.
Cela illustre le danger de subordonner l'essence même de l'éducation à la logique du marché.
Chapitre 6 - Les technologies numériques au service d'une éducation de qualité
Le dernier chapitre revient à la question fondamentale.
L'auteur réaffirme ce qu'il souligne tout au long du livre.
La question « La technologie est-elle en train de transformer l’éducation ? » devrait immédiatement mener à une question plus profonde : « Qu’est-ce qu’une bonne éducation ? »
Les débats sur les données, la démocratisation, l'individualisation et la commercialisation convergent finalement vers la question de la redéfinition de la nature publique de l'éducation, des relations humaines, des valeurs et du but.
Plutôt que de proposer des prédictions spectaculaires ou des réponses immédiates, ce livre offre aux lecteurs un temps de réflexion, soulignant que les questions sont plus importantes que les réponses correctes.
Le véritable espoir ne réside pas dans la technologie, mais dans un réexamen de la nature même de l'éducation.
Le premier chapitre commence par expliquer comment la technologie numérique est devenue un « arrière-plan et une présence naturelle » dans le domaine de l'éducation.
L'auteur s'interroge sur ce qui nous échappe dans ce qui est « tenu pour acquis ».
La vraie question est : « Que devons-nous enseigner et pourquoi ? », mais le discours technologique a occulté cette question.
Il existe peu de preuves tangibles que les technologies éducatives aient révolutionné les résultats d'apprentissage au cours des dernières décennies.
En réalité, si les discours sur « l’innovation » et la « transformation » étaient omniprésents, seuls de petits changements ou des résultats limités ont été observés dans les salles de classe.
L'auteur met en garde contre une telle rhétorique excessive, soulignant calmement que la technologie ouvre de nouvelles possibilités tout en révélant de nouvelles limites.
Chapitre 2 - Les technologies éducatives peuvent-elles contribuer à démocratiser l'éducation ?
Le deuxième chapitre dissèque la promesse de « démocratisation ».
La technologie est toujours promue avec la rhétorique de la « participation inclusive » et de l’« accès élargi ».
L'auteur soutient toutefois que la démocratisation ne peut être simplement assimilée à l'« accessibilité ».
La question fondamentale de savoir qui a son mot à dire et qui est exclu demeure.
Les technologies éducatives servent parfois aussi d'outil pour rationaliser la logique du pouvoir et du marché.
Dans un contexte où des sommes colossales sont investies, le discours sur la démocratisation risque de se réduire à un simple moyen d'étendre l'influence des entreprises et des décideurs politiques.
En fin de compte, le discours sur la démocratisation n'est rien de plus qu'un slogan vide s'il ne parvient pas à garantir les éléments de publicité, de responsabilité et de relations.
Chapitre 3 : Les technologies éducatives permettent-elles une éducation individualisée ?
Le troisième chapitre s'intéresse à la promesse de la « personnalisation » ou de l'« individualisation ».
En apparence, il peut sembler qu'ils respectent le niveau et les besoins individuels de chaque élève, mais en réalité, les données et les algorithmes peuvent servir d'outils pour classer et standardiser les élèves.
Les auteurs affirment que « l’apprentissage personnalisé n’est pas une voie ouverte à tous, mais une promesse dangereuse qui crée de nouvelles inégalités ».
Le discours de l'individualisation promettait la démocratisation, mais en réalité il n'a fait que mettre en lumière les différences et ériger des murs d'exclusion.
Avant tout, je tiens à souligner une fois de plus que l'éducation commence toujours par les relations entre les personnes.
Chapitre 4 : Les données numériques peuvent-elles rendre l’éducation plus prévisible ?
Le quatrième chapitre examine la logique des données et la prévisibilité.
Les entreprises du secteur des technologies éducatives et les décideurs politiques affirment que les données réduiront la charge de travail des enseignants et permettront des prédictions plus précises des parcours d'apprentissage.
Les auteurs mettent en garde contre le risque que l'éducation fondée sur les données devienne facilement un mécanisme de surveillance et de contrôle.
Bien que les prédictions puissent sembler accroître l'efficacité, elles peuvent simultanément nuire à l'autonomie des élèves et à l'expertise des enseignants.
Les données transforment l'éducation en une entité gérable, mais l'éducation incarne par essence l'imprévisibilité et l'ouverture.
En fin de compte, une éducation fondée sur les données n'a aucun sens si l'on ne se pose pas la question de savoir à qui elle profite et dans quel but.
Chapitre 5 - EdTech : L'éducation devient-elle plus commerciale ?
Le cinquième chapitre aborde sérieusement les questions de marchandisation et de transformation en produits de consommation.
Le secteur des technologies éducatives se positionne non pas comme un outil de soutien à l'apprentissage, mais comme un produit créant de nouveaux marchés.
Ces entreprises vantent les mérites de « l'apprentissage personnalisé », mais leur véritable objectif est de tirer profit des données des étudiants.
L'éducation est par nature un bien public, mais dans le discours sur les technologies éducatives, elle est de plus en plus présentée comme un bien de consommation ou un bien d'investissement.
Les écoles pourraient se transformer d'espaces d'apprentissage en terrains d'expérimentation pour les modèles commerciaux, les enseignants et les élèves devenant des consommateurs et des producteurs de données plutôt que des apprenants.
Cela illustre le danger de subordonner l'essence même de l'éducation à la logique du marché.
Chapitre 6 - Les technologies numériques au service d'une éducation de qualité
Le dernier chapitre revient à la question fondamentale.
L'auteur réaffirme ce qu'il souligne tout au long du livre.
La question « La technologie est-elle en train de transformer l’éducation ? » devrait immédiatement mener à une question plus profonde : « Qu’est-ce qu’une bonne éducation ? »
Les débats sur les données, la démocratisation, l'individualisation et la commercialisation convergent finalement vers la question de la redéfinition de la nature publique de l'éducation, des relations humaines, des valeurs et du but.
Plutôt que de proposer des prédictions spectaculaires ou des réponses immédiates, ce livre offre aux lecteurs un temps de réflexion, soulignant que les questions sont plus importantes que les réponses correctes.
Le véritable espoir ne réside pas dans la technologie, mais dans un réexamen de la nature même de l'éducation.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 30 septembre 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 238 pages | 140 × 200 × 20 mm
- ISBN13 : 9791159303302
- ISBN10 : 1159303304
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