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Labyrinthe 3 : OMA
Labyrinthe 3 : OMA
Description
Introduction au livre
La revue d'architecture 『Miro』, publiée trois fois par an, a pour objectif de découvrir et de consigner le discours de l'architecture coréenne moderne.
Il s'agit d'un magazine textuel composé uniquement d'articles portant sur un sujet sélectionné à chaque numéro, et le thème du troisième numéro est « OMA ».
  • Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
    Aperçu

indice
Tissage de « Labyrinthe » _ Park Jeong-hyeon
Une société de collaborateurs inconscients _ Jeong Dae-in
Oh, mon sublime !_Kang Hyun-seok
Une conversation entre Rem et Jo Min-seok au milieu des années 1990 _ Jo Min-seok, Park Jeong-hyeon, Choi Won-jun et Bae Yoon-kyung
Rétrospective sur Koolhaas un an après, vue à travers le regard d'un étudiant en architecture coréen de la fin du XXe siècle – Wonjun Choi
OMA Asia, le commencement _ Vincent Feu Duvalon
Quel serait le poids total des dizaines de milliers d'exemplaires de « S,M,L,ML » dans le monde ? (Sans rapport avec l'article) – Choi Seong-min
Junkspace Kids™ _ Jeon Jae-woo
Histoire des noms de groupes _ Lee Hee-jun
OMU+OMA _ Kim Geon-ho
Liberté et création : le cas de Paul Frankl et Rem Koolhaas – Lim Seong-hun
Séoul en plein délire _ Choi Na-wook
Entre planifié et improvisé : les idéaux et les limites de l’expérience OMA Songdo – Oh Do-young
Diagrammes : Le complexe, le brut et l’opaque – Hyun Myung-seok
De la mégaarchitecture à l'architecture absolue : le nouveau campus Hongik d'OMA et la politique urbaine de Séoul – Lee Jang-hee
Rem Koolhaas et l'accumulation hétérogène _ Nam Seong-taek
Les expériences architecturales de Rem Koolhaas _ Jeong Man-young

Avis de l'éditeur
Lors de la compilation de 『Labyrinth 3 : OMA』

En 1974, Rem Koolhaas, alors âgé de seulement trente ans, écrivait un court article dans Oppositions n° 3 sur un bal masqué pour architectes organisé par l'Académie américaine des Beaux-Arts en 1931.
Il s'agissait d'un événement où les architectes ayant construit des bâtiments qui rivalisaient alors dans le ciel new-yorkais, tels que le Chrysler Building, assistaient à un banquet vêtus de vêtements ressemblant à leurs bâtiments.
Rem Koolhaas constate que, bien qu'ils soient fondamentalement les mêmes, ils affichent leur individualité sans aucune signification, du fait de la compétition.
Cet article visait l’exposition « Cinq architectes » organisée deux ans plus tôt, en 1972, par cinq architectes new-yorkais (Peter Eisenman, Michael Graves, Charles Guassi, John Hejduk et Richard Meier, qui étaient également les principaux membres d’« Opositions »).
Deux événements survenus à 40 ans d'intervalle, en 1931 et 1972, présentent des similitudes.
En 1931, alors que le modernisme européen était à son apogée ou à son déclin, un bal masqué fut organisé à New York, à l'Académie des Beaux-Arts (ce même que le modernisme cherchait à surmonter).
En 1972, les jeunes architectes new-yorkais suivaient l’exemple de l’architecture moderniste européenne (qui avait fait l’objet de vives critiques quelques années auparavant).
New York vénérait une Europe du passé, et Rem Koolhaas recherchait avec obsession les aspects méconnus de New York.
Manfredo Tafuri a qualifié cette période de la carrière de Rem Koolhaas de « plaisanterie ».
Cinquante ans plus tard, le langage de Rem Koolhaas est devenu le plus sérieux des mots, une plaisanterie qui exerce une réelle puissance.
Reste à savoir si la blague conserve toute sa pertinence, son esprit et sa finesse.
En 1996, plus de vingt ans plus tard, des architectes new-yorkais posaient pour Vanity Fair dans des costumes inspirés de leurs bâtiments, et Rem Koolhaas parcourait le monde tel le légendaire Hollandais volant.
L'Asie est devenue une opportunité privilégiée pour tester les théories élaborées à New York.


À partir de ce moment précis, la Corée se retrouve elle aussi impliquée.
À tous égards, y compris les échanges humains, les projets coréens et le discours, la Corée participe à l'ère OMA.
Il s'agit d'une situation différente de celle où Kim Jung-up n'a pu sonner à la porte de l'atelier parisien de Le Corbusier qu'après une série d'exceptions et de coïncidences, ou encore de celle où Kim Jong-seong, qui a bénéficié d'une chance exceptionnelle, a pu devenir le disciple de Mademoiselle.
Si la relation entre les maîtres modernistes et l'architecture coréenne était auparavant unilatérale et s'inscrivait dans un décalage temporel, depuis la fin des années 1990, la relation entre le monde architectural mondial et la Corée est bidirectionnelle et contemporaine.
Même si l'intensité et la densité de la relation n'étaient pas égales, et que des malentendus et des spéculations sont apparus au sein de cette contemporanéité.
S’il n’y avait pas eu de croissance économique en Asie, y compris en Corée, le mot inventé « stararchitecte » aurait certainement une nuance très différente de celle qu’il a aujourd’hui.
Dans ce contexte, ce numéro a pour objectif d'étudier Rem Koolhaas et OMA en Corée. Nous avons cherché à appréhender OMA à travers le prisme de la Corée et de Séoul.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 30 août 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 248 pages | 142 × 225 × 20 mm
- ISBN13 : 9791190853699
- ISBN10 : 1190853698

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