{"product_id":"129358","title":"Je veux rentrer chez moi ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/WQtgpSnUPAMeim4VpFOjQj.png?v=1764844916\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Je veux rentrer chez moi \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/164560068\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eComment survivre aux difficultés de la vie sociale et trouver le bonheur\u003cbr\u003e Des histoires authentiques et sans fard de professionnels qui ont réussi.\u003cbr\u003e L'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ne va pas de soi.\u003cbr\u003e Un livre de développement personnel humaniste qui vous apprend à bien vivre, et non pas seulement à vivre difficilement.\u003cbr\u003e Me protégeant des difficultés du travail et de la vie et me montrant le chemin du bonheur\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e «Vous le saurez en lisant ce livre.»\u003cbr\u003e « Pourquoi ai-je si envie de rentrer chez moi ? »\u003cbr\u003e _Jeong Ji-ah, romancière\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Leurs aveux dépassent le cadre des émotions triviales et s’étendent à des contextes sociologiques et neuroscientifiques. »\u003cbr\u003e _Le professeur Jaeseung Jeong de KAIST\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une histoire qui a commencé par un simple gribouillage sur un tableau blanc\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLes auteures sont des sœurs jumelles, journalistes et productrices, qui travaillent dans la même entreprise (MBC) depuis 30 ans.\u003cbr\u003e C'était un lundi matin, lorsque la journaliste Lee Dong-ae était à la tête du département numérique.\u003cbr\u003e En arrivant au travail, j'ai vu la phrase « Je veux rentrer chez moi » écrite sur un grand tableau blanc dans la salle de rédaction.\u003cbr\u003e Il semblait que le texte ait été écrit par un monteur de chaîne qui travaillait le week-end, mais j'ai compris la sincérité du message et je n'ai pas cherché à savoir qui en était l'auteur, ni ne l'ai supprimé.\u003cbr\u003e Mais en quelques jours, sept personnes se sont jointes à eux, en écrivant « Moi aussi » en dessous.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les auteurs ont relevé cet épisode.\u003cbr\u003e Ces deux personnes, qui travaillaient plus dur que quiconque tout en partageant leurs soucis, grands et petits, ont été félicitées pour leur travail acharné, mais ont également vu leurs promotions chuter et ont souffert d'épuisement professionnel et de troubles cognitifs.\u003cbr\u003e Ce sont ces personnes qui comprennent mieux que quiconque les sentiments de ceux qui avouent avec assurance : « Je veux rentrer chez moi. »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e« Je veux rentrer chez moi » est une phrase que beaucoup de gens utilisent quotidiennement, mais l’analyse des auteurs montre qu’il ne s’agit pas simplement d’une plainte.\u003cbr\u003e C'était encore moins un aveu de faiblesse personnelle.\u003cbr\u003e C’était un sentiment partagé par toute notre génération : être constamment sollicités, ce qui nous épuisait et nous obligeait à vivre en mode basse consommation.\u003cbr\u003e C’était une véritable voix de notre époque, découverte par les auteurs, qui sont journalistes et producteurs, dans le cadre de leur travail avec leurs collègues du secteur du contenu.\u003cbr\u003e Les auteurs ont exprimé le véritable sens de ce proverbe comme suit :\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Le désir de rentrer chez soi est une résistance secrète, un moyen de se protéger et de chercher une vie meilleure, un signal désespéré pour se retrouver. » Alice Dalton Brown, une peintre populaire octogénaire qui peint de nombreuses maisons, disait : « La maison est une métaphore de soi-même. »\u003cbr\u003e Autrement dit, les gens disent : « Je veux rentrer chez moi », et ils veulent se retrouver.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e  \u003cli\u003eVous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e prologue\u003cbr\u003e -1.\u003cbr\u003e L'événement qui a changé ma vie\u003cbr\u003e -2.\u003cbr\u003e Un moment ensemble, « Matinée pizza »\u003cbr\u003e -3.\u003cbr\u003e Pourquoi avons-nous écrit un livre ensemble ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Partie 1 : La vérité sur l'envie de rentrer chez soi\u003cbr\u003e -Épisode 1.\u003cbr\u003e Pourquoi avons-nous envie de quitter le travail dès notre arrivée ?\u003cbr\u003e -Épisode 2.\u003cbr\u003e La véritable signification du désir de rentrer chez soi\u003cbr\u003e -Épisode 3.\u003cbr\u003e Même si je suis chez moi, j'ai envie de rentrer chez moi.\u003cbr\u003e -Épisode 4.\u003cbr\u003e Émotions sur le chemin du travail\u003cbr\u003e -Épisode 5.\u003cbr\u003e Émotions sur le chemin du travail 2\u003cbr\u003e -Épisode 6.\u003cbr\u003e Choses à apprendre au travail\u003cbr\u003e -Épisode 7.\u003cbr\u003e Les déserteurs du combat\u003cbr\u003e -Épisode 8.\u003cbr\u003e Questions à se poser lorsqu'on démissionne d'un emploi\u003cbr\u003e -Épisode 9.\u003cbr\u003e Aller travailler ne vous donne pas un vrai emploi.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Partie 2 : Redécouverte et transformation de la vie quotidienne\u003cbr\u003e -Épisode 1.\u003cbr\u003e brouillard cérébral\u003cbr\u003e -Épisode 2.\u003cbr\u003e Une heure par jour suffit\u003cbr\u003e -Épisode 3.\u003cbr\u003e Comment trouver de nouvelles heures\u003cbr\u003e -Épisode 4. \u003cbr\u003eDormir est plus important que se réveiller - Épisode 5.\u003cbr\u003e Est-ce que je vis au rythme de ma respiration ?\u003cbr\u003e -Épisode 6.\u003cbr\u003e Le charme des champs de gravier\u003cbr\u003e -Épisode 7.\u003cbr\u003e L'anxiété et l'inquiétude n'ont pas de présent.\u003cbr\u003e -Épisode 8.\u003cbr\u003e Les habitudes ne suscitent pas d'émotions.\u003cbr\u003e -Épisode 9.\u003cbr\u003e Être doué pour quelque chose que l'on déteste vraiment\u003cbr\u003e -Épisode 10.\u003cbr\u003e 200 g de muscle élévateur de la scapula, et comment prendre soin de soi\u003cbr\u003e -Épisode 11.\u003cbr\u003e Des choses qu'on ne comprend qu'après les avoir perdues\u003cbr\u003e -Épisode 12.\u003cbr\u003e Comment faire quelque chose de manière constante sans volonté ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Partie 3 : Relations et croissance\u003cbr\u003e - Épisode 1.\u003cbr\u003e C'est le méchant qui change le destin du protagoniste.\u003cbr\u003e - Épisode 2.\u003cbr\u003e Si le bluff devient utile\u003cbr\u003e - Épisode 3.\u003cbr\u003e Les produits de luxe ont une présence transparente.\u003cbr\u003e - Épisode 4.\u003cbr\u003e La différence entre les 3e et 4e frappeurs\u003cbr\u003e - Épisode 5.\u003cbr\u003e Manger souvent du tteokbokki ne forge pas une réputation.\u003cbr\u003e - Épisode 6.\u003cbr\u003e Une personne polie réussit.\u003cbr\u003e - Épisode 7.\u003cbr\u003e Trouvez le déclic qui vous fait vibrer\u003cbr\u003e - Épisode 8.\u003cbr\u003e Parfois, il faut du courage pour abandonner. \u003cbr\u003e- Épisode 9.\u003cbr\u003e De nouvelles relations apparaissent toujours.\u003cbr\u003e - Épisode 10.\u003cbr\u003e Ce que nous devons vraiment apprendre à gérer, c'est l'humilité.\u003cbr\u003e - # Note du directeur général - 40 jours dans le désert de Gobi\u003cbr\u003e - # Note du journaliste - Trois ans à Tokyo\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Partie 4 : La sagesse de la vie tirée de modèles inspirants\u003cbr\u003e - Épisode 1.\u003cbr\u003e Vivre comme Balzac\u003cbr\u003e - Épisode 2.\u003cbr\u003e Vivre pendant 100 ans\u003cbr\u003e - Épisode 3.\u003cbr\u003e Vivre comme Emiko Inagaki\u003cbr\u003e - Épisode 4.\u003cbr\u003e Comment se définit le prime time ?\u003cbr\u003e - Épisode 5.\u003cbr\u003e Comment trouver sa véritable vocation, même si elle est modeste\u003cbr\u003e - Épisode 6.\u003cbr\u003e Créez vos propres phrases\u003cbr\u003e - Épisode 7.\u003cbr\u003e Si vous continuez à faire d'autres choses, des opportunités se présenteront.\u003cbr\u003e - Épisode 8.\u003cbr\u003e Ce que le pommier m'a appris\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Partie 5 À mon cœur qui a besoin d'un lieu de repos\u003cbr\u003e - Épisode 1.\u003cbr\u003e Sortir de l'image de l'employé de bureau\u003cbr\u003e - Épisode 2.\u003cbr\u003e Comment traverser le désert\u003cbr\u003e - Épisode 3.\u003cbr\u003e Comment éviter d'être emporté par des vagues de frustration\u003cbr\u003e - Épisode 4.\u003cbr\u003e Comment construire sa propre cabane\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eImage détaillée\u003c\/b\u003e \u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/momo\/TopCate6067\/MidCate008\/606674729.jpg\" border=\"0\" alt=\"Image détaillée 1\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e  \u003cdiv\u003eEn tant qu'employés de bureau, ce que nous voulons vraiment, ce n'est pas « quitter le travail », mais plutôt un espace où nous pouvons être « nous-mêmes » confortablement et naturellement lorsque nous allons travailler, comme à la « maison ».\u003cbr\u003e --- p.36\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'envie de rentrer chez soi n'est pas un signe de faiblesse ni une pulsion d'évasion, mais plutôt un désir judicieux de me protéger du contrôle de l'entreprise sur ma journée.\u003cbr\u003e --- p.40\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L’idée « Je veux rentrer chez moi » qui surgit de temps à autre dans un bureau où la nostalgie s’est tarie est un cri de libération face aux contraintes du travail.\u003cbr\u003e --- p.41\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il vaut mieux ne pas montrer ses véritables sentiments au sein de l'entreprise.\u003cbr\u003e Porter un masque, c'est comme acquérir une compétence importante : séparer sa vie personnelle de sa vie professionnelle.\u003cbr\u003e --- p.48\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'objectif que vous devriez viser dans votre vie professionnelle n'est donc pas le succès.\u003cbr\u003e Il existe d'innombrables tentatives.\u003cbr\u003e --- p.53\u003cbr\u003e \u003cbr\u003ePour que votre vie professionnelle soit amusante, intéressante et significative, vous avez besoin de votre propre histoire.\u003cbr\u003e J'ai besoin de savoir quel est mon rôle ici, ce qui me motive et quelles variables me frustrent.\u003cbr\u003e --- p.66\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Si vous observez de plus près le quotidien des célébrités, vous constaterez qu'elles adhèrent scrupuleusement au rituel du sommeil miraculeux avant le réveil miraculeux.\u003cbr\u003e Je consacre beaucoup d'énergie à organiser mes soirées pour pouvoir me réveiller tôt.\u003cbr\u003e --- p.88\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Le chemin fleuri est un chemin que tout le monde convoite, la concurrence y est donc féroce, mais sur le chemin de gravier, la plupart des gens manquent de motivation, alors avec un peu de motivation, on peut briller. »\u003cbr\u003e « On ne peut pas en parler ? »\u003cbr\u003e --- p.97\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Même ceux qui ont laissé une empreinte si marquante dans un domaine ont mis longtemps à trouver leur véritable nature et leur raison d'être dans la vie.\u003cbr\u003e Pour trouver sa propre phrase, il faut bien se connaître soi-même. \u003cbr\u003eVous devez vous concentrer sur ce qui vous rend heureux et ce qui fait battre votre cœur la chamade.\u003cbr\u003e --- p.230\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Je ne peux pas simplement renoncer à la vie que j'ai appréciée jusqu'à présent et m'installer dans un chalet à la montagne, mais j'ai besoin d'un chalet où je puisse prendre une heure par jour, un jour par semaine, pour détourner le regard du monde extérieur, regarder au fond de mon cœur et m'examiner.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- p.259\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eLe changement commence par le désir de rentrer chez soi.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comment faire en sorte que les mots « Je veux rentrer chez moi » deviennent une action positive qui me protège et me procure du bonheur au milieu des batailles du travail et de la vie ?\u003cbr\u003e Les auteurs conseillent de prendre comme point de départ le « désir de rentrer chez soi ».\u003cbr\u003e Et ils présentent des solutions fondées sur leurs expériences et leurs apprentissages, dans un style littéraire.\u003cbr\u003e Le contenu est structuré de manière à ce que les solutions puissent s'intégrer naturellement au fil de la lecture. \u003cbr\u003ePar une immersion sélective, un repos sans culpabilité et le courage de se déconnecter des liens indésirables, elle offre une empathie et un soutien chaleureux, non pas un réconfort inconditionnel ou une réprimande sévère, mais le message : « Oui, nous le faisons tous. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans ce livre, qui se compose de cinq parties, les auteurs abordent d'abord la vérité sur le désir de rentrer chez soi (Partie 1).\u003cbr\u003e Les auteurs expliquent que si nous avons envie de quitter le travail dès notre arrivée, c'est à cause du système qui évalue quotidiennement nos actions et notre travail.\u003cbr\u003e Cela véhicule un message positif : nous devrions utiliser cette pensée sage qui veut nous protéger des bureaux ouverts, de la surveillance constante et des exigences de communication incessantes comme point de départ du changement.\u003cbr\u003e La deuxième partie propose des pistes pour porter un regard rétrospectif sur votre vie quotidienne, découvrir votre propre respiration et développer un état d'esprit positif.\u003cbr\u003e La troisième partie, « Relations et croissance », examine l'autre facette des relations humaines et nous apprend comment y créer la force motrice de la croissance. \u003cbr\u003eLa partie 4, « La sagesse de la vie tirée de modèles inspirants », et la partie 5, « À mon cœur qui a besoin de repos », proposent des moyens d'échapper à la frustration, de trouver son vrai soi et d'atteindre le bonheur.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le professeur Jaeseung Jeong de KAIST a évalué ce livre comme suit :\u003cbr\u003e « Les deux auteurs documentent sans détour comment la vie professionnelle à la fois nourrit et épuise les êtres humains. »\u003cbr\u003e De plus, leurs aveux ne se limitent pas à des émotions triviales, mais s'étendent à des contextes sociologiques et neuroscientifiques.\u003cbr\u003e Du burn-out et du brouillard cérébral à l'anxiété des trajets domicile-travail et aux compétences de vie acquises au travail, en passant par le délicat équilibre entre humilité et bravade, les lecteurs se surprendront à hocher la tête en reconnaissant leurs propres réflexions à chaque page.\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eUn livre qui va révolutionner votre vie stagnante\u003cbr\u003e Une prescription pour analyser et traiter le syndrome du « je veux rentrer à la maison ».\u003cbr\u003e Une histoire qui se déroule dans le seul espace et le seul moment où je peux vraiment être moi-même.\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003eDeux sœurs jumelles, journalistes et productrices, offrent leur sympathie et leur réconfort à ceux qui ont besoin d'un endroit pour se reposer.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre est un ouvrage de développement personnel humaniste écrit par les sœurs jumelles identiques Lee Dong-ae et Lee Dong-hee, toutes deux réalisatrices et productrices dans la même station de radio-télévision (MBC), qui proposent des moyens de se protéger et d'atteindre le bonheur dans leur travail et leur vie, qui ressemblent à une bataille.\u003cbr\u003e Ce livre est tout particulièrement dédié à la génération MZ, qui prononce régulièrement ces mots sincères : « Je veux rentrer chez moi », et à ceux qui se préparent à une transition de vie.\u003cbr\u003e Elle présente l'avantage d'offrir une opportunité de prise de conscience à ceux qui manquent d'assurance quant à leur position, et de fournir des conseils simples et concrets dans un style accessible.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il est intéressant de voir ce qui a incité les auteurs à écrire ce livre.\u003cbr\u003e C'était un lundi matin, alors que la journaliste Lee Dong-ae était à la tête du département numérique d'une station de radio-télévision.\u003cbr\u003e Après un trajet haletant pour aller au travail, je suis entré dans les bureaux de l'entreprise et j'ai remarqué de nouvelles inscriptions sur le tableau blanc juste devant moi. \u003cbr\u003eUne seule phrase écrite au stylo magique noir.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Je veux rentrer chez moi. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il semblait que cela ait été écrit par un monteur audiovisuel qui avait travaillé pendant le week-end, et c'était une confession d'émotion si sincère et intense que je n'ai pas pu me résoudre à supprimer la phrase et à la laisser telle quelle.\u003cbr\u003e Mais en quelques jours, sept personnes se sont jointes à la discussion, en écrivant « Moi aussi » sous la publication.\u003cbr\u003e À cette époque, le réalisateur Lee Dong-hee était responsable de la production au sein de l'entreprise et connaissait un succès fulgurant, mais un après-midi au bureau, il fut envahi par un sentiment inexplicable de fatigue et d'anxiété.\u003cbr\u003e Il était obsédé par cette pensée : « Je veux rentrer chez moi si je le peux. »\u003cbr\u003e Finalement, sur le chemin du retour du travail, il a envoyé un SOS à sa jeune sœur, la journaliste Lee Dong-ae, et les deux ont dîné dans un restaurant de ragoût épicé près de l'entreprise et ont discuté.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ils sont nés à 30 minutes d'intervalle le même jour, ont fréquenté la même école primaire, le même lycée et la même université, et ont même travaillé dans la même entreprise, partageant des pensées et des expériences similaires. \u003cbr\u003eMême si nous souhaitions vivre différemment, nous ressentions souvent une homogénéité fondamentale car nos goûts, nos loisirs et nos objets d'empathie étaient si similaires.\u003cbr\u003e C’est ce que j’ai ressenti ce jour-là, lorsque j’ai été confronté à cette phrase : « Je veux rentrer chez moi. »\u003cbr\u003e Durant cette période, les deux personnes étaient en réalité aux prises avec divers problèmes, malgré les apparences.\u003cbr\u003e Au travail, j'avais du mal à obtenir des résultats, et à la maison, je souffrais émotionnellement en raison de problèmes de santé et de conflits familiaux.\u003cbr\u003e Alors, les mots « Je veux rentrer chez moi » résonnèrent profondément dans leurs cœurs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De plus, j'ai appris que l'expression « Je veux rentrer à la maison » n'est pas simplement une plainte de la part d'employés de bureau ou d'étudiants qui ne veulent pas aller travailler, faire des heures supplémentaires, gérer un travail difficile ou qui détestent le stress, mais plutôt un phénomène psychosocial. \u003cbr\u003eEn particulier, la génération MZ déclare : « Je me surprends à dire “Je veux rentrer à la maison” sans même m’en rendre compte », et « Je lâche “Je veux rentrer à la maison” comme si je soupirais. »\u003cbr\u003e Cela signifie que leur génération se trouve dans une situation psychologiquement difficile.\u003cbr\u003e Ils ont donc pensé qu'enregistrer et explorer petit à petit ce sentiment serait significatif non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour la société.\u003cbr\u003e L'accord conclu au restaurant mala-tang marquait le début du livre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les symptômes et stratégies d'adaptation couramment suggérés pour le « syndrome de l'envie de rentrer à la maison » incluent le yoga, la méditation, l'exercice physique, la relaxation et les loisirs.\u003cbr\u003e Il pourrait s'agir d'une solution temporaire.\u003cbr\u003e Mais les auteurs ont estimé qu'il était nécessaire d'approfondir la question.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eDe ce fait, les auteurs ont réalisé que si l'expression « Je veux rentrer chez moi » peut sembler faible au premier abord, sa signification sous-jacente est un cri de libération des contraintes du travail et une résistance secrète visant à protéger soi-même.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Alice Dalton Brown, une peintre populaire octogénaire qui peint de nombreuses maisons, a déclaré : « Une maison est une métaphore de soi-même, un reflet de soi-même. »\u003cbr\u003e Les gens disent : « Je veux rentrer chez moi », et ils veulent se retrouver.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Voici les réflexions des auteurs :\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e [En tant qu'employés de bureau, ce que nous voulons vraiment, ce n'est pas « quitter le travail », mais un espace où nous pouvons être à l'aise et être nous-mêmes, naturellement, lorsque nous arrivons au travail, comme à la maison.] \u003cbr\u003e[Le désir de rentrer chez soi n'est pas un signe de faiblesse ou une volonté d'échapper à la réalité, mais plutôt un désir judicieux de me protéger du contrôle de l'entreprise sur ma journée.]\u003cbr\u003e [L'idée de « vouloir rentrer chez soi » qui surgit de temps à autre dans un bureau où la nostalgie s'est tarie est un cri de libération face aux contraintes du travail.]\u003cbr\u003e [Peut-être sommes-nous tous en quête de notre propre « foyer », chacun à notre manière.\u003cbr\u003e Certains attendent avec impatience la fin du travail, d'autres rêvent d'une courte pause déjeuner, ou peinent à trouver du temps pour eux-mêmes au beau milieu de la nuit, sous les couvertures.\u003cbr\u003e Tous ces moments ne sont pas seulement une échappatoire à la réalité, mais une résistance secrète pour se protéger soi-même.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comment les mots et les pensées « Je veux rentrer chez moi » peuvent-ils se transformer en actions concrètes qui me protègent et me mènent au bonheur dans mon travail et ma vie, qui ressemblent à un véritable combat ? \u003cbr\u003eLes auteurs conseillent de prendre comme point de départ le « désir de rentrer chez soi ».\u003cbr\u003e Et ils présentent des solutions fondées sur leurs expériences et leurs apprentissages, dans un style littéraire.\u003cbr\u003e Le contenu est structuré de manière à ce que les solutions puissent s'intégrer naturellement au fil de la lecture.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans ce livre, qui se compose de cinq parties, l’auteur explore d’abord « la vérité derrière le désir de rentrer chez soi » (Partie 1).\u003cbr\u003e « Je veux rentrer chez moi » est le sentiment intérieur des personnes déçues par une organisation qui manque de valeurs telles que l'empathie et la compassion envers autrui.\u003cbr\u003e Si nous avons envie de quitter le travail dès notre arrivée, c'est à cause du système qui évalue quotidiennement nos actions et notre travail, et à cause de cette intelligence qui veut nous protéger des bureaux ouverts, de la surveillance constante et des exigences incessantes de communication.\u003cbr\u003e Cependant, cela ne signifie pas que vous devriez mépriser l'entreprise.\u003cbr\u003e On peut apprendre bien plus d'une entreprise qu'on ne le pense. \u003cbr\u003eVous devez explorer l'entreprise et l'utiliser à bon escient.\u003cbr\u003e Cependant, la réalité est que la vie en entreprise ne se termine pas toujours bien.\u003cbr\u003e Expériences et savoir-faire en matière de succès et d'échecs acquis grâce aux trajets domicile-travail et à la participation aux batailles quotidiennes, grandes et petites, sur le lieu de travail.\u003cbr\u003e Ce sont ces choses qui me marquent vraiment.\u003cbr\u003e Ce que vous devriez viser dans votre vie professionnelle, ce n'est pas le succès, mais d'innombrables tentatives.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La deuxième partie, « Redécouvrir et transformer le quotidien », présente des moyens de développer un état d'esprit positif en se penchant sur sa vie quotidienne et en découvrant sa propre respiration.\u003cbr\u003e Le réalisateur Lee Dong-hee s'est retrouvé en état d'épuisement professionnel, souffrant de brouillard cérébral, d'une sensation de brouillard dans la tête, et a ressenti un sentiment de crise, pensant : « Si je continue à vivre comme ça, je vais mourir ! »\u003cbr\u003e Pour sortir de cette situation, j'ai repensé à ma vie quotidienne et j'ai commencé à la remodeler.\u003cbr\u003e Lorsque j'organise mon temps chaque jour, je commence par réserver une heure par jour pour me plonger dans une activité. \u003cbr\u003eEt j'ai trouvé un moyen de me plonger dans l'écriture de livres, ce que je voulais faire le plus en dehors du travail, et j'ai changé mes habitudes.\u003cbr\u003e J'ai réalisé que les habitudes et la gestion du temps sont primordiales pour une vie durable, et en les mettant en pratique, j'ai pu apporter des changements significatifs à mon quotidien.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La troisième partie, « Relations et croissance », examine l’autre facette des relations humaines et suggère des moyens de créer une force motrice de croissance dans ce domaine.\u003cbr\u003e Il s'avère que ce qui change le parcours du protagoniste et l'aide à grandir dans la vie, c'est, de façon inattendue, le méchant (un personnage qui fait obstacle aux objectifs du protagoniste).\u003cbr\u003e Les auteurs affirment que la colère suscitée par les méchants est une puissante source de motivation et un puissant moteur pour lutter contre le déraillement.\u003cbr\u003e À mesure que vous gravissez les échelons et que l'étendue et la profondeur de vos responsabilités évoluent, vous devrez peut-être vous exprimer de manière stratégique, et il souligne la nécessité d'une autopromotion et d'une assurance appropriées. \u003cbr\u003eÀ l'instar de Richard Branson du groupe Virgin, il propose une perspective inédite sur l'acceptation du bluff comme technique de persuasion, avec une attitude ultra-positive du type « Faites semblant jusqu'à ce que ça marche ».\u003cbr\u003e Mais pour qu'un bluff devienne efficace, il doit s'accompagner de courage, d'efforts persistants et de la capacité de le mettre à exécution.\u003cbr\u003e Vous découvrirez également des enseignements tirés de l'expérience sur des sujets tels que la gestion de la réputation, le positionnement au sein d'une organisation, la découverte de ce qui vous motive, le courage de démissionner et le lien entre humilité et succès.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La quatrième partie, « La sagesse de la vie tirée de modèles inspirants », présente des moyens d'échapper à la frustration et de trouver sa véritable identité.\u003cbr\u003e À l’instar du grand écrivain Balzac, je cherche à apprendre à vivre dans le présent auprès de personnes qui ont créé leur propre temps et leur propre espace, mené une vie exigeante qui a transcendé les limites qu’elles s’étaient fixées, et maintenu une paix intérieure en écrivant et en dessinant même après avoir dépassé l’âge de 100 ans. \u003cbr\u003ePlutôt que de lutter pour maintenir son statut et ses possessions actuels, certains recommandent d'établir un plan B consistant à vivre une vie de liberté en lâchant prise et en réduisant ses possessions.\u003cbr\u003e À ceux qui n'ont pas encore atteint leur apogée, je conseille de répéter le long processus d'accumulation et d'anticiper un moment où un changement qualitatif pourra survenir, et que si nous chérissons chaque instant de notre vie, un jour nous vivrons ce moment d'apogée qui explosera comme un feu d'artifice.\u003cbr\u003e Je comprends l'importance de la « quête » pour ceux qui quittent courageusement leur poste actuel pour trouver leur véritable vocation, même si elle est modeste.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La cinquième partie, « À mon cœur qui a besoin de repos », nous explique que le courage d'enlever son masque et de s'immerger dans ce que l'on aime vraiment, dans les lieux que l'on aime et dans ce à quoi l'on accorde une réelle valeur conduit finalement à une véritable croissance. \u003cbr\u003eL'épisode où deux sœurs voyagent avec leur mère au Studio Ghibli, berceau des films Ghibli qu'elles aiment depuis leur enfance, et tentent de se libérer de leur image d'employées de bureau pour trouver leur véritable personnalité est très parlant.\u003cbr\u003e Deux sœurs partent en voiture pour la plage de Yangyang et, en observant les surfeurs en équilibre sur les vagues déchaînées, elles rencontrent des difficultés et se demandent comment éviter d'être emportées par les vagues de frustration.\u003cbr\u003e Lorsque les méthodes traditionnelles ne fonctionnent plus, nous devons trouver nos propres solutions innovantes pour les surmonter.\u003cbr\u003e Horst Coenen conseillait que, dans de tels cas, il fallait avoir sa propre conscience dans un espace où l'on pouvait avoir son propre temps. \u003cbr\u003eUn tel espace pourrait être une chambre à soi, comme l'écrivait Virginia Woolf dans Une chambre à soi, dont une femme avait besoin pour écrire, ou bien la cabane d'Henry David Thoreau qui, après avoir obtenu son diplôme à Harvard, s'installa à Walden Pond et mena une vie en harmonie avec la nature.\u003cbr\u003e Les auteurs posent la question suivante : « Où se trouve aujourd'hui votre chalet ou votre maison, votre camp de base personnel et un espace de ressourcement ? »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les Esquimaux Netsilik du nord du Canada disent « Qanoq sila ? » (Comment va l'univers (chez soi) ?) comme salutation signifiant bonjour.\u003cbr\u003e Les Péruviens se saluent en disant « Esta en su casa » (Tu es chez toi) et les habitants du village insulaire de Mexcaltitan se saluent en disant « Ma maison est ta maison » (Mi casa es su casa).\u003cbr\u003e C’est une salutation qui nous rappelle l’importance du foyer, un espace où l’on a toujours envie d’aller, physiquement et mentalement. \u003cbr\u003eJ’espère que grâce à ce livre, les lecteurs pourront surmonter l’envie de rentrer chez eux, même lorsqu’ils sont chez eux, et atteindre un état où ils pourront déclarer : « Où que je sois, ma maison est chez moi. »\u003cbr\u003e \u003cb\u003eUn livre qui va révolutionner votre vie stagnante\u003cbr\u003e Une prescription pour analyser et traiter le syndrome du « je veux rentrer à la maison ».\u003cbr\u003e Une histoire qui se déroule dans le seul espace et le seul moment où je peux vraiment être moi-même.\u003cbr\u003e Deux sœurs jumelles, journalistes et productrices, offrent leur sympathie et leur réconfort à ceux qui ont besoin d'un endroit pour se reposer.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre est un ouvrage de développement personnel humaniste écrit par les sœurs Lee Dong-ae et Lee Dong-hee, qui sont réalisatrices et productrices dans la même station de radiodiffusion (MBC) et sont jumelles identiques, et qui suggèrent des moyens de se protéger et d'atteindre le bonheur au milieu des batailles du travail et de la vie.\u003cbr\u003e Ce livre est tout particulièrement dédié à la génération MZ, qui prononce régulièrement ces mots sincères : « Je veux rentrer chez moi », et à ceux qui se préparent à une transition de vie. \u003cbr\u003eElle présente l'avantage d'offrir une opportunité de prise de conscience à ceux qui manquent d'assurance quant à leur position, et de fournir des conseils simples et concrets dans un style accessible.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il est intéressant de voir ce qui a incité les auteurs à écrire ce livre.\u003cbr\u003e C'était un lundi matin, alors que la journaliste Lee Dong-ae était à la tête du département numérique d'une station de radio-télévision.\u003cbr\u003e Après un trajet haletant pour aller au travail, je suis entré dans les bureaux de l'entreprise et j'ai remarqué de nouvelles inscriptions sur le tableau blanc juste devant moi.\u003cbr\u003e Une seule phrase écrite au stylo magique noir.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Je veux rentrer chez moi. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il semblait que cela ait été écrit par un monteur audiovisuel qui avait travaillé pendant le week-end, et c'était une expression d'émotion si sincère et intense que je n'ai pas pu me résoudre à supprimer la phrase et à la laisser telle quelle.\u003cbr\u003e Mais en quelques jours, sept personnes se sont jointes à la discussion, en écrivant « Moi aussi » sous la publication. \u003cbr\u003eÀ cette époque, le réalisateur Lee Dong-hee était responsable de la production au sein de l'entreprise et connaissait un succès fulgurant, mais un après-midi au bureau, il fut envahi par un sentiment inexplicable de fatigue et d'anxiété.\u003cbr\u003e Il était obsédé par cette pensée : « Je veux rentrer chez moi si je le peux. »\u003cbr\u003e Finalement, sur le chemin du retour du travail, il a envoyé un SOS à sa jeune sœur, la journaliste Lee Dong-ae, et les deux ont dîné dans un restaurant de ragoût épicé près de l'entreprise et ont discuté.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ils sont nés à 30 minutes d'intervalle le même jour, ont fréquenté la même école primaire, le même lycée et la même université, et ont même travaillé dans la même entreprise, partageant des pensées et des expériences similaires.\u003cbr\u003e Même si nous souhaitions vivre différemment, nous ressentions souvent une homogénéité fondamentale car nos goûts, nos loisirs et nos objets d'empathie étaient si similaires.\u003cbr\u003e C’est ce que j’ai ressenti ce jour-là, lorsque j’ai été confronté à cette phrase : « Je veux rentrer chez moi. »\u003cbr\u003e Durant cette période, les deux personnes étaient en réalité aux prises avec divers problèmes, malgré les apparences. \u003cbr\u003eAu travail, j'avais du mal à obtenir des résultats, et à la maison, je souffrais émotionnellement en raison de problèmes de santé et de conflits familiaux.\u003cbr\u003e Alors, les mots « Je veux rentrer chez moi » résonnèrent profondément dans leurs cœurs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De plus, j'ai appris que l'expression « Je veux rentrer à la maison » n'est pas simplement une plainte de la part d'employés de bureau ou d'étudiants qui ne veulent pas aller travailler, faire des heures supplémentaires, gérer un travail difficile ou qui détestent le stress, mais plutôt un phénomène psychosocial.\u003cbr\u003e En particulier, la génération MZ déclare : « Je me surprends à dire “Je veux rentrer à la maison” sans même m’en rendre compte », et « Je lâche “Je veux rentrer à la maison” comme si je soupirais. »\u003cbr\u003e Cela signifie que leur génération se trouve dans une situation psychologiquement difficile.\u003cbr\u003e Ils ont donc pensé qu'enregistrer et explorer petit à petit ce sentiment serait significatif non seulement pour eux-mêmes, mais aussi pour la société. \u003cbr\u003eL'accord conclu au restaurant mala-tang marquait le début du livre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les symptômes et stratégies d'adaptation couramment suggérés pour le « syndrome de l'envie de rentrer à la maison » incluent le yoga, la méditation, l'exercice physique, la relaxation et les loisirs.\u003cbr\u003e Il pourrait s'agir d'une solution temporaire.\u003cbr\u003e Mais les auteurs ont estimé qu'il était nécessaire d'approfondir la question.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De ce fait, les auteurs ont réalisé que si l'expression « Je veux rentrer chez moi » peut sembler faible au premier abord, sa signification sous-jacente est un cri de libération des contraintes du travail et une résistance secrète visant à protéger soi-même.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Alice Dalton Brown, une peintre populaire octogénaire qui peint de nombreuses maisons, a déclaré : « Une maison est une métaphore de soi-même, un reflet de soi-même. »\u003cbr\u003e Les gens disent : « Je veux rentrer chez moi », et ils veulent se retrouver.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Voici les réflexions des auteurs :\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e[En tant qu'employés de bureau, ce que nous voulons vraiment, ce n'est pas « quitter le travail », mais un espace où nous pouvons être à l'aise et être nous-mêmes, naturellement, lorsque nous arrivons au travail, comme à la maison.]\u003cbr\u003e [Le désir de rentrer chez soi n'est pas un signe de faiblesse ou une volonté d'échapper à la réalité, mais plutôt un désir judicieux de me protéger du contrôle de l'entreprise sur ma journée.]\u003cbr\u003e [L'idée de « vouloir rentrer chez soi » qui surgit de temps à autre dans un bureau où la nostalgie s'est tarie est un cri de libération face aux contraintes du travail.]\u003cbr\u003e [Peut-être sommes-nous tous en quête de notre propre « foyer », chacun à notre manière.\u003cbr\u003e Certains attendent avec impatience la fin du travail, d'autres rêvent d'une courte pause déjeuner, ou peinent à trouver du temps pour eux-mêmes au beau milieu de la nuit, sous les couvertures.\u003cbr\u003e Tous ces moments ne sont pas seulement une échappatoire à la réalité, mais une résistance secrète pour se protéger soi-même.\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eComment les mots et les pensées « Je veux rentrer chez moi » peuvent-ils se transformer en actions concrètes qui me protègent et me mènent au bonheur dans mon travail et ma vie, qui ressemblent à un véritable combat ?\u003cbr\u003e Les auteurs conseillent de prendre comme point de départ le « désir de rentrer chez soi ».\u003cbr\u003e Et ils présentent des solutions fondées sur leurs expériences et leurs apprentissages, dans un style littéraire.\u003cbr\u003e Le contenu est structuré de manière à ce que les solutions puissent s'intégrer naturellement au fil de la lecture.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans ce livre, qui se compose de cinq parties, l’auteur explore d’abord « la vérité derrière le désir de rentrer chez soi » (Partie 1).\u003cbr\u003e « Je veux rentrer chez moi » est le sentiment intérieur des personnes déçues par une organisation qui manque de valeurs telles que l'empathie et la compassion envers autrui. \u003cbr\u003eSi nous avons envie de quitter le travail dès notre arrivée, c'est à cause du système qui évalue quotidiennement nos actions et notre travail, et à cause de cette intelligence qui veut nous protéger des bureaux ouverts, de la surveillance constante et des exigences incessantes de communication.\u003cbr\u003e Cependant, cela ne signifie pas que vous devriez mépriser l'entreprise.\u003cbr\u003e On peut apprendre bien plus d'une entreprise qu'on ne le pense.\u003cbr\u003e Vous devez explorer l'entreprise et l'utiliser à bon escient.\u003cbr\u003e Cependant, la réalité est que la vie en entreprise ne se termine pas toujours bien.\u003cbr\u003e Expériences et savoir-faire en matière de succès et d'échecs acquis grâce aux trajets domicile-travail et à la participation aux batailles quotidiennes, grandes et petites, sur le lieu de 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dans l'écriture de livres, ce que je voulais faire le plus en dehors du travail, et j'ai changé mes habitudes.\u003cbr\u003e J'ai réalisé que les habitudes et la gestion du temps sont primordiales pour une vie durable, et en les mettant en pratique, j'ai pu apporter des changements significatifs à mon quotidien.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La troisième partie, « Relations et croissance », examine l’autre facette des relations humaines et suggère des moyens de créer une force motrice de croissance dans ce domaine. \u003cbr\u003eIl s'avère que ce qui change le parcours du protagoniste et l'aide à grandir dans la vie, c'est, de façon inattendue, le méchant (un personnage qui fait obstacle aux objectifs du protagoniste).\u003cbr\u003e Les auteurs affirment que la colère suscitée par les méchants est une puissante source de motivation et un puissant moteur pour lutter contre le déraillement.\u003cbr\u003e À mesure que vous gravissez les échelons et que l'étendue et la profondeur de vos responsabilités évoluent, vous devrez peut-être vous exprimer de manière stratégique, et il souligne la nécessité d'une autopromotion et d'une assurance appropriées.\u003cbr\u003e À l'instar de Richard Branson du groupe Virgin, il propose une perspective inédite sur l'acceptation du bluff comme technique de persuasion, avec une attitude ultra-positive du type « Faites semblant jusqu'à ce que ça marche ».\u003cbr\u003e Mais pour qu'un bluff devienne efficace, il doit s'accompagner de courage, d'efforts persistants et de la capacité de le mettre à exécution. \u003cbr\u003eVous découvrirez également des enseignements tirés de l'expérience sur des sujets tels que la gestion de la réputation, le positionnement au sein d'une organisation, la découverte de ce qui vous motive, le courage de démissionner et le lien entre humilité et succès.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La quatrième partie, « La sagesse de la vie tirée de modèles inspirants », présente des moyens d'échapper à la frustration et de trouver sa véritable identité.\u003cbr\u003e À l’instar du grand écrivain Balzac, je cherche à apprendre à vivre dans le présent auprès de personnes qui ont créé leur propre temps et leur propre espace, mené une vie exigeante qui a transcendé les limites qu’elles s’étaient fixées, et maintenu une paix intérieure en écrivant et en dessinant même après avoir dépassé l’âge de 100 ans.\u003cbr\u003e Plutôt que de lutter pour maintenir son statut et ses possessions actuels, certains recommandent d'établir un plan B consistant à vivre une vie de liberté en lâchant prise et en réduisant ses possessions. \u003cbr\u003eÀ ceux qui n'ont pas encore atteint leur apogée, je conseille de répéter le long processus d'accumulation et d'anticiper un moment où un changement qualitatif pourra survenir, et que si nous chérissons chaque instant de notre vie, un jour nous vivrons ce moment d'apogée qui explosera comme un feu d'artifice.\u003cbr\u003e Je comprends l'importance de la « quête » pour ceux qui quittent courageusement leur poste actuel pour trouver leur véritable vocation, même si elle est modeste.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La cinquième partie, « À mon cœur qui a besoin de repos », explique que le courage d'enlever son masque et de s'immerger dans ce que l'on aime vraiment, dans les lieux que l'on aime et dans ce à quoi l'on accorde une réelle valeur conduit finalement à une véritable croissance.\u003cbr\u003e L'épisode où deux sœurs voyagent avec leur mère au Studio Ghibli, berceau des films Ghibli qu'elles aiment depuis leur enfance, et tentent de se libérer de leur image d'employées de bureau pour trouver leur véritable personnalité est très parlant. \u003cbr\u003eDeux sœurs partent en voiture pour la plage de Yangyang et, en observant les surfeurs en équilibre sur les vagues déchaînées, elles rencontrent des difficultés et se demandent comment éviter d'être emportées par les vagues de frustration.\u003cbr\u003e Lorsque les méthodes traditionnelles ne fonctionnent plus, nous devons trouver nos propres solutions innovantes pour les surmonter.\u003cbr\u003e Horst Coenen conseillait que, dans de tels cas, il fallait avoir sa propre conscience dans un espace où l'on pouvait avoir son propre temps.\u003cbr\u003e Un tel espace pourrait être une chambre à soi, comme l'écrivait Virginia Woolf dans Une chambre à soi, dont une femme avait besoin pour écrire, ou bien la cabane d'Henry David Thoreau qui, après avoir obtenu son diplôme à Harvard, s'installa à Walden Pond et mena une vie en harmonie avec la nature.\u003cbr\u003e Les auteurs posent la question suivante : « Où se trouve aujourd'hui votre chalet ou votre maison, votre camp de base personnel et un espace de ressourcement ? »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLes Esquimaux Netsilik du nord du Canada disent « Qanoq sila ? » (Comment va l'univers (chez soi) ?) comme salutation signifiant bonjour.\u003cbr\u003e Les Péruviens se saluent en disant « Esta en su casa » (Tu es chez toi) et les habitants du village insulaire de Mexcaltitan se saluent en disant « Ma maison est ta maison » (Mi casa es su casa).\u003cbr\u003e C’est une salutation qui nous rappelle l’importance du foyer, un espace où l’on a toujours envie d’aller, physiquement et mentalement.\u003cbr\u003e J’espère que grâce à ce livre, les lecteurs pourront surmonter l’envie de rentrer chez eux, même lorsqu’ils sont chez eux, et atteindre un état où ils pourront déclarer : « Où que je sois, ma maison est chez moi. » \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate d'émission :\u003c\/strong\u003e 17 novembre 2025\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 264 pages | 340 g | 128 × 188 × 15 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9791198966438\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 1198966432 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43888835723306,"sku":"129358","price":24.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/f1cb53acf2c7960eb02583547047c1ae.jpg?v=1765213116","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/129358","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}