Passer aux informations sur le produit
Que pouvons-nous dire savoir ?
Que pouvons-nous dire savoir ?
Description
Introduction au livre
« Il m’a fallu plus de 10 ans pour arriver à cette conclusion. »
Un nouvel ouvrage de Takeshi Yoro, intellectuel japonais de premier plan qui a analysé avec acuité la société moderne.
La signification de la connaissance et de l'apprentissage découverte à travers l'humanité, la société et la nature

Que signifie se connaître soi-même ? Comment communiquer avec autrui ? Que signifie comprendre le monde ? « Que pouvons-nous dire que nous savons ? » apporte un éclairage nouveau sur la connaissance et l’apprentissage, des questions qui demeurent insaisissables malgré toute notre réflexion.
Ce livre, salué comme l'aboutissement de la « philosophie urinaire », a suscité un vif intérêt auprès des jeunes lecteurs grâce à sa vision novatrice de la vie proposée par une personne d'âge mûr, et est immédiatement devenu un best-seller, avec plus de 100 000 exemplaires vendus sur le marché local.
Elle vous guide pour découvrir le monde au-delà du langage, en vous détachant de ce « sentiment de savoir » uniquement fondé sur la connaissance.
  • Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
    Aperçu

indice
Entrée

Chapitre 1 : Savoir

Je ne comprends rien aux maths
Comprendre l'esprit des autres
La réalité et les humains en constante évolution
Une société ensevelie sous les informations et les symboles
Il existe des mondes qui ne peuvent être transmis par les mots.
Comprenez avec votre corps
Connaître la «proportion»
On ne peut pas le deviner rien qu'en l'entendant.
Savoir, c'est se transformer soi-même
Apprendre, c'est changer son point de vue.
L'urbanisation rend la nature « inexistante ».
Les enfants qu'on incite à grandir vite
L'éducation des enfants et la nature sont imprévisibles.

Chapitre 2 : Le mensonge de la connaissance de soi

« Savoir », c'est penser avec sa tête.
Plusieurs mondes dans la tête
Savoir par expérience, savoir seulement intellectuellement
Méthodes d'apprentissage qui constituent la base du « savoir »
Les humains partagent des symboles
Le cerveau supporte mal le fait de « me changer ».
Comment l'Occident et le Japon se perçoivent-ils ?
L'invasion du moi moderne
Les humains eux-mêmes deviennent de l'information
Les gens modernes qui ne comprennent pas la mort
L'esprit a des points communs
Quand on souhaite être reconnu, on devient obsédé par l'individualité.
Les connaissances et la culture s'acquièrent par la répétition.
Contexte de l'apparition de l'homme manuel
Il semble clair ce que vous aimez, mais ce n'est pas clair.
Le plaisir de croire qu'on aime quelque chose qu'on déteste
On ne se trouve pas, on se crée.

Chapitre 3 : Comment interagir avec le monde et les autres

Comment éviter les conflits même si vous ne comprenez pas
La société de l'information où tout est directement lié au sens
Partant du principe que cela ne fonctionne pas
Moi, qui ne me conforme pas au bon sens
Le Japon, où le monde et ses habitants ne font qu'un.
Comment faire des compromis avec le monde
Les êtres humains sont originellement inconnaissables.
Pour éviter les conflits dans les relations interpersonnelles
Les gens modernes aux sens émoussés
Les médias sociaux sont une société purement cérébrale
Mon malaise est la faute de quelqu'un d'autre
Quand vous en avez assez des gens, tournez-vous vers le monde des choses.
Je sais que les choses ne se déroulent pas toujours comme prévu.

Chapitre 4 : Remettre en question le bon sens et les données

Une société abrutie déteste la «différence».
La société de l'information où les chiffres sont remplacés par des faits
Ce dont vous avez besoin pour écouter votre corps
Réfléchir aux nouvelles dans ma tête
Comment comprendre le problème du réchauffement climatique
Prédire l'avenir en ignorant ses propres changements
La contradiction que l'on ressent dans le terme « biodiversité »
Les problèmes environnementaux sont des problèmes physiques
Les temps modernes tentent de simplifier un monde complexe
Une société aux capacités cérébrales augmentées où les humains deviennent plus semblables à des machines

Chapitre 5 : Vivre en harmonie avec la nature

Progrès en matière d'urbanisation, une société guidée par l'esprit
La sagesse dans les relations avec la nature
La période Edo, qui prônait une société circulaire
Le cœur à nourrir et à prendre soin de quelque chose
Commencer par reconnaître l'existence de la nature
Les enfants sont « l'avenir le plus précieux ».
Privilégier le langage aux sens
Restez hors de la ville pendant un certain temps.
Lorsque votre corps est tendu, vous ne pouvez pas voir les insectes.
Arrête de réfléchir et regarde avec tes propres yeux.
La racine de la connaissance
Développement physique de l'enfant
Informez-vous sur ce que vous percevez avec vos cinq sens

En conclusion

Image détaillée
Image détaillée 1

Dans le livre
J'ai appris et travaillé dans un monde qui ne se communiquait pas par des mots.
À l'université, l'anatomie était surtout une question de pratique.
Je me suis retrouvé face à face avec le cadavre et je l'ai touché à mains nues.
Contrairement à aujourd'hui, à l'époque, les gens ne portaient même pas de gants.
L'expérience que l'on peut acquérir en touchant un cadavre à mains nues ne peut jamais être pleinement retranscrite par des mots.
(…) C’est un processus assez fastidieux, mais sans ce travail manuel, il n’y a pas de véritable « apprentissage ».
Apprendre, c'est « s'y habituer », c'est le comprendre avec son corps.
--- Extrait de « Il existe un monde qui ne peut être transmis par le langage »

Les êtres humains changent constamment, qu'on le veuille ou non.
Personne ne sait comment cela va changer.
À mesure que je change, ce qui est important pour moi changera également.
Nous devons donc laisser de la place dans nos vies pour faire face aux imprévus.

--- Extrait de « Apprendre, c'est changer son point de vue »

« Si vous voulez faire ce que vous aimez, vous n'avez pas d'autre choix que d'aimer ce que vous devez faire. » Il m'a fallu plus de dix ans pour arriver à cette conclusion.
(…) Lorsque vous vous attaquez sérieusement aux tâches que vous devez accomplir, vous découvrez les aspects que vous appréciez et ceux que vous n’appréciez pas.
Cette découverte est une grande leçon de vie.

--- Extrait de « Il semble évident ce que j'aime, mais ce n'est pas clair »

Quand je change, le monde me paraît subtilement différent.
Pour le dire un peu de façon hyperbolique, le monde entier change.
C'est ce qui le rend intéressant.
Une rencontre avec l'inconnu est une rencontre avec un nouveau soi, et non une rencontre avec un environnement inconnu.
La rencontre avec un nouveau soi n'est pas une « découverte de soi ».
Si nous comprenons mal cela, nous finirons par chercher un moi fixe et immuable dans un environnement inconnu.
Se créer soi-même, c'est travailler à se transformer.
C'est quelque chose que vous pouvez faire sans avoir à aller à l'étranger.
Vous pouvez savourer la joie de découvrir une nouvelle version de vous-même où que vous soyez.

--- Extrait de « On ne se trouve pas, on se crée »

Si vous en avez assez de traiter avec les gens, il vaut mieux traiter avec quelque chose de non humain.
Parce que nous avons affaire à des êtres humains, le doute domine nos esprits.
(…) Écoutez le chant des oiseaux et bougez vos mains en silence pour toucher la terre.
Ressentez simplement que vous vous sentez bien.

--- Extrait de « Quand vous en avez assez des gens, tournez-vous vers le monde des choses »

Lorsque nous disons que l'intelligence artificielle ressemble de plus en plus aux humains, nous oublions que les humains sont des êtres flexibles.
Ce n'est pas que les machines deviennent plus semblables aux humains, c'est que les humains deviennent plus semblables à des machines inflexibles.
C’est une caractéristique des hommes modernes que de devenir de moins en moins flexibles, même s’ils en sont capables.
--- Extrait de « Une société transformée par le cerveau où les humains deviennent plus semblables à des machines »

On apprend de nouvelles choses à la naissance d'un enfant.
Un enfant ne naît pas avec un but précis.
Voilà comment est la vie humaine.
Beaucoup de gens tentent de discuter du sens ou du but de la vie, mais nous ne vivons pas dans un but précis.
Quand on est absorbé par sa vie quotidienne, on n'a pas le temps de penser à ce genre de choses.
La vie, c'est ne pas savoir ce qui va m'arriver ni pourquoi je devrais vivre.
On ne sait jamais comment son enfant va grandir.
Mais quand on vit en ville, on a tendance à oublier ces vérités évidentes.

--- Extrait de « Les enfants sont le futur le plus précieux »

Lorsque nous nous immergeons dans la nature, les lois de la nature entrent en résonance avec les lois de la nature qui résident en nous.
Alors vous découvrirez quelque chose que vous ne pourrez pas comprendre, même en y réfléchissant longuement.
Que l’on connaisse la nature ou les êtres vivants, je crois que la racine du mot « connaissance » est « résonance ».
Il en va de même pour les relations humaines.
La résonance est importante.
(…) Je me sens proche de mon chat domestique.
« Je travaille, tu dors ? » « Qu'est-ce que tu fais maintenant ? » Même sans rien dire, nous sommes toujours en résonance et interagissons avec nos chats.
--- Extrait de « La racine de la connaissance »

Avis de l'éditeur
«Votre vision du monde et des choses va changer.»
« Un choc qui défie le bon sens »

Quand, malgré tous vos efforts, vous ne trouvez pas de réponse
Découvrez « l'essence » de la connaissance racontée par un expert de la vie.

« Fais ce que tu aimes. » « Trouve ta vraie nature. » « Sois toi-même. » Ce sont les phrases les plus courantes que nous entendons aujourd'hui, et les conseils les plus difficiles à mettre en pratique.
Takeshi Yoro, un érudit chevronné souvent cité comme un auteur recommandé par des célébrités japonaises à la jeune génération, affirme : « Il n'existe pas de chose que l'on aime faire par-dessus tout. »
Ce que j'aime le plus, mon vrai moi, ma personnalité, la société et le monde ne se résument pas à une seule chose.

« Que pouvons-nous dire que nous savons ? » (titre original : ものがわかるということ) a commencé par la question : « Que signifie savoir ? »
Pour répondre à cette question, l'auteur a puisé dans ses recherches de toute une vie sur l'humanité, la société et la nature pour composer cet ouvrage.
Il contient des éclairages et des perspectives sur des questions fondamentales difficiles à résoudre, même en y réfléchissant longuement, comme le sens de la connaissance, la différence entre savoir et comprendre, et la manière d'appréhender le monde et les choses.

Quand je parle de l'essence du « savoir », je dis souvent : « Imaginez qu'on vous diagnostique un cancer. »
Que se passe-t-il lorsqu'un médecin vous annonce : « Il ne vous reste que six mois à vivre » ? Dès l'instant où vous acceptez le diagnostic de cancer, vous changez.
Le monde est différent aujourd'hui d'avant.
Mais ce qui a changé, ce n'est pas le monde, mais le spectateur, c'est-à-dire moi-même.
« Savoir », c’est se transformer.
Lorsqu'une personne change, c'est comme si son ancien moi mourait et qu'un nouveau moi naissait.
« Répéter cela, c’est apprendre. » _Extrait du texte

Ce livre, salué comme l'aboutissement de la « philosophie urinaire », a suscité un vif intérêt auprès des jeunes lecteurs grâce à sa vision novatrice de la vie proposée par une personne d'âge mûr, et est immédiatement devenu un best-seller, avec plus de 100 000 exemplaires vendus sur le marché local.
Vous découvrirez les réflexions uniques et variées de l'auteur qui remettent en question les idées reçues, notamment les différences fondamentales entre l'intelligence artificielle et les humains, la manière de penser de façon indépendante sans se laisser influencer par les données, et les problèmes de la société urbaine et des médias sociaux qui émoussent nos sens.

■ Que signifie se connaître soi-même ?
On ne se trouve pas, on se crée.

Ce livre souligne que la société de l'information actuelle traite les êtres humains comme s'ils n'étaient que de l'« information ».
L'information est fixe.
Les images, les documents et les données ne changent pas après leur production.
Mais les êtres humains sont en constante évolution.
Le corps vieillit, et les pensées et les émotions vont et viennent.
Par conséquent, ni le « vrai moi » ni « l’activité préférée » ne sont considérés comme des réponses fixes.
Car à mesure que je change, les choses que j'aime faire changent aussi.
Plutôt que de chercher à découvrir un moi fixe, l'auteur nous invite à reconnaître notre moi changeant et à comprendre la vie comme un processus de construction de soi.
La conclusion est que la vie consiste à se créer un nouveau soi.

■ Pourquoi sommes-nous obsédés par l'individualité ?
- L'individualité réside dans le corps, pas dans l'esprit.

L'individualité désigne les caractéristiques uniques qui distinguent un individu des autres.
On croit souvent que l'individualité réside dans nos pensées et notre esprit uniques, mais ce ne sont pas nos pensées qui nous rendent uniques, mais notre corps.
Ce livre affirme clairement que l'individualité existe dans le corps.
Par exemple, si l'on observe la cérémonie du thé ou le kendo, qui exigent de suivre la méthode du maître pendant de nombreuses années, on peut comprendre ce qu'est l'individualité.
Peu importe la durée de votre pratique identique, les gestes d'un maître et d'un disciple ne seront jamais les mêmes.
Cette différence atteint son paroxysme dans l'individualité de l'enseignant et de l'élève.
Autrement dit, sans pratique corporelle répétée, on ne peut connaître sa propre individualité.
Parce que les gens modernes idéalisent l'individualité sans tenir compte de ces points, ils se retrouvent désorientés et ne savent plus comment trouver et développer leur propre individualité.

■ Que signifie comprendre les autres ?
- Communiquer avec le monde sans conflit

Nombreuses sont les personnes qui expriment leurs inquiétudes concernant les relations interpersonnelles, en disant : « L’autre personne ne me comprend pas » ou « Je ne comprends pas l’autre personne ».
L'auteur affirme que « les autres sont des êtres intrinsèquement incompréhensibles ».
De même que je suis moi-même un être en constante évolution, les autres le sont également.
Il m'est même difficile de le savoir exactement, alors il est impossible de comprendre pleinement les autres qui changent.
Alors, comment communiquer avec les autres ? Il nous faut une attitude qui accepte que la compréhension soit par nature imparfaite.
La possibilité de communication ne s'ouvre que lorsque nous reconnaissons que nous avons des prérequis différents pour la pensée de l'autre.
Il en va de même lorsqu'on a affaire au monde.
Nous pouvons apprendre à faire face aux autres et au monde avec tolérance, c'est-à-dire en acceptant que tout ne se passe pas comme nous le souhaitons.

■ Comment le saurez-vous ?
- Une philosophie de la connaissance acquise par l'expérience et réalisée par la vie

On pense souvent que savoir quelque chose signifie accroître ses connaissances.
L'auteur, qui a exploré la signification de la connaissance et de l'apprentissage dans la nature, souligne que cette conception erronée provient d'un jugement fondé uniquement sur la raison, sans lien avec la nature.
Il affirme que la véritable connaissance ne s'arrête pas à l'acquisition de connaissances par le cerveau, mais commence par leur transmission au corps.
Ce n'est qu'alors que vous pourrez apprendre, maîtriser et enfin connaître.

Pour ce faire, l'auteur recommande de retourner à la nature, de l'affronter et de la ressentir avec son corps.
Lorsque les lois de la nature et celles du corps entrent en résonance, nous pouvons retrouver notre conscience corporelle et réaliser que nous sommes tous des êtres qui changent, tout comme la nature.
Nous pourrons véritablement nous comprendre et communiquer entre nous.
Voilà le chemin vers la connaissance.
Nous vous guiderons pour découvrir le monde au-delà du langage, en vous détachant de ce « sentiment de savoir » qui ne repose que sur la connaissance.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 28 juillet 2025
Nombre de pages, poids, dimensions : 228 pages | 278 g | 130 × 200 × 18 mm
- ISBN13 : 9791173322488

Vous aimerez peut-être aussi

카테고리