{"product_id":"135525","title":"Ce que la mort a dit à la vie ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/3jYCU9WgDP3W9NIvIsQ8EDS8UZfiRr.png?v=1765102442\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Ce que la mort a dit à la vie \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/96971128\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003ctable\u003e\u003ctbody\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdl\u003e\n\u003cdt\u003e Un mot du médecin\u003c\/dt\u003e\n\u003cdd\u003e\u003cdiv\u003e Les dernières traces enregistrées par un oncologue de l'hôpital universitaire national de Séoul.\u003cbr\u003e En observant les patients et leurs familles traverser leurs derniers instants, nous réfléchissons à la vie et à la mort, à la façon de se préparer à la mort et à la façon de vivre le reste de notre vie.\u003cbr\u003e - Essai du Dr Kim Tae-hee\u003c\/div\u003e\u003c\/dd\u003e\n\u003c\/dl\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eDernière trace enregistrée par un oncologue de l'hôpital universitaire national de Séoul\u003cbr\u003e Nos choix révèlent notre attitude face à la vie et à la mort.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Un essai du professeur Kim Beom-seok, oncologue fort de 18 ans d'expérience à l'hôpital universitaire national de Séoul, sur les patients atteints de cancer qu'il a rencontrés, les personnes qui les entourent et ses réflexions sincères en tant que médecin.\u003cbr\u003e Les patients atteints de cancer occupent le temps qui leur reste de différentes manières. \u003cbr\u003eCertains organisent leur vie sereinement, en quête de petits bonheurs, d'autres s'obstinent à repousser la mort qui les guette à chaque instant, et d'autres encore surmontent le cancer et envisagent la vie sous un angle différent.\u003cbr\u003e Il en va de même pour les membres de leur famille.\u003cbr\u003e Un fils qui respecte la volonté de son père de faire don de son cerveau après sa mort, des frères et sœurs qui ne peuvent se résoudre à lâcher prise de leur mère inconsciente même lorsque ses côtes sont cassées lors d'une réanimation cardio-respiratoire, une fille qui ignore son père violent et un homme qui choisit d'épouser sa compagne bien qu'il sache qu'elle est atteinte d'un cancer : tous ceux qui entourent le patient font des choix différents.\u003cbr\u003e En repensant aux choix faits par ces patients, leurs tuteurs et le personnel médical, l'auteur se demande : « Faire de son mieux était-il vraiment la meilleure solution ? »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'auteur explique que le fait d'avoir vu les patients et leurs familles traverser leurs derniers instants l'a amené à réfléchir sur son attitude face à la vie et à la mort, et qu'il en a beaucoup appris. \u003cbr\u003eCe livre est un recueil des expériences vécues par l'auteur au fil du temps, afin de ne pas oublier les enseignements qu'il a tirés sur la vie et la mort.\u003cbr\u003e Les parties 1 et 2 du livre racontent l'histoire de patients rencontrés par l'auteur, offrant un aperçu de la manière dont les patients et leurs familles font face à leur mort imminente et au reste de leur vie.\u003cbr\u003e Les parties 3 et 4 offrent un aperçu des préoccupations et des réflexions d'un médecin traitant des patients atteints de cancer.\u003cbr\u003e Les personnages de ce livre sont un reflet de nous-mêmes, vivant ici et maintenant, à notre époque.\u003cbr\u003e Leur rapport à la vie et à la mort soulève les mêmes questions pour nous.\u003cbr\u003e Comment se préparer à l'inévitable mort ? Comment vivre le reste de sa vie ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Début de l'histoire\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 1.\u003cbr\u003e Face à la mort imminente\u003c\/b\u003e  \u003cbr\u003eLa colère de ceux qui ont trop vécu \/ Remboursez-moi mes 200 millions de wons \/ Un dernier adieu exceptionnel \/ Les liens du sang \/ Don de cerveau post-mortem \/ Je refuse la chimiothérapie \/ Je dois vivre encore 10 ans \/ Il faut qu'on parle \/ Une mort incroyable \/ Retarder la mort\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 2.\u003cbr\u003e Pourtant, vivre c'est\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Nouvelle ère \/ Miracle \/ Coupée de l'école \/ Vie cruelle \/ Chaussures d'enfant \/ Aujourd'hui, je me prépare pour le concours de la fonction publique \/ L'homme au yaourt \/ Le mariage d'une personne en phase terminale \/ Ma vie ne m'appartient pas\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 3.\u003cbr\u003e La profession de médecin\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Entre les étoiles : La relation 600 pour 1 \/ Comprendre quelqu'un \/ Les gens qui ne se regardent pas \/ Fabius Maximus \/ N'est-il pas trop tard pour te le dire ? \/ La mariée de mars \/ L'homme éthique \/ Égoïsme et altruisme\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 4.\u003cbr\u003e À la frontière de la vie et de la mort\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003eChacun pour soi, trouve quelqu'un qui le connaît \/ Faire de son mieux était-il vraiment le mieux ? \/ Pour une mort digne : Concernant la loi sur les décisions relatives aux traitements de maintien en vie \/ Le droit de pleurer \/ Le temps d'attente de la mort \/ Le dernier regard\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e En conclusion de l'histoire\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eImage détaillée\u003c\/b\u003e \u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/momo\/TopCate3299\/MidCate009\/329881025(1).jpg\" border=\"0\" alt=\"Image détaillée 1\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e On croit souvent que les médecins soignent les patients, mais ce n'est pas toujours le cas.\u003cbr\u003e À bien y réfléchir, les patients nourrissent les médecins, et parfois même, ce sont les patients qui soignent les médecins.\u003cbr\u003e Les choix des patients que j'ai rencontrés jusqu'à présent, le temps qu'ils passent, chacun de leurs mots et chacune de leurs actions m'ont servi d'enseignements à la fois négatifs et positifs.\u003cbr\u003e Les patients que j'ai rencontrés m'ont raconté de nombreuses histoires sur la vie et la mort.\u003cbr\u003e Découvrir le sens que recelait ce texte, c'était comme résoudre les devoirs de toute une vie.\u003cbr\u003e C'étaient mes professeurs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.6\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eUne vie passée à aller de l'avant tout en surmontant les obstacles.\u003cbr\u003e Une vie à serrer les dents et à aller de l'avant, à ne regarder que vers l'avenir, à rendre l'impossible possible et à trouver une raison d'exister.\u003cbr\u003e La vie n'était-elle pas pour lui un champ de bataille qu'il devait mener avec acharnement ? (...) J'ai appris plus tard la nouvelle de sa mort dans la chambre de l'hôpital.\u003cbr\u003e On raconte qu'il est décédé seul par une froide journée d'hiver en décembre.\u003cbr\u003e Je ne sais pas s'il est décédé paisiblement, entouré de sa famille, dans ses derniers instants, ou s'il est décédé seul, délaissé par sa famille.\u003cbr\u003e Compte tenu de la vie que j'ai veillée sur lui, il ne serait pas étrange que ce soit la seconde option.\u003cbr\u003e Quand j'ai appris la nouvelle, j'ai vraiment eu envie de lui demander si je l'avais revu après ma mort.\u003cbr\u003e «Pourquoi as-tu vécu si intensément ?»\u003cbr\u003e --- p.24\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Parmi les nombreux liens de parenté dont j'ai été témoin, tous ont été plus tragiques que d'autres.\u003cbr\u003e Dans ces moments-là, je pensais. \u003cbr\u003eLa première phrase du roman de Tolstoï, Anna Karénine, « Toutes les familles heureuses se ressemblent ; chaque famille malheureuse est malheureuse à sa façon », est correcte.\u003cbr\u003e Pour certains, la famille est ce qu'il y a de plus fiable, mais pour d'autres, elle n'est rien de plus qu'un fardeau et une chaîne qui étouffe leur vie.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.39\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Quoi qu'il en soit, j'ai été très surpris qu'un patient octogénaire ait fait une demande de don de cerveau post-mortem, une pratique que même les médecins connaissaient mal.\u003cbr\u003e Il se peut également qu'il ait fait des recherches sur le don d'organes et qu'il sache que ce don n'est pas possible pour les patients atteints de cancer.\u003cbr\u003e Il ne s'est pas arrêté là et, après avoir cherché une solution, il a probablement opté pour le don de cerveau post-mortem.\u003cbr\u003e Ce choix à lui seul montrait à quel point il avait réfléchi à la mort et s'y était préparé avant de quitter ce monde.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.50\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAvoir un cancer, c'est comme traverser une vaste plaine et se faire surprendre par une averse torrentielle sans prévenir.\u003cbr\u003e Il n'y a ni parapluie ni endroit où se cacher.\u003cbr\u003e Tout ce que vous pouvez faire, c'est rester là sous la pluie battante.\u003cbr\u003e (…) S’il va pleuvoir de toute façon, autant marcher sous la pluie.\u003cbr\u003e Bien sûr, vous pourriez trébucher sur une pierre ou vous égratigner avec un buisson d'épines en marchant.\u003cbr\u003e Cependant, vous pourriez trouver un endroit où vous abriter de la pluie.\u003cbr\u003e Ou vous pourriez trouver quelque chose pour vous protéger de la pluie.\u003cbr\u003e Avant tout, si vous acceptez la pluie soudaine et tout ce que vous rencontrez en chemin comme faisant partie intégrante du voyage, vous développerez une force intérieure.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.56\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Puisque cela dépasse de toute façon le domaine de la science, j'aimerais interroger le patient qui ne peut répondre lorsque la fin de vie est retardée.\u003cbr\u003e Qu'attendez-vous ? Qu'est-ce qui vous empêche de faire un pas en avant ?\u003cbr\u003e Si seulement je pouvais le découvrir, j'adorerais le savoir et contribuer à atténuer cette frustration. \u003cbr\u003eAvant d'être médecin, j'espère, en tant que personne, pouvoir quitter cette vie difficile et la lutte acharnée contre la maladie le plus légèrement possible.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.84\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Lutter contre le cancer est épuisant pour le patient comme pour sa famille.\u003cbr\u003e Alors que la longue et douloureuse lutte contre la maladie se poursuit, l'amour restant peut facilement s'estomper et l'espoir peut facilement disparaître.\u003cbr\u003e J'ai vu d'innombrables cas où la fin inévitable d'une longue maladie est un désastre rempli de blessures.\u003cbr\u003e Le fait que je n'aie pas perdu cet amour, même au cœur du désespoir, était aussi miraculeux que la diminution de la tumeur cancéreuse.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.106\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Faire passer ses enfants en premier est une chose sur laquelle les parents ne doivent jamais se reposer sur leurs lauriers.\u003cbr\u003e Ce n'est pas rare non plus dans les centres de cancérologie.\u003cbr\u003e Quand on pense aux patients atteints de cancer, on a tendance à penser à des personnes d'âge moyen ou âgées, mais en réalité, le cancer ne frappe pas sans distinction d'âge. \u003cbr\u003eBien sûr, il y a beaucoup de jeunes patients atteints de cancer, et certains d'entre eux décèdent sans avoir guéri.\u003cbr\u003e Au final, les parents doivent eux aussi supporter pleinement la douleur de voir leurs enfants partir en premier.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.121\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il est intrinsèquement impossible de comprendre pleinement une personne autre que le patient ou le médecin.\u003cbr\u003e Il ne s'agit rien de plus que de dire : « D'après mon expérience, je suppose que votre situation est probablement similaire. »\u003cbr\u003e Du fait que nous sommes fondamentalement des personnes différentes, il nous est impossible de vivre exactement les mêmes expériences dans exactement les mêmes situations et circonstances.\u003cbr\u003e --- p.163\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il m'arrive d'adopter la même stratégie que Fabius.\u003cbr\u003e Il y a des moments où j'ai l'impression que les cellules cancéreuses se défendent farouchement, et dans ces moments-là, j'essaie souvent simplement de tenir le plus longtemps possible.\u003cbr\u003e Quelle que soit la taille de la tumeur, l'objectif principal est de préserver les fonctions essentielles de l'organe. \u003cbr\u003eElle permet aux patients de respirer, de manger et de rester sans douleur plus longtemps.\u003cbr\u003e C'est une façon d'éviter une confrontation directe et de simplement tenir bon.\u003cbr\u003e (…) L’objectif de cette stratégie est de maintenir le patient en vie, que le cancer se développe ou non.\u003cbr\u003e Puisque la mort est imminente, cette opération finira par n'avoir plus aucun sens, mais au moins je peux éviter la situation difficile d'une chimiothérapie éprouvante, maintenir une certaine qualité de vie, et même gagner du temps en m'accrochant.\u003cbr\u003e Le temps ainsi gagné peut être utilisé pour encourager les patients à faire d'autres choses utiles.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.176\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e D'autres facteurs entrent en jeu dans la poursuite de la chimiothérapie jusqu'à la fin.\u003cbr\u003e Convaincre les patients et leurs tuteurs qui refusent l'arrêt de la chimiothérapie est une tâche longue et énergivore, qui ne contribue en rien aux bénéfices de l'hôpital. \u003cbr\u003eSi vous pratiquez des chimiothérapies, des scanners et d'autres interventions médicales, l'hôpital génère des revenus, mais si vous annoncez de mauvaises nouvelles et arrêtez des traitements inutiles qui prolongent la vie, l'hôpital ne génère aucun revenu.\u003cbr\u003e Le fait que les patients atteints de cancer dans notre pays reçoivent une chimiothérapie jusqu'à deux semaines avant leur décès est donc le résultat d'une combinaison de plusieurs facteurs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.183\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Quand on prend soin de quelqu'un, il faut être un peu égoïste pour être altruiste.\u003cbr\u003e Après tout, l'égoïsme et l'altruisme sont les deux faces d'une même pièce.\u003cbr\u003e Ce que je veux dire, c'est que nous avons besoin d'un égoïsme qui nous permette de prendre soin de nous-mêmes et de trouver la paix intérieure, plutôt que d'un égoïsme qui nous pousse à négliger les autres pour notre propre confort.\u003cbr\u003e Parce que nous sommes les protecteurs de quelqu'un et que nous devons prendre soin de quelqu'un d'autre, mais nous sommes aussi nos propres protecteurs et devons prendre soin de nous-mêmes avant cela.\u003cbr\u003e La seule personne qui puisse prendre soin de moi en premier, c'est moi. \u003cbr\u003eQuand on est capable de prendre soin de soi-même, on a la capacité de prendre soin des autres.\u003cbr\u003e Il n'est jamais souhaitable de vouloir être altruiste et de négliger ensuite de prendre soin de soi-même, et donc de négliger les autres.\u003cbr\u003e --- p.210~211\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Tout le monde attendait simplement l'arrivée rapide de leurs tuteurs et des membres de leur famille.\u003cbr\u003e Lorsque le tuteur arrivera, le médecin traitant ira à sa rencontre et expliquera la situation au tuteur et à la famille.\u003cbr\u003e Une fois que la famille a compris la situation et accepté le décès du patient, l'émission se termine et le médecin traitant peut constater le décès.\u003cbr\u003e Le chemin du patient vers l'au-delà était si difficile et ardu.\u003cbr\u003e La famille et le personnel médical ont fait tout ce que la médecine moderne pouvait pour aider le patient.\u003cbr\u003e Mais personne n'était content, et le patient accéda à l'au-delà avec grande difficulté.\u003cbr\u003e Dans toute cette situation, je n'arrêtais pas de me demander :\u003cbr\u003e Je me demande si faire de mon mieux était vraiment ce qu'il y avait de mieux.\u003cbr\u003e --- p.232\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAvec l'accord de la famille, j'ai arrêté la perfusion d'oxygène et de vasopresseurs du patient, et il est décédé.\u003cbr\u003e Si cela s'était passé avant février 2018, j'aurais été un meurtrier, mais si cela s'était passé après février 2018, j'aurais été un professionnel de la santé ayant légalement refusé de prodiguer des soins de maintien en vie.\u003cbr\u003e Bien que les actions soient identiques, la frontière entre le légal et l'illégal est ambiguë, et le jugement humain est artificiel.\u003cbr\u003e Plus la frontière entre légalité et illégalité est ambiguë, plus la situation devient chaotique.\u003cbr\u003e L'ambiguïté du droit engendre le pouvoir, et de plus en plus de gens cherchent à juger du bien et du mal par le biais de la loi.\u003cbr\u003e Nombreux sont ceux qui parlent de droit, mais rares sont ceux qui se soucient réellement des patients.\u003cbr\u003e Ceux qui veulent respecter la loi ne s'impliquent pas directement et ne prétendent juger qu'après coup, au nom de la loi, lorsqu'un problème survient.\u003cbr\u003e Mais sur le terrain, ce qui est inconnu au bureau se produit toujours.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.240\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le plus triste, c'est que ce même système nous soumet. \u003cbr\u003eQuand quelque chose est anormal pendant longtemps, il devient difficile de savoir ce qui est normal.\u003cbr\u003e Le système devient de plus en plus rigide, et au sein de ce système, patients, tuteurs et médecins finissent par considérer comme allant de soi qu'une personne entre et sort de la salle d'examen toutes les trois minutes, comme sur un tapis roulant.\u003cbr\u003e De ce fait, nous finissons par accepter l'étrange réalité suivante : lorsque le court laps de temps imparti est écoulé, le gardien traîne le patient en pleurs hors de la pièce, le bruit des pleurs s'infiltre de l'extérieur et les personnes qui attendent à côté d'eux se mettent en colère.\u003cbr\u003e Au sein de ce vaste système, n'y a-t-il donc aucun droit à la douleur et aux larmes ? Est-il trop ambitieux de seulement évoquer le droit de pleurer librement dans ce système médical industrialisé, axé sur le marché de masse et la faible rentabilité ? Un changement au sein de ce système est-il impossible ? Les rouages ​​de ce système complexe continuent de tourner inexorablement, et pourtant, ils demeurent une source de questions.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.245\u003cbr\u003e  \u003cbr\u003eLa dernière chose que j'ai vue, c'était tantôt un amas d'argent, tantôt une foule, et c'était généralement un désordre bruyant et chaotique qui finissait par dégénérer en colère et en désarroi, bien au-delà du chagrin pour le défunt.\u003cbr\u003e Il y a eu d'innombrables cas où les relations non résolues du défunt ont tourmenté ceux qui lui ont survécu.\u003cbr\u003e Au final, si on y regarde de plus près, ce qui reste inachevé n'est généralement pas quelque chose dont on puisse se souvenir avec élégance, et devient un problème que les personnes qui restent doivent gérer.\u003cbr\u003e Et c'est ce qui restait du dos du défunt.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.258~259\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Écoutez les témoignages de patients décédés alors que la vie était oubliée.\u003cbr\u003e Leurs dernières paroles me demandent toujours : \u003cbr\u003eVous aussi, vous atteindrez ce stade un jour. Comment vivez-vous ? Quelle image souhaitez-vous projeter une fois arrivé à ce stade ? Chaque fois qu'on me pose cette question, je suis saisi d'une sorte d'éveil, et mon sens de la vie s'en trouve ravivé.\u003cbr\u003e Peut-être vivons-nous au plus près de la vie, au plus près de la mort.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- p.261\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e « La vie est faite de nombreux débuts et de nombreuses fins, mais le tout début et la toute fin de notre vie sont la naissance et la mort. »\u003cbr\u003e Ce début et cette fin restent dans la mémoire des autres, pas dans la mienne.\u003cbr\u003e La naissance est un événement qui se produit indépendamment de ma volonté, mais je peux me préparer à la mort.\u003cbr\u003e Il est vrai que le moment de la « mort » viendra un jour, et nous le savons.\u003cbr\u003e Je pense que c'est une chance. \u003cbr\u003eMais je pense que la plupart des gens finissent par considérer cette « mort à laquelle on peut se préparer » comme une « mort qui survient soudainement ». » - Partie 4.\u003cbr\u003e Extrait de « La dernière vue de dos »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eDernières images de patients atteints de cancer, recueillies par un oncologue fort de 18 ans d'expérience à l'hôpital universitaire national de Séoul.\u003cbr\u003e « Qu’est-ce qui donne un sens au reste de ma vie ? »\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e En 2019, le nombre de décès dus au cancer s'élevait à 78 863, soit une augmentation de près de 10 000 par rapport à 2018, et le pourcentage de Coréens qui décèdent à l'hôpital a considérablement évolué, passant de 25,2 % en 1996 à 77,1 % en 2019.\u003cbr\u003e Le nombre de « plans de traitement de maintien en vie » exprimant l’intention de ne pas fournir ou d’interrompre un traitement de maintien en vie a augmenté de plus de 20 000 en 2019 par rapport à 2017. \u003cbr\u003e(Voir le numéro actuel, « L'avenir de la mort ») Ce constat nous apprend que la plupart des patients atteints de cancer décèdent à l'hôpital et que le rapport des gens à la mort est en train de changer.\u003cbr\u003e En effet, l'auteur, oncologue fort de 18 ans d'expérience à l'hôpital universitaire national de Séoul, déclare dans cet ouvrage : « Sur les 280 000 personnes décédées en Corée en 2016, 210 000 sont mortes à l'hôpital, et 90 % des patients atteints d'un cancer en phase terminale décèdent à l'hôpital. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'auteur explique qu'en tant qu'oncologue, il a beaucoup appris sur la vie et la mort en observant les choix et le temps passé par d'innombrables patients atteints de cancer et leurs familles. \u003cbr\u003eEn ce sens, ce livre est une sorte de mémoire écrite pour se souvenir du sens de la vie qu'il a compris en tant que médecin et être humain, de ce qu'il a appris et ressenti à travers son choix final qui ne peut être jugé par les normes morales du bien et du mal, et pour se souvenir de ses patients.\u003cbr\u003e « Les choix des patients que j’ai rencontrés jusqu’à présent, le temps qu’ils passent et chacun de leurs mots et de leurs actes m’ont servi d’exemples à la fois négatifs et positifs. »\u003cbr\u003e Les patients que j'ai rencontrés m'ont raconté de nombreuses histoires sur la vie et la mort.\u003cbr\u003e Découvrir le sens caché dans tout cela, c'était comme résoudre les devoirs de toute une vie.\u003cbr\u003e C'étaient mes professeurs. \u003cbr\u003e(…) Je voulais parler de la façon dont nous pouvons nous regarder en arrière à travers les images des défunts, que leurs morts ne sont pas quelque chose qui disparaît, mais plutôt une mort dont certains se souviennent, et de plus, que la mort de quelqu’un peut devenir la vie pour quelqu’un d’autre. (pp. 6-8)\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eLes choix des patients et de leurs familles confrontés à la mort,\u003cbr\u003e Cela vous amène à réfléchir à votre rapport à la vie et à la mort.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Tous les patients mentionnés dans « Une certaine mort a parlé à la vie » sont des malades du cancer, mais après avoir reçu le diagnostic, chacun d'eux fait ses propres choix et rejoint sa destination finale de manière différente.\u003cbr\u003e Certains rédigent un testament stipulant « Remboursez les 200 millions de wons » qu'ils ont empruntés, plutôt que de tenter de renouer les liens familiaux rompus par l'argent. D'autres, à l'article de la mort, ne perçoivent plus le sens de la vie et ne souhaitent vivre que dix années de plus. \u003cbr\u003eUn patient âgé, septuagénaire, prend conscience de la valeur de la vie quotidienne en faisant des choses qu'il n'avait jamais faites auparavant, et un autre patient âgé quitte l'établissement après avoir demandé un « don de cerveau posthume » à l'insu du médecin.\u003cbr\u003e Tout le monde entend parler d'espérance de vie, en disant : « Il vous reste environ ○○ jours », mais la façon dont nous occupons ce temps restant varie d'une personne à l'autre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La manière dont les patients abordent le reste de leur vie et leur mort imminente interroge nos propres attitudes face à la vie et à la mort.\u003cbr\u003e À ce sujet, l'auteur déclare : « Chacun naît avec cette question : “Quelle signification donnerai-je à ma vie ?” »\u003cbr\u003e Si c'est une sorte de devoir, alors ce sont des devoirs, et nous sommes tous en train de résoudre nos propres devoirs.\u003cbr\u003e Bien sûr, que vous réussissiez ou non à résoudre les problèmes de cette vie, et quelle que soit la manière dont vous les résolvez, le résultat sera finalement quelque chose que vous accepterez au moment de votre mort. \u003cbr\u003eDécouvrir son espérance de vie peut être déchirant, mais si on y réfléchit différemment, cela peut être un bonus inattendu.\u003cbr\u003e En effet, les gens vivent et meurent généralement sans savoir combien de temps il leur reste à vivre.\u003cbr\u003e Bien sûr, personne ne nous reprocherait de ne pas avoir résolu tous ces problèmes, mais il serait dommage de les laisser en suspens » (pp. 62-63).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De plus, le parcours du patient jusqu'à sa destination finale ne se limite pas au patient seul.\u003cbr\u003e Sa famille est réunie.\u003cbr\u003e Il y a une femme qui a fait des allers-retours incessants entre Séoul et Busan, sans jamais perdre espoir, jusqu'à la guérison de son mari, atteint d'un cancer d'origine inconnue. Il y a aussi une fille qui, face à la violence de son père, a assumé sa responsabilité envers lui jusqu'à la fin, même en maudissant sa propre famille.\u003cbr\u003e Il y a un fils qui fait la navette entre les hôpitaux et son travail pour s'occuper de ses parents divorcés, chacun luttant contre le cancer, et il y a une fille qui a presque soixante ans et doit s'occuper de son père de 88 ans atteint de cancer et de démence. \u003cbr\u003eLes familles des patients observées par l'auteur racontent chacune leur histoire et leurs choix, tout comme les patients eux-mêmes.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les images des patients et de leurs familles ne sont pas loin de nous.\u003cbr\u003e Parce que nous aussi, nous sommes les parents, les enfants et les compagnons de quelqu'un.\u003cbr\u003e C’est pourquoi leur histoire n’est pas prise à la légère.\u003cbr\u003e Leurs choix me font réfléchir à la manière dont je devrais laisser partir ma famille, à la manière dont je devrais les accompagner dans leurs derniers instants, et d'un autre côté, ils me font réfléchir à la vie et à la mort.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eFaire de son mieux, était-ce vraiment le mieux ?\u003cbr\u003e Réfléchir ensemble à la vie et à la mort du patient.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'endroit où les patients atteints de cancer passent le plus de temps est l'hôpital, et il y a des médecins ici qui font de leur mieux pour être avec les patients et leurs familles jusqu'à la toute fin.\u003cbr\u003e Les préoccupations d'un médecin qui doit veiller sur la vie et la mort d'une personne, ainsi que sur ses derniers jours, sont profondes. \u003cbr\u003eIl réfléchit à la relation entre un médecin et son patient lorsqu'il rencontre ce dernier qui lui dit : « Pour vous, je suis peut-être l'un des 600, mais pour moi, vous êtes unique. » Il s'interroge sur le rôle de la société lorsqu'il voit de jeunes malades du cancer, guéris mais désavantagés sur le marché du travail à cause de leur maladie, et il éprouve de la compassion pour les patients qui refusent la chimiothérapie et ne demandent un traitement que lorsqu'ils ne peuvent plus le recevoir.\u003cbr\u003e Le corps de la patiente a enflé et elle a perdu connaissance à cause de ses quatre frères et sœurs qui ont refusé d'interrompre les traitements de maintien en vie de leur mère de 80 ans. Même après la fracture de ses côtes, la réanimation cardio-respiratoire n'a pu être arrêtée. La patiente, sa famille et le personnel médical ont tous fait de leur mieux. Cependant, ils se demandent : « Faire de leur mieux était-ce vraiment la meilleure solution ? » \u003cbr\u003eIl confesse également être convaincu que les soins palliatifs, que les patients et les hôpitaux n'apprécient guère, peuvent constituer le meilleur choix pour le reste de la vie du patient, et exprime son amertume face au système de santé coréen, industrialisé, peu rentable et à haut volume, où il est contraint de voir des patients au rythme de « 10 par heure ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De plus, certaines des histoires racontées par l'auteur nous amènent à réfléchir à la « Loi sur les décisions relatives aux traitements de maintien en vie ».\u003cbr\u003e Lorsqu'un patient est vivant mais dans un état pire que la mort, lorsque sa dignité s'évanouit, les tuteurs et le personnel médical sont confrontés à un choix crucial.\u003cbr\u003e Dois-je renvoyer le patient ou le maintenir en vie même si le pire devait arriver ?\u003cbr\u003e Dans la nouvelle « Pour une mort digne », le fils du patient accompagne son père au chevet de son corps pour qu'il puisse mourir en paix, mais le père perd progressivement son apparence humaine et dégage une odeur nauséabonde, pourtant il ne meurt pas. \u003cbr\u003eLe fils qui était à ses côtés sanglote, disant qu'il vaudrait mieux le laisser partir, et l'auteur, le médecin responsable, s'inquiète de savoir s'il faut retirer le respirateur à oxygène.\u003cbr\u003e Bien que la loi autorise l'arrêt des traitements de maintien en vie, il n'est pas facile pour les médecins ou les tuteurs de faire ce choix à ce moment-là, et l'auteur exprime le poids de ce choix à travers cette histoire.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e En tant qu'oncologue, l'auteur réfléchit profondément aux moyens de donner un sens à la vie restante des patients et de leur assurer une mort digne.\u003cbr\u003e La plupart d'entre nous sommes avant tout des êtres humains, et en tant qu'êtres humains, nous ne sommes pas loin de la maladie.\u003cbr\u003e C’est pourquoi nous pourrions un jour nous retrouver dans la situation du patient et de son tuteur, comme l’auteur, et nous pourrions être amenés à traverser cette épreuve ensemble.\u003cbr\u003e C’est pourquoi l’histoire que raconte l’auteur en tant que médecin n’est pas seulement l’histoire d’un « médecin », mais aussi notre histoire.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eDans ce livre, le professeur Kim Beom-seok a déclaré : « Lorsque je pense aux personnes qui ont découvert de manière inattendue le moment de leur départ et à celles qui ne savent toujours pas quand partir, je voulais partager cette histoire. »\u003cbr\u003e « C’est parce que cela nous amène à reconsidérer le poids du temps qui nous est imparti et nous fait affronter “ma mort” qui surviendra un jour », a-t-il déclaré.\u003cbr\u003e Comme il l'a dit, « Une certaine mort a parlé à la vie » est un livre qui me fait réfléchir sur ma vie et mon attitude face à la mort à travers les choix et les apparitions de l'auteur, d'un patient atteint de cancer, de sa famille et d'un médecin.\u003cbr\u003e Cela me pousse aussi à réfléchir profondément aux choix que je ferai, à la façon dont j'occuperai le temps qu'il me reste et à la manière dont je rejoindrai ma destination finale lorsque viendra la fin pour moi et ma famille. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate de publication :\u003c\/strong\u003e 18 janvier 2021\u003c\/div\u003e\n\n \u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e- \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 264 pages | 400 g | 140 × 200 × 15 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9788965964230\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 8965964237 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43893529706538,"sku":"135525","price":23.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/14318dd7757f64e67f99b8697670eaed.jpg?v=1765404285","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/135525","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}