{"product_id":"140222","title":"Pourquoi la révolution est impossible aujourd'hui ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/3jYGWruKNGKC5CW6imeNrxfeMyAWkl.png?v=1765127724\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Pourquoi la révolution est impossible aujourd'hui \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/124608555\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdl\u003e\n\u003cdt\u003e Un mot du médecin\u003c\/dt\u003e\n\u003cdd\u003e\u003cdiv\u003e Alors que s'évanouit l'espoir d'un avenir meilleur, le philosophe Han Byung-chul analyse le nihilisme de l'humanité du XXIe siècle.\u003cbr\u003e Le capitalisme mondial, enivré par la croissance, traverse une ère d'optimisme excessif, même au milieu des crises climatiques et mentales.\u003cbr\u003e En examinant la pensée de Freud, Fromm et Baudrillard, nous retraçons les origines du présent. – Son Ming-gyu, Département des sciences humaines\u003c\/div\u003e\u003c\/dd\u003e\n\u003c\/dl\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eLes écrits et les paroles de Han Byung-chul, qui rêve d'un soulèvement philosophique dans un monde numérisé.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Réflexion sur le capitalisme, qui impose l'accumulation aveugle\u003cbr\u003e Une critique de notre société, prisonnière d'un excès de positivité.\u003cbr\u003e 15 essais et 3 entretiens qui offrent un aperçu de l'ère numérique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une époque où la révolution ne peut être ni rêvée, ni souhaitée.\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Voici un nouveau livre de Han Byung-chul, un philosophe vivant en Allemagne qui a abordé des sujets brûlants de notre époque avec des analyses pertinentes, comme dans 『La domination de l'information』 et 『La crise du récit』. \u003cbr\u003eLe titre, « Pourquoi la révolution est impossible aujourd'hui », cible simultanément le marxisme, qui s'appuie sur des théories dépassées et ne parvient pas à saisir les techniques de gouvernance astucieuses du capitalisme numérique, et notre monde apathique, incapable d'abriter le moindre sentiment de résistance ou de conscience critique alors même qu'il perd « sa liberté et sa dignité ».\u003cbr\u003e Il couvre un large éventail de sujets philosophiques qu'il a explorés depuis son chef-d'œuvre, « La Société fatiguée », et les entretiens honnêtes et humains en font une introduction très accessible à la philosophie de Han Byung-chul.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le point fort du livre est l'essai « Capitalisme et pulsion de mort », qui explique l'essence du capitalisme en la reliant à l'instinct destructeur des êtres vivants.\u003cbr\u003e Selon Han Byung-chul, ce que nous appelons aujourd’hui « croissance » est en réalité « la prolifération sans but de masses cancéreuses ». \u003cbr\u003eLe capitalisme mondialisé, pris dans l’« ivresse de la production et de la croissance », a depuis longtemps franchi le seuil critique dans presque tous les domaines, provoquant non seulement des désastres écologiques et sociaux, mais aussi des catastrophes spirituelles.\u003cbr\u003e En examinant les écrits de Sigmund Freud, Bernard Maris (économiste français), Erich Fromm et Jean Baudrillard, Han Byung-chul analyse la source du pouvoir qui pousse le capitalisme vers une accumulation aveugle.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Pourquoi la révolution est impossible aujourd'hui\u003cbr\u003e Capitalisme et pulsion de mort\u003cbr\u003e Exploitation totale des êtres humains\u003cbr\u003e Dans le panoptique numérique\u003cbr\u003e Seuls les morts sont transparents\u003cbr\u003e Dans la foule\u003cbr\u003e dataïsme et nihilisme\u003cbr\u003e Un vide douloureux\u003cbr\u003e assaut frontal\u003cbr\u003e Les gens qui sautent\u003cbr\u003e D'où viennent les réfugiés ?\u003cbr\u003e Le pays où vivent les monstres\u003cbr\u003e Qui sont les réfugiés ?\u003cbr\u003e La beauté réside dans l'inconnu.\u003cbr\u003e Tout le monde est pressé\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e [conversation]  \u003cbr\u003eÉros triomphe de la mélancolie\u003cbr\u003e Le capitalisme n'aime pas le silence.\u003cbr\u003e « Je suis désolé, mais c’est la vérité. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e principal\u003cbr\u003e Source du texte\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eImage détaillée\u003c\/b\u003e \u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/momo\/TopCate4406\/MidCate007\/440566919.jpg\" border=\"0\" alt=\"Image détaillée 1\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Pourquoi le système néolibéral est-il si stable ? Pourquoi y a-t-il si peu de résistance à son égard ? Pourquoi toutes les résistances s’essoufflent-elles si rapidement ? Pourquoi la révolution n’est-elle plus possible aujourd’hui, malgré le fossé toujours plus grand entre riches et pauvres ?\u003cbr\u003e --- p.7~8\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La gentillesse sans but n'est plus possible.\u003cbr\u003e Dans une société d'évaluation mutuelle, même la gentillesse se commercialise.\u003cbr\u003e Les gens deviennent aimables pour obtenir de meilleures évaluations.\u003cbr\u003e Le jour où le capitalisme vendra le communisme comme une marchandise, il atteindra la perfection.\u003cbr\u003e Le communisme marchandisé, c'est la fin de la révolution.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.13~14\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eQu’est-ce qui pousse le capitalisme à poursuivre une accumulation aveugle ? Le capitalisme est fondé sur le déni de la mort.\u003cbr\u003e Le capital s'accumule en prévision de la mort, qui représente une perte absolue.\u003cbr\u003e La mort engendre la production et la croissance.\u003cbr\u003e La pulsion de mort, en tant que désir de mourir, fait disparaître la mort dont on parle justement, la mort exprimée comme angoisse.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.21\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'accumulation de capital a le même effet que l'accumulation de mana.\u003cbr\u003e L'augmentation du capital signifie l'augmentation du pouvoir.\u003cbr\u003e Plus de capital signifie moins de morts.\u003cbr\u003e Le capital est accumulé pour échapper à la mort.\u003cbr\u003e --- p.24\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De même qu'un chaman est possédé par un dieu, le capitalisme est possédé par la mort.\u003cbr\u003e La peur inconsciente de la mort alimente le capitalisme.\u003cbr\u003e L'obsession du capitalisme pour l'accumulation et la croissance se réveille face à une mort imminente.\u003cbr\u003e Cette obsession engendre non seulement des catastrophes écologiques, mais aussi divers désastres psychologiques. \u003cbr\u003eL'obsession destructrice de la réussite combine l'affirmation de soi et l'autodestruction.\u003cbr\u003e Les gens s'optimisent à l'extrême.\u003cbr\u003e L'auto-exploitation impitoyable conduit à la dépression nerveuse.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.25\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une vie sans mort, une vie sans mort, c'est une vie réifiée, mécanique.\u003cbr\u003e L'immortalité ne peut donc être atteinte qu'au prix de la vie.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.28\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Maintenant, nous nous déshabillons volontairement, sans aucune contrainte ni ordre.\u003cbr\u003e Nous mettons sur Internet toutes les données et informations possibles nous concernant.\u003cbr\u003e Sans savoir qui sait quoi, quand et à quelle occasion à notre sujet.\u003cbr\u003e Ce manque de contrôle sur ses propres informations constitue une crise de la liberté qu'il faut prendre au sérieux.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.42\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les technologies de pouvoir du système néolibéral dominant ne sont ni prohibitives ni oppressives, mais plutôt séduisantes.\u003cbr\u003e Le pouvoir s'exerce non pas lorsque le peuple obéit, mais lorsqu'il le souhaite. \u003cbr\u003eLes individus sont soumis à des contextes dominants lorsqu'ils consomment et communiquent, notamment lorsqu'ils cliquent sur le bouton « J'aime ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.49\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Se blesser semble être une tentative de se retrouver soi-même dans un état de désespoir absolu, une tentative de reconstruire le sentiment de soi.\u003cbr\u003e Le corps verse des larmes rouges.\u003cbr\u003e Je saigne.\u003cbr\u003e Donc, elle existe.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.76\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Pour échapper à ce vide douloureux, les gens se tournent aujourd'hui soit vers une lame de rasoir, soit vers un smartphone.\u003cbr\u003e Un selfie est une surface lisse qui, l'espace d'un instant, fait resplendir magnifiquement le moi vide.\u003cbr\u003e Mais lorsqu'on retourne cette surface, on découvre un verso rayé.\u003cbr\u003e Le dos saigne.\u003cbr\u003e Le dos de la photo est marqué d'une cicatrice.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.83\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Un magnifique tissu de métaphores confère à l'écriture une dimension érotique.\u003cbr\u003e En résumé, les vêtements sont essentiels à la beauté.\u003cbr\u003e L'art de la dissimulation fait de l'interprétation une activité érotique. \u003cbr\u003eCette technique maximise le plaisir tiré du texte et transforme la lecture en un acte sexuel.\u003cbr\u003e --- p.91\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e C’est uniquement en termes de valeur d’exposition que l’on peut comprendre pourquoi les gens se jettent devant l’objectif de nos jours.\u003cbr\u003e Le moment ou l'événement commémoré par la cérémonie du souvenir disparaît.\u003cbr\u003e Tout le monde s'avance et se met en valeur.\u003cbr\u003e Je dois me démarquer comme une marque.\u003cbr\u003e Ainsi, la photographie perd le monde.\u003cbr\u003e Le monde devient un magnifique décor pour soi-même.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.97\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les idées de Kant sur la paix éternelle atteignent leur apogée dans son appel à une « hospitalité » universelle.\u003cbr\u003e Conformément à cette exigence, tout étranger a le droit de séjourner dans un pays étranger.\u003cbr\u003e Il peut y rester sans être traité avec hostilité.\u003cbr\u003e « Si seulement il pouvait se comporter paisiblement à sa place. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.107\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLa mondialisation, qui uniformise tout et n'est rien d'autre que la monétisation totale du monde, prive les gens de leur sens du sens et de leur orientation.\u003cbr\u003e La violence délocalisante de la mondialisation suscite un désir d'appartenance à un lieu.\u003cbr\u003e À l'instar des mouvements séparatistes, les mouvements identitaires sont des réponses irrationnelles à la violence d'un système mondial d'égalisation des pouvoirs.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.124~125\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Nous vivons dans une société entièrement orientée vers la production, une société entièrement orientée vers la positivité.\u003cbr\u003e Cette société élimine la négativité des autres ou des étrangers afin d'accélérer le cycle de production et de consommation.\u003cbr\u003e Seules les différences liées aux consommables sont autorisées.\u003cbr\u003e On ne peut aimer quelqu'un à qui l'on a dépouillé ses différences.\u003cbr\u003e Vous pouvez seulement le consommer.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.144\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans une société transparente, la visibilité est totale et absolue, et les secrets disparaissent complètement ; c'est donc une société pornographique. \u003cbr\u003eLe capitalisme aggrave la pornification de la société en rendant tout visible et exposé comme une marchandise.\u003cbr\u003e Les gens cherchent à maximiser la valeur de l'exposition.\u003cbr\u003e Le capitalisme ne sait pas utiliser le sexe autrement que par la pornographie.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.152\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les choses naissent aujourd'hui mortes.\u003cbr\u003e Lorsque la croissance explosive de la production oblige à déverser les biens de manière anormale en raison d'un manque de débouchés, la guerre éclate.\u003cbr\u003e La guerre détruit les choses de manière contre nature.\u003cbr\u003e La consommation détruit les choses de façon naturelle.\u003cbr\u003e --- p.156~157\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les machines n'ont pas d'esprit.\u003cbr\u003e Aucune machine ne peut produire plus qu'elle ne consomme.\u003cbr\u003e En revanche, la vie peut produire plus qu'elle ne reçoit.\u003cbr\u003e Voilà la merveille de la vie.\u003cbr\u003e La vie est ainsi faite.\u003cbr\u003e La vie est esprit.\u003cbr\u003e La vie est donc différente des machines.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- p.207~208\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e  \u003ch5\u003e\u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\u003c\/h5\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eUne époque où la révolution ne peut être ni rêvée, ni souhaitée.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Pourquoi le système néolibéral est-il si stable ? Pourquoi y a-t-il si peu de résistance à son égard ? Pourquoi toute résistance s'essouffle-t-elle si rapidement ? Pourquoi la révolution n'est-elle plus possible aujourd'hui, malgré le fossé toujours plus grand entre riches et pauvres ? »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Han Byung-chul, philosophe installé en Allemagne, qui a abordé des sujets brûlants de notre époque avec des analyses pertinentes dans des ouvrages tels que « La domination de l'information » et « La crise du récit », présente aujourd'hui un nouveau livre à ses lecteurs.\u003cbr\u003e Le titre est « Pourquoi la révolution est impossible aujourd'hui ».\u003cbr\u003e Les principaux arguments de l'auteur, qui proposent une réflexion philosophique sur les mécanismes de pouvoir du néolibéralisme et de la psychopolitique à l'ère numérique, sont présentés dans 15 essais et trois entretiens. \u003cbr\u003eIl couvre un large éventail de sujets philosophiques qu'il a explorés depuis son chef-d'œuvre, « La Société fatiguée », et les entretiens honnêtes et humains en font une introduction très accessible à « La philosophie de Han Byung-chul ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le titre attire l'attention.\u003cbr\u003e Certains lecteurs pourraient se demander : « Révolution ? » Ce titre paraît trop grandiose, étant donné que nous ne vivons pas sous une dictature.\u003cbr\u003e En fait, ce titre est tiré du premier article dans lequel Byung-Chul Han introduit son débat avec le philosophe politique italien Antonio Negri (trois ans après les manifestations d'Occupy Wall Street de 2011, qui se sont terminées en tempête dans un verre d'eau), et c'est également le titre que l'auteur lui-même a suggéré pour l'édition coréenne (le titre original est « Capitalism and the Death Drive Kapitalismus und Todestrieb »).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eNegri, qui se qualifie de « révolutionnaire communiste », croit en l’émergence d’une « multitude » (un réseau de résistance et de foules révolutionnaires) tout en « aspirant aux possibilités d’une résistance mondiale contre la domination néolibérale », mais ceci, de l’avis de l’auteur, est « naïf ».\u003cbr\u003e Si le « pouvoir de maintenir le système de la société industrielle » était par le passé oppressif, le pouvoir exercé dans le néolibéralisme actuel est « séduisant ».\u003cbr\u003e Si, par le passé, « l’exploitation violente des ouvriers d’usine provoquait résistance et indignation », le néolibéralisme actuel « transforme les travailleurs en gestionnaires autonomes, des gestionnaires qui se contrôlent eux-mêmes ». Dans un monde où même l’hospitalité et la bienveillance envers les invités sont notées et réduites à des économies, dans un monde où les jeunes filles s’exclament : « Ma vie sera parfaite quand Primark (une marque européenne de fast fashion) s’installera en ville », l’auteur juge la « révolution » absurde. \u003cbr\u003e« Le jour où le capitalisme vendra le communisme comme une marchandise, le capitalisme sera complet. »\u003cbr\u003e « Le communisme marchandisé, c’est la fin de la révolution. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce titre cible donc simultanément le marxisme, qui s'appuie sur des théories dépassées et ne parvient pas à saisir les techniques de gouvernance ingénieuses du capitalisme numérique, et notre monde apathique, incapable d'éprouver le moindre sentiment de résistance ou de conscience critique alors même qu'il perd sa « liberté et sa dignité ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eCapitalisme et pulsion de mort\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « De même qu’un chaman est possédé par un dieu, le capitalisme est possédé par la mort. »\u003cbr\u003e « La peur inconsciente de la mort alimente le capitalisme. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le point fort de ce livre est l'essai « Capitalisme et pulsion de mort », qui explique l'essence du capitalisme en la reliant à l'instinct destructeur des êtres vivants.\u003cbr\u003e Selon Han Byung-chul, ce que nous appelons aujourd’hui « croissance » est en réalité « la prolifération sans but de masses cancéreuses ». \u003cbr\u003eLe capitalisme mondialisé, pris dans l’« ivresse de la production et de la croissance », a depuis longtemps franchi le seuil critique dans presque tous les domaines, provoquant non seulement des désastres écologiques et sociaux, mais aussi des catastrophes spirituelles.\u003cbr\u003e En examinant les écrits de Sigmund Freud, Bernard Maris (économiste français), Erich Fromm et Jean Baudrillard, Han Byung-chul analyse la source du pouvoir qui pousse le capitalisme vers une accumulation aveugle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Selon Freud, la vie s'éveillait dans ce qui était initialement une matière inanimée, puis une pulsion de retour à un état inanimé apparaissait pour soulager la tension ainsi créée (la « pulsion de mort »).\u003cbr\u003e Cependant, il est difficile d'expliquer pleinement le « sadisme » humain par la seule « pulsion de mort ».\u003cbr\u003e Han Byung-chul observe que la racine de la « violence sadique » réside dans le désir d’accroissement du pouvoir, qui engendre en nous un « sentiment d’immortalité ». \u003cbr\u003e« L’accumulation de violence meurtrière engendre la croissance, la force, la puissance, l’invulnérabilité et un sentiment d’immortalité. »\u003cbr\u003e L'homme maîtrise la mort en tuant.\u003cbr\u003e « Plus de violence meurtrière signifie moins de morts. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e C’est là que le capitalisme entre en jeu.\u003cbr\u003e Han Byung-chul compare le capital au « Mana moderne ».\u003cbr\u003e Dans l'économie primitive et violente, le mana était considéré comme une substance de pouvoir mystique obtenue en tuant ses adversaires.\u003cbr\u003e « Les gens accumulaient du mana pour produire un sentiment de puissance et d'invulnérabilité », et allaient même jusqu'à « manger la chair de leurs adversaires » pour absorber immédiatement le mana dans leur corps.\u003cbr\u003e Ici, « l’accumulation de capital a le même effet que l’accumulation de mana ». À mesure que le capital des individus augmente, ils ont le sentiment de maîtriser la mort et de s’en éloigner davantage.\u003cbr\u003e Nous accumulons donc du capital « pour échapper à la mort ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAujourd’hui, le capitalisme crée un nouveau phénomène en « poursuivant la vie sans la mort ».\u003cbr\u003e Cela nous conduit à un état « ni vivant ni mort », mais à un état de « vie morte, mort vivante ».\u003cbr\u003e Notre déni hystérique de la mort nous transforme en « zombies du fitness » et en « zombies du botox », et le capitalisme numérique en particulier nous transforme en objets inanimés (« nécrophilie »).\u003cbr\u003e Des algorithmes qui « collectent des données sur nos habitudes de dépenses, notre situation familiale, notre profession, nos préférences, nos goûts, notre mode de vie et nos revenus » « pensent » pour nous.\u003cbr\u003e La « pensée », qui était une capacité propre à l’être humain, est remplacée par le « calcul », et la capacité de se souvenir est remplacée par la « mémoire mécanique ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eUne nouvelle anthropologie est nécessaire\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e« Quel genre de vie voulons-nous mener ? Allons-nous continuer à nous soumettre à une surveillance et à une exploitation totales de notre personnalité, et renoncer à notre liberté et à notre dignité ? Il est temps de réorganiser la résistance ensemble. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Si les ingénieuses techniques de pouvoir du néolibéralisme dominent tous les aspects de notre vie, comment devrions-nous vivre ? Si Han Byung-chul dresse ce portrait, notre société souffre des complications engendrées par le capitalisme.\u003cbr\u003e L’épuisement professionnel et la dépression engendrés par une société axée sur la performance, la « société de surveillance totale » créée par le big data et l’Internet des objets, et la « société transparente » (ou « enfer de l’uniformité ») où toute négativité liée à la différence et à la nouveauté a disparu. \u003cbr\u003eDans un monde où « tout est devenu marchandise » et où « chacun est identique et isolé », quelle attitude adopter ? Ne vaudrait-il pas mieux décorer son Instagram avec des photos de soi en train de sauter avec une perche à selfie, comme tout le monde ? Et si l'on s'y risque, autant devenir la « marchandise par excellence », encore plus stylée et sophistiquée.\u003cbr\u003e Mais « on ne peut pas être heureux dans un monde absurde ». Il nous faut un langage philosophique capable de déchiffrer « un cri d’amour » chez ces enfants qui se tailladent les bras avec des lames de rasoir au milieu d’un vide douloureux.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Han Byung-chul appelle à « un nouveau mode de vie qui résiste à l’exploitation commerciale totale de la vie humaine » et à « un mode de vie qui inverse la séparation entre la vie et la mort et permet à la vie de participer à nouveau à la mort ».\u003cbr\u003e En tant que critique du capitalisme, c'est le contenu d'une vie alternative qu'il médite, et une clé pour surmonter un monde prisonnier d'un « excès de positivité ». \u003cbr\u003eNous avons besoin d'un soulèvement philosophique contre le capitalisme numérique débridé.\u003cbr\u003e « Nous avons besoin d’une nouvelle anthropologie. »\u003cbr\u003e Nous avons besoin d'anthropologie numérique, d'épistémologie numérique et de théories de la perception.\u003cbr\u003e Philosophie sociale numérique et philosophie culturelle.\u003cbr\u003e « L’ouvrage Être et Temps de Heidegger aurait dû être mis à jour pour l’ère numérique depuis longtemps. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre, regorgeant de métaphores originales qui transcendent les époques, d'une pensée critique acérée, de phrases qui contemplent la forme littéraire de la philosophie et de concepts nouveaux, offrira une formidable opportunité aux lecteurs désireux de découvrir l'essence de la philosophie de Han Byung-chul. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate d'émission :\u003c\/strong\u003e 17 janvier 2024\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eFormat :\u003c\/strong\u003e Guide de reliure de livres à couverture rigide\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 212 pages | 308 g | 124 × 190 × 18 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9788934946007 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43894287564842,"sku":"140222","price":24.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/96807d023d7babce51b77d7dbb877d40.jpg?v=1765430612","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/140222","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}