{"product_id":"140495","title":"Topologie de la violence ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/WQtVOQnt6620ixyuxg2oel.png?v=1764955287\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Topologie de la violence \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/90525702\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eUne analyse pertinente de la violence invisible dans notre société.\u003cbr\u003e Un livre qui expose la logique de la violence sous-jacente au raisonnement développé dans « La société fatiguée ».\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Un livre qui analyse la violence qui domine le monde actuel, sous l'angle de sa structure, de son histoire, de sa politique, de sa psychologie, et même de la violence des systèmes qui rendent difficile l'identification des auteurs de ces actes.\u003cbr\u003e D’une société souveraine à une société disciplinaire moderne, puis à la société actuelle axée sur la performance, cet ouvrage examine la transformation topologique de la violence, qui a évolué au rythme des changements sociétaux, et offre un éclairage pertinent sur la violence de notre époque, de plus en plus intériorisée et psychotisée. \u003cbr\u003eIl analyse avec acuité la violence invisible de notre société, montrant comment la liberté dégénère en violence au sein du système néolibéral, comment la violence de l'affirmation engendre la dépression et l'épuisement professionnel, et comment le narcissisme conduit à la destruction de la communauté.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e introduction\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 1 : Macrophysique de la violence\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e 1.\u003cbr\u003e Topologie de la violence\u003cbr\u003e 2.\u003cbr\u003e Archéologie de la violence\u003cbr\u003e 3.\u003cbr\u003e La psychologie de la violence\u003cbr\u003e 4.\u003cbr\u003e politique de la violence\u003cbr\u003e 5.\u003cbr\u003e La logique macro de la violence\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 2 : Microphysique de la violence\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e 1.\u003cbr\u003e violence du système\u003cbr\u003e 2.\u003cbr\u003e Microphysique de l'énergie\u003cbr\u003e 3.\u003cbr\u003e La violence de la positivité\u003cbr\u003e 4.\u003cbr\u003e La violence de la transparence\u003cbr\u003e 5.\u003cbr\u003e Les médias sont à l'ère de la masse\u003cbr\u003e 6.\u003cbr\u003e violence rhizomatique\u003cbr\u003e 7.\u003cbr\u003e La violence de la mondialisation\u003cbr\u003e 8.\u003cbr\u003e Homo Liber\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e principal\u003cbr\u003e Note du traducteur\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e L'intériorisation psychologique est un enjeu central du changement topologique de la violence qui s'est produit à l'époque moderne. \u003cbr\u003eLa violence se manifeste sous la forme d'un conflit intérieur de l'âme.\u003cbr\u003e Les tensions destructrices se résolvent intérieurement plutôt que d'être libérées extérieurement.\u003cbr\u003e Le front se forme à l'intérieur de soi, et non à l'extérieur.\u003cbr\u003e ...\u003cbr\u003e La conscience est le lieu où se transmet la violence.\u003cbr\u003e ...\u003cbr\u003e L'agression dirigée contre les autres se transforme en agression dirigée contre soi-même.\u003cbr\u003e Plus l'homme tolère l'agression envers autrui, plus sa conscience devient stricte et exerce un pouvoir de coercition accru.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.19\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Quand la vie est réduite à sa plus simple expression, comme une pièce de monnaie, et qu'elle perd tout son contenu narratif, une secte médicale frénétique surgit.\u003cbr\u003e À mesure que la société s'atomise et que le communautarisme s'érode, il ne reste plus que mon corps, et c'est là que se fait l'urgence de préserver sa santé à tout prix.\u003cbr\u003e À la place des valeurs idéales, ne subsistent que la valeur d'exhibition et la valeur de bien-être de l'ego avide d'attention. \u003cbr\u003eUne vie dépouillée détruit toute téléologie, tout «pour le plaisir» qui pourrait répondre à la question de savoir pourquoi il faut être en bonne santé.\u003cbr\u003e La santé devient une valeur autosuffisante, perdant tout son sens et sombrant dans le vide d'une finalité dénuée de sens.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.36~37\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Du fait de la perturbation du système de rémunération, les individus axés sur la performance subissent une pression croissante pour obtenir de meilleurs résultats.\u003cbr\u003e La perte de lien avec autrui est une condition transcendantale qui crée la possibilité d'une crise de compensation.\u003cbr\u003e Une autre cause de la crise des rémunérations réside dans les relations de production actuelles.\u003cbr\u003e Du fait des travaux réalisés et achevés, l'œuvre finale, Werk, n'est plus possible.\u003cbr\u003e Ce sont précisément les rapports de production actuels qui empêchent l'achèvement.\u003cbr\u003e Les humains travaillent du côté ouvert.\u003cbr\u003e Le format d'une histoire complète avec un début et une fin est en train de disparaître.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.47\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La négativité du surmoi limite la liberté du moi.\u003cbr\u003e En revanche, la planification personnelle en vue d'atteindre l'idéal de soi est interprétée comme un acte de liberté. \u003cbr\u003eCependant, face à l'idéal de soi inaccessible, l'ego se reconnaît comme un être imparfait et un échec, et se laisse aller à l'auto-reproche.\u003cbr\u003e L'auto-agression naît du décalage entre le moi réel et le moi idéal.\u003cbr\u003e L'ego se fait l'objet de la lutte et se livre à une guerre contre lui-même.\u003cbr\u003e Une société positive qui se croit libre de toute contrainte exercée par autrui est en réalité prise au piège d'une auto-contrainte destructrice et ne peut s'en échapper.\u003cbr\u003e Les maladies mentales telles que le syndrome d'épuisement professionnel et la dépression, qui sont apparues comme des maladies majeures du XXIe siècle, présentent toutes des caractéristiques d'auto-agression.\u003cbr\u003e L'ego se fait violence à lui-même et s'exploite lui-même.\u003cbr\u003e La violence venant d'autrui est remplacée par une violence auto-générée.\u003cbr\u003e Cette violence est plus meurtrière que celle des autres car la victime croit à tort être libre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.61~62\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAutrement dit, il est nécessaire de configurer différemment le dactylographe, de le reconfigurer afin qu'il ne déclenche pas de résistance immunitaire destructrice.\u003cbr\u003e Ne serait-il pas possible d'avoir une relation avec l'autre dans laquelle j'accepterais et affirmerais ses différences, son être même, So-Sein ?\u003cbr\u003e Une autre façon d'exprimer cette affirmation est Freundlichkeit.\u003cbr\u003e L'amitié ne consiste pas simplement à laisser l'autre personne dans une attitude passive et indifférente, mais plutôt à établir un lien avec elle par une attitude d'engagement actif.\u003cbr\u003e Le sentiment d'amitié ne s'éveille que lorsque nous rencontrons d'autres personnes, des inconnus.\u003cbr\u003e ...\u003cbr\u003e La politique de l'amitié est plus ouverte que la politique de la tolérance.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.78\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La démocratie est fondamentalement communicative.\u003cbr\u003e Les minorités peuvent également influencer le processus décisionnel en prenant la parole.\u003cbr\u003e La dictature interdit la liberté d'expression.\u003cbr\u003e La dictature se résume à accepter et à réduire.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.83\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'amitié est, d'une certaine manière, un signe politique. \u003cbr\u003eParce que la communauté elle-même est « quelque chose de convivial ».\u003cbr\u003e Aristote conçoit l'amitié comme un problème existentiel fondamental.\u003cbr\u003e L’amitié est une « décision libre de vivre ensemble », et en ce sens, on peut dire qu’elle est le fondement d’une nation, une condition préalable à son établissement.\u003cbr\u003e En un sens fort, ce qui est politique, ce n'est pas la volonté d'exercer le pouvoir de domination, mais la décision de vivre ensemble.\u003cbr\u003e La vie humaine n'est pas politisée par le fait d'être confiée à un pouvoir inconditionnel qui détermine la vie et la mort.\u003cbr\u003e La décision de vivre ensemble politise l'existence humaine.\u003cbr\u003e Le pouvoir et la violence sont dépourvus du véritable esprit de communauté politique, de la volonté de vivre ensemble.\u003cbr\u003e Le pouvoir, bien qu'il présuppose une communauté, est en fin de compte un phénomène propre à soi-même.\u003cbr\u003e Autrement dit, il est égocentrique.\u003cbr\u003e Le pouvoir ne recherche pas l'unité.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.95\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAujourd'hui, la politique elle-même a été positivisée et réduite à un état où il n'y a plus aucune possibilité d'action souveraine.\u003cbr\u003e Le travail est positif en ce sens que les forces et les compulsions qui nous y poussent ne peuvent jamais être remises en question ni surmontées.\u003cbr\u003e La positivité du travail perpétue l'état normal.\u003cbr\u003e En politique, devenue une chose à part entière, il n'existe pas d'horizon transcendant qui dépasse le simple possible.\u003cbr\u003e Une fois que le capital a absorbé toute transcendance et toute extériorité, la politique elle aussi demeure tranquillement confinée dans l'espace interne du capital.\u003cbr\u003e À mesure que la politique devient plus positive, les partis politiques et les idéologies perdent également de leur importance jour après jour.\u003cbr\u003e Le vide politique est comblé par les spectacles produits par les médias.\u003cbr\u003e Les hommes politiques, eux aussi, occupent un espace de spectacle dépolitisé.\u003cbr\u003e Ce ne sont pas leurs actions politiques, mais leur humanité qui deviennent l'objet de la production médiatique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.100\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLe pouvoir plie le sujet jusqu'à ce qu'il se plie lui-même.\u003cbr\u003e La violence, en revanche, courbe le dactylographe et finit par le briser.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.105\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'idée que le pouvoir repose sur la violence est fausse.\u003cbr\u003e La violence a une orientation différente de celle du pouvoir.\u003cbr\u003e Il est donc tout à fait possible que des incidents violents surviennent sans aucun lien avec les rapports de force.\u003cbr\u003e Par exemple, le meurtre motivé par la haine est une violence qui ne vise rien d'autre qu'à éliminer l'existence de l'autre.\u003cbr\u003e Il n'est nullement question ici de dominer la dactylo.\u003cbr\u003e Si nous n'examinons la violence que du point de vue du pouvoir, sa véritable nature reste cachée.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.111\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le pouvoir est la relation qui lie soi-même et l'autre.\u003cbr\u003e Le pouvoir s'exerce symboliquement.\u003cbr\u003e Autrement dit, sa fonction symphonique consiste à créer des relations et à les rassembler.\u003cbr\u003e Bien sûr, le pouvoir peut aussi prendre des formes démoniaques. \u003cbr\u003eLe pouvoir diabolisé apparaît comme une force oppressive, destructrice, clivante et excluante.\u003cbr\u003e Mais réduire le pouvoir à sa seule nature maléfique, c'est négliger la dimension symbolique de sa fonction productive.\u003cbr\u003e La violence, contrairement au pouvoir, n'est pas un moyen d'expression symbolique.\u003cbr\u003e La violence est intrinsèquement diabolique.\u003cbr\u003e Autrement dit, la violence est un dia-ballein de division.\u003cbr\u003e Le pouvoir possède une dimension symbolique, il produit donc de nombreux symboles, et c'est par l'utilisation de ces symboles qu'il devient éloquent.\u003cbr\u003e En revanche, la violence, de par sa nature maléfique, représente une pauvreté symbolique, une pauvreté langagière.\u003cbr\u003e --- p.112\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Sa périphérie est identique à celle de l'espace qu'il domine, c'est-à-dire à l'espace qu'il occupe.\u003cbr\u003e Cette topologie du pouvoir explique pourquoi une panne de courant totale est ressentie comme une perte totale d'espace.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.113\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLes mots de Sartre, « L’enfer, c’est les autres », ne sont possibles qu’à l’ère immunologique.\u003cbr\u003e Aujourd'hui, l'hétérogénéité est de plus en plus remplacée par des différences consommables qui ne déclenchent pas de réponse immunitaire.\u003cbr\u003e Ces différences ne présentent pas les inconvénients inhabituels qui provoquent une résistance immunitaire féroce.\u003cbr\u003e Les étrangers sont également perçus comme exotiques et, contrairement aux autres populations sur le plan immunologique, ne provoquent pas de réaction immunitaire.\u003cbr\u003e Contrairement à la macrologique de la violence, la micrologique de la violence ne suit pas le modèle immunologique.\u003cbr\u003e La micro-logique de la violence est la logique de la même chose.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.117~118\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La violence systémique s'exerce sans hostilité ni domination.\u003cbr\u003e Les auteurs de violences ne sont ni les individus au pouvoir ni la classe dirigeante.\u003cbr\u003e Le système lui-même est l'objet de violence.\u003cbr\u003e Aucun agent n'est responsable de l'oppression ou de l'exploitation.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.128\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Là aussi, la différence entre exploiteur et exploité disparaît. \u003cbr\u003eLe syndrome d'épuisement professionnel ne touche pas seulement les faibles, mais aussi les forts.\u003cbr\u003e Les victimes sont en même temps complices du système.\u003cbr\u003e Les victimes sont indiscernables des auteurs de ces actes qui assurent le bon fonctionnement du système.\u003cbr\u003e La violence a un caractère auto-relationnel en ce qu'elle conduit à l'auto-exploitation et à l'identification de l'auteur et de la victime.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.129\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La guerre d'aujourd'hui est une guerre contre soi-même.\u003cbr\u003e Puisque la négativité de l'hostilité a disparu, la guerre devient une affaire de relation à soi.\u003cbr\u003e Celui qui détruit est détruit.\u003cbr\u003e Qui frappe reçoit un coup.\u003cbr\u003e Celui qui gagne est aussi celui qui perd.\u003cbr\u003e Cette guerre est totalement invisible et opaque car elle se fait passer pour la paix.\u003cbr\u003e C'est une guerre que personne ne peut gagner.\u003cbr\u003e Ce n'est pas une victoire unilatérale, mais seulement l'effondrement total, l'épuisement total, qui mettra fin à une guerre sans ennemi.\u003cbr\u003e Le système tout entier va exploser à cause de la surchauffe.\u003cbr\u003e Ce qui est à l'œuvre ici, c'est une violence explosive. \u003cbr\u003eLa violence implosive se distingue de la violence explosive, qui s'étend et conquiert de nouveaux espaces, comme la violence impérialiste ou la violence de la guerre classique.\u003cbr\u003e La violence explosive exerce une pression vers l'extérieur.\u003cbr\u003e En revanche, dans la violence explosive, puisqu'il n'y a pas d'extérieur, la pression s'exerce vers l'intérieur.\u003cbr\u003e La violence explosive crée des tensions et des compulsions destructrices en interne, ce qui engendre une tension systémique.\u003cbr\u003e Les catastrophes climatiques et environnementales sont également symptomatiques de la surchauffe du système.\u003cbr\u003e Une entité axée sur la performance qui a atteint un état d'épuisement est un précurseur pathologique de l'effondrement imminent du système.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.144\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Bien plus menaçante que la terreur des autres est la terreur de soi-même, la terreur de l'immanence.\u003cbr\u003e Il ne peut y avoir de défense efficace contre un tel terrorisme, qui est dépourvu de toute négativité.\u003cbr\u003e --- p.147\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La demande persistante de transparence repose sur l'idée d'un monde, ou plutôt d'un être humain, exempt de toute forme de négativité. \u003cbr\u003eLa machine est totalement transparente.\u003cbr\u003e La communication transparente serait un type de communication entre machines qui est impossible pour les humains.\u003cbr\u003e L'obsession de la transparence totale homogénéise les êtres humains en éléments fonctionnels d'un système.\u003cbr\u003e C’est là que réside la violence de la transparence.\u003cbr\u003e La personnalité humaine dans son ensemble comporte également des aspects qui sont, dans une certaine mesure, inaccessibles et impénétrables.\u003cbr\u003e Ce serait un acte de violence que d'exposer complètement un être humain et de le mettre excessivement en lumière.\u003cbr\u003e Peter Handke écrit :\u003cbr\u003e « Je vis selon ce que les autres ignorent de moi. »\u003cbr\u003e --- p.153~154\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comme chacun sait, les ordinateurs ne savent pas hésiter.\u003cbr\u003e Les ordinateurs deviennent des calculatrices autistes car ils n'ont pas la capacité de taper au clavier.\u003cbr\u003e La raison, elle aussi, est liée à la négativité dans son sens le plus essentiel.\u003cbr\u003e Sans négativité, le raisonnement ne serait pas différent du calcul.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- p.181\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e  \u003cdiv\u003e\n\u003cb\u003eUne analyse pertinente de la violence invisible dans notre société.\u003cbr\u003e Un livre qui expose la logique de la violence sous-jacente au raisonnement développé dans « La société fatiguée ».\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dix ans se sont écoulés depuis la publication de 『Fatigue Society』 (publié initialement en 2010, l'édition coréenne a été publiée en 2012) par le professeur Han Byeong-cheol, un philosophe vivant en Allemagne.\u003cbr\u003e « La Société du burnout » analysait avec acuité la réalité pathologique qu'ils vivaient en qualifiant la société industrielle avancée de la fin du XXe siècle de société de la performance et les individus de ce monde de « sujets de performance », ce qui a provoqué une réaction que l'on pourrait qualifier de syndrome dans l'ensemble des sociétés européenne et coréenne.\u003cbr\u003e Le syndrome Han Byung-Chul perdure encore aujourd'hui dans les pays hispanophones et à travers le monde, et il est considéré comme « le philosophe allemand vivant le plus lu au monde ».\u003cbr\u003e L'ouvrage récemment paru « Topologie de la violence » (édition allemande publiée en 2013) est un livre qui contient la logique de la violence sous-jacente à la pensée développée dans « La société du burnout ». \u003cbr\u003eCet article approfondit la thèse selon laquelle « la fatigue est une violence », présentée dans le dernier chapitre de « La Société de la fatigue ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Cet article examine la transformation topologique de la violence, qui a évolué parallèlement aux changements sociaux, passant d'une société souveraine à une société disciplinaire moderne, puis à la société actuelle axée sur la performance, et montre que la violence actuelle est de plus en plus intériorisée et psychotisée.\u003cbr\u003e Il analyse avec acuité la violence invisible de notre société, montrant comment la liberté dégénère en violence au sein du système néolibéral, comment la violence de l'affirmation engendre la dépression et l'épuisement professionnel, et comment le narcissisme conduit à la destruction de la communauté.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le sujet de la réussite se libère et se transforme en projet.\u003cbr\u003e Cependant, le passage du statut de sujet à celui de projet n'élimine pas la violence.\u003cbr\u003e Au lieu de la coercition extérieure exercée par autrui, l'auto-coercition déguisée en liberté prend le dessus. \u003cbr\u003eCes évolutions sont étroitement liées aux rapports de production capitalistes.\u003cbr\u003e Lorsque le niveau de production atteint un certain seuil, l'auto-exploitation devient beaucoup plus efficace et donne de meilleurs résultats que l'exploitation d'autrui.\u003cbr\u003e Car l'auto-exploitation s'accompagne d'un sentiment de liberté.\u003cbr\u003e Une société axée sur la performance est une société d'auto-exploitation.\u003cbr\u003e Celui qui réussit s'exploite lui-même jusqu'à l'épuisement.\u003cbr\u003e L'auto-agression qui survient à ce moment-là dégénère souvent en violence suicidaire.\u003cbr\u003e Cela révèle que le projet est une balle tirée sur lui-même par le sujet de la réalisation.\u003cbr\u003e Pages 20-21\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eLa structure, l'histoire, la politique, la psychologie et même la violence d'un système qui rendent difficile l'identification des auteurs de ces actes\u003cbr\u003e Réflexions sur la violence qui domine le monde d'aujourd'hui\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il introduit d'abord la transformation topologique de la violence.\u003cbr\u003e À mesure que la structure sociale évolue, la nature de la violence évolue également. \u003cbr\u003eDe la violence sanglante des rituels sacrificiels primordiaux, à la violence des dieux mythologiques jaloux et vengeurs, en passant par la violence du souverain qui ordonne les décapitations, la violence de la torture impitoyable, puis la violence sans effusion de sang des chambres à gaz, la violence virale du terrorisme et la violence verbale qui blesse les sentiments.\u003cbr\u003e La violence, autrefois flagrante et sanglante, a peu à peu perdu sa légitimité et est devenue quelque chose qu'il fallait dissimuler autant que possible.\u003cbr\u003e Selon l'analyse de l'auteur, toute cette violence est encore une « violence de la négativité » qui naît de la tension entre soi et l'autre, entre l'intérieur et l'extérieur, entre l'ami et l'ennemi.\u003cbr\u003e La première partie, « Macrophysique de la violence », traite principalement de la violence de la négativité.\u003cbr\u003e Il aborde sa propre conception de la violence en examinant les travaux de Freud, Benjamin, Carl Schmitt, Richard Sennett, René Girard, Agamben, Deleuze et Guattari, Foucault, Bourdieu et Heidegger.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eAinsi, dans la deuxième partie, « La microphysique de la violence », nous examinons sous différents angles la violence à l’œuvre au sein des individus libres dans le monde néolibéral d’aujourd’hui.\u003cbr\u003e Le sujet intériorise les exigences du système et s'y conforme pleinement.\u003cbr\u003e Dans notre quête pour atteindre l'idéal de soi, nous rejoignons les rangs de la surproduction, de la surcommunication, de l'hyperattention et de l'hyperactivité.\u003cbr\u003e Poussés par le besoin de survivre et la recherche de l'efficacité, nous devenons à la fois bourreaux et victimes, piégés dans l'auto-exploitation, la rupture des limites, la dépression et l'épuisement professionnel.\u003cbr\u003e Ce qui rend cette violence de la positivité plus meurtrière que la violence de la négativité, c'est qu'elle n'a ni avertissement ni ennemi clairement identifié.\u003cbr\u003e Finalement, le système s'effondrera inévitablement et disparaîtra, et « l'entité épuisée, fondée sur la performance, est un signe pathologique de l'effondrement imminent du système ».\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLa violence est une force extérieure qui m'attaque, me soumet et me prive de ma liberté.\u003cbr\u003e La violence m'envahit sans mon consentement.\u003cbr\u003e Cependant, toutes les influences extérieures ne sont pas violentes.\u003cbr\u003e Dès l’instant où je prends conscience de cet acte et que je l’associe à mes propres actions, c’est-à-dire dès l’instant où j’établis un certain lien entre cet acte et moi-même, il perd son caractère violent.\u003cbr\u003e J'agis librement par rapport à cette action.\u003cbr\u003e Je confirme que ce contenu m'appartient.\u003cbr\u003e Page 103\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eNous sommes à la fois auteurs et victimes de violence, pris au piège de l'auto-exploitation.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comment peut-on se réveiller de cette paralysie fatale ?\u003cbr\u003e À une époque où des violences auparavant cachées sont révélées et où les accusations de violence affluent, bienvenue à cette discussion sur la violence.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eEn ces temps où le monde est confronté à une crise extraordinaire due à la pandémie de coronavirus, où les attaques ciblées contre certaines personnes enflamment les médias et les réseaux sociaux, où la violence physique et les crimes haineux contre les personnes vulnérables sont fréquents, et où les États-Unis tout entiers sont en émoi suite à l'« incident Floyd », il semble (selon le schéma de l'auteur) que le monde soit encore dominé par la « violence de la négativité ».\u003cbr\u003e La « violence de la positivité » semble, relativement parlant, disparaître de notre champ de vision.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eMais à l'ère des maladies infectieuses, la violence microphysique que nous nous infligeons a-t-elle réellement diminué ? La violence de la positivité n'agit-elle pas toujours de diverses manières ? Pour surmonter ces temps difficiles, ne nous laissons-nous pas aller, sans le savoir, à une auto-exploitation encore plus intense ? De plus, peut-être que ce qui apparaît comme la violence de la négativité se confond en réalité avec des strates de violence de la positivité ? Et si toute cette hypercommunication, cette hyperactivité et cette hyperproduction menaient finalement à une violence de la négativité dirigée contre autrui ? Et une fois la pandémie partiellement maîtrisée, la société post-COVID-19 sera-t-elle vraiment différente d'avant ? Tel un pendule oscillant d'un extrême à l'autre, comme pour compenser la croissance négative actuelle, les acteurs de la société de la performance ne retourneront-ils pas précipitamment aux excès du capitalisme et ne reprendront-ils pas leur auto-exploitation ? Est-ce là précisément la « normalité » dont tant de gens rêvent en ces temps extraordinaires ?\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eSi, contrairement aux affirmations des optimistes, la violence ne diminue pas même dans ce monde éclairé, si elle opère différemment qu'auparavant, et si les efforts déployés pour trouver une issue à cette violence sont justifiés, alors ce livre, qui explore les macro et microstructures de la violence, est un texte urgent qu'il faut lire dès maintenant.\u003cbr\u003e À une époque où des violences autrefois cachées sont mises au jour et où les accusations de violence se multiplient, j'espère que ce livre, qui contient des réflexions extraordinaires sur la violence, servira de catalyseur à un débat constructif. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate de publication :\u003c\/strong\u003e 10 juin 2020\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eFormat :\u003c\/strong\u003e Guide de reliure de livres à couverture rigide\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 232 pages | 322 g | 124 × 190 × 20 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9788934995487\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 8934995483 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43894327148586,"sku":"140495","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/f6d063fbd894752feefdddb3713e5ec1.jpg?v=1765431371","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/140495","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}