{"product_id":"140561","title":"Mort et vie dans les grandes villes américaines ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/WQtVORGZ5UAzZRmPuAZA8N.png?v=1764955497\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Mort et vie dans les grandes villes américaines \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/3772690\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e L'ouvrage de Jane Jacobs, *The Death and Life of Great American Cities*, est l'un des ouvrages les plus influents de l'histoire de l'urbanisme, un livre qui s'oppose à l'urbanisme orthodoxe existant et qui prône un urbanisme « différent ». \u003cbr\u003eL'auteur conteste directement les théories d'architectes et d'urbanistes de renom, critiquant le fait que la rénovation urbaine et les nouvelles constructions ne rendent jamais les villes plus vivables, mais les dévastent au contraire.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L’aménagement et la planification violents d’espaces où ils ne vivent pas réellement ne feront que transformer ces zones en bidonvilles.\u003cbr\u003e Le plan alternatif de revitalisation urbaine de Jane Jacobs consiste donc à faire descendre plus de gens dans la rue, à préserver les bâtiments anciens et à créer une mixité d'usages, et pas seulement des commerces populaires.\u003cbr\u003e L'auteur n'aborde aucune vision ou stratégie architecturale particulière, mais considère la ville comme une réalité plutôt que comme une utopie, et pose des questions sur le type de ville dans lequel nous voulons vraiment vivre.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e  \u003ch5\u003e\u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\u003c\/h5\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Préface à l'édition de 1993\u003cbr\u003e Remerciements\u003cbr\u003e introduction\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 1 : Le caractère unique de la ville\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Chapitre 1 : Les avantages du signalement : sécurité\u003cbr\u003e Chapitre 2 : Les avantages du signalement : Contact\u003cbr\u003e Chapitre 3 : L'utilité du reportage : les contes de fées pour enfants\u003cbr\u003e Chapitre 4 : Les avantages des parcs de quartier\u003cbr\u003e Chapitre 5 : L'utilité des quartiers urbains\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 2 : Conditions de la diversité urbaine\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Chapitre 6 : Qu'est-ce qui crée la diversité ?\u003cbr\u003e Chapitre 7 : La nécessité de la mixité des usages principaux\u003cbr\u003e Chapitre 8 : Le besoin de petits blocs\u003cbr\u003e Chapitre 9 : La nécessité des bâtiments anciens\u003cbr\u003e Chapitre 10 : La nécessité de se concentrer\u003cbr\u003e Chapitre 11 : Quelques mythes sur la diversité\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eTroisième partie : Le pouvoir du déclin et de la régénération\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Chapitre 12 : L'autodestruction de la diversité\u003cbr\u003e Chapitre 13 : La malédiction de la zone blanche frontalière\u003cbr\u003e Chapitre 14 : Désinsectisation et insalubrité\u003cbr\u003e Chapitre 15 : Monnaie progressive et monnaie turbulente\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 4 : Autres tactiques\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Chapitre 16 Aide au logement\u003cbr\u003e Chapitre 17 : L’empiètement sur la ville, ou la consommation des automobiles\u003cbr\u003e Chapitre 18 : L’ordre visuel : ses limites et ses possibilités\u003cbr\u003e Chapitre 19 : Structuration du complexe de planification\u003cbr\u003e Chapitre 20 : Gestion et planification des terres\u003cbr\u003e Chapitre 21 : Quels types de problèmes urbains existe-t-il ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Note du traducteur\u003cbr\u003e Recherche\u003cbr\u003e À propos de l'auteur et du traducteur\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e  \u003ch5\u003e\u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\u003c\/h5\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Les villes sont des laboratoires géants où se produisent essais et erreurs, échecs et réussites, dans la construction et l'aménagement urbains.\u003cbr\u003e Dans ce laboratoire, l'urbanisme aurait dû consister en l'étude, la formulation et la mise à l'épreuve de la théorie.\u003cbr\u003e Mais les praticiens et les enseignants de la discipline de l'urbanisme (si tant est qu'on puisse l'appeler ainsi) ont négligé d'étudier les succès et les échecs de la pratique réelle, ne se sont pas penchés sur les raisons des succès inattendus et ont plutôt pris pour guides des principes tirés du comportement et de l'apparence des centres-villes, des banlieues, des sanatoriums, des foires et des villes imaginaires rêvées, sans rien apprendre des villes réelles.\u003cbr\u003e ---Extrait de la page 25 « Introduction »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les trottoirs d'une ville ne sont rien en eux-mêmes.\u003cbr\u003e Ce n'est qu'une abstraction. \u003cbr\u003eUn trottoir n'a de sens qu'en relation avec les bâtiments et autres usages qui le bordent ou lui sont adjacents.\u003cbr\u003e On peut dire la même chose de l'horizontal.\u003cbr\u003e Parce qu'il est utilisé à d'autres fins que le déplacement de véhicules à roues.\u003cbr\u003e Les rues et les trottoirs sont les principaux espaces publics de la ville et constituent des organes absolument essentiels à sa survie.\u003cbr\u003e Quand vous pensez à une ville, qu'est-ce qui vous vient à l'esprit ? Une rue de la ville.\u003cbr\u003e Si les rues d'une ville ont un aspect intéressant, alors cette ville est intéressante.\u003cbr\u003e Si la rue paraît ennuyeuse, la ville est ennuyeuse.\u003cbr\u003e ---p.53 Extrait du « Chapitre 1 : L’utilité du signalement : la sécurité »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLa diversité que créent les villes, quelle qu'elle soit, repose sur le fait que de nombreuses personnes vivent à proximité les unes des autres, et que parmi elles coexistent une grande variété de goûts, de compétences, de besoins, de ressources et de préoccupations.\u003cbr\u003e Dans un quartier urbain animé, même les petits commerces ordinaires — quincailleries, pharmacies, confiseries et pubs — avec seulement le propriétaire et un vendeur peuvent prospérer, et prospèrent effectivement, en nombre inhabituel.\u003cbr\u003e Ces magasins sont suffisamment fréquentés pour pouvoir être entretenus même s'il en existe plusieurs à proximité pour un accès facile, et inversement, cette commodité et le contact humain du quartier constituent une grande partie des produits que ces magasins proposent.\u003cbr\u003e Si vous ne pouvez pas maintenir plusieurs magasins à proximité, vous perdrez rapidement cet avantage. \u003cbr\u003eSi la population d'une zone géographique donnée est réduite de moitié, alors même si le nombre de magasins est réduit de moitié, la distance entre les magasins deviendra trop importante pour être viable.\u003cbr\u003e Lorsque les inconvénients liés à la distance se font sentir, les avantages liés à la petite taille, à la diversité et aux caractéristiques humaines disparaissent.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e ---p.206 Extrait du « Chapitre 6 : Ce qui crée la diversité »\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003e« La reconstruction urbaine, c'est du pillage urbain ! »\u003cbr\u003e — L’avenir antique des villes vu à travers l’essor et le déclin des villes américaines dans les années 1950 !\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans les années 1950, l'Amérique a englouti de précieux fonds publics dans l'urbanisme sans obtenir de résultats significatifs. \u003cbr\u003eJane Jacobs (1916-2006), rédactrice adjointe d'Architectural Forum, constata que malgré des investissements de plusieurs milliards de dollars dans des projets de rénovation urbaine, les villes devenaient dangereuses, sans intérêt et dénuées de dynamisme. Dès lors, elle s'opposa fermement aux théories traditionnelles de l'urbanisme et lança un mouvement visant à revitaliser les villes selon une approche radicalement différente de celle des urbanistes.\u003cbr\u003e L'urbanisme actuel coûte des milliards de dollars et ne fait que sacrifier la vitalité de nos villes ; des architectes et urbanistes de renom comme Le Corbusier ont même affirmé qu'il détruisait en réalité la diversité et la vitalité de nos villes.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eRigoureux, lucide, satirique et même littéraire, « Mort et vie des grandes villes américaines » de Jacobs est devenu un classique contemporain, changeant le paradigme de l'urbanisme et suscitant un soutien enthousiaste de la part de ceux qui utilisent et vivent réellement dans les villes depuis sa première édition en 1961.\u003cbr\u003e Dans cet ouvrage, plutôt que d'aborder une vision ou une stratégie architecturale particulière, l'auteur Jacobs laisse derrière lui un bref récit de sa vie de « citoyen » qui savait considérer la ville comme un monde réel, et non comme une utopie, et qui aimait aussi la vie publique de la presse.\u003cbr\u003e Ce livre explique, de manière précise et affectueuse, à l'aide d'exemples tirés de différentes villes des États-Unis, que ce dont la ville dans laquelle nous vivons a réellement besoin, ce ne sont pas un développement et une construction violents et unilatéraux, mais des petits quartiers, des bâtiments anciens, une population animée et des enfants qui jouent dans les rues.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e« Regardez ce que nous avons construit jusqu’à présent, en y investissant des milliards de dollars. »\u003cbr\u003e Les complexes de logements sociaux sont devenus des foyers d'exode, de destruction et de désespoir social général, pires encore que les bidonvilles existants.\u003cbr\u003e Un complexe résidentiel de classe moyenne, un modèle de mystérieuse monotonie et d'uniformité, coupé du dynamisme et de la vitalité de la vie citadine.\u003cbr\u003e Un complexe résidentiel de luxe qui tente de masquer le vide par un style vulgaire et sans âme.\u003cbr\u003e Un centre culturel qui n'arrive même pas à entretenir une bonne librairie.\u003cbr\u003e Un centre communautaire fréquenté uniquement par des sans-abri qui n'ont d'autre choix que d'errer.\u003cbr\u003e Un centre commercial qui imite vaguement les magasins standardisés des chaînes de banlieue.\u003cbr\u003e Un sentier où personne ne passe, sans qu'on sache où il commence ni où il finit.\u003cbr\u003e Une autoroute qui a déchiré l'intérieur d'une grande ville.\u003cbr\u003e « Il ne s’agit pas de réaménagement urbain, il s’agit de pillage urbain. » (Page 22)\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eÀ qui appartient cette ville, ou qui y habite ?\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003eÀ qui profite le réaménagement urbain ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La violence commence souvent par l'ignorance.\u003cbr\u003e Quelle destruction, quelle violence !\u003cbr\u003e La violence contre les individus est facile à perpétrer car nous n'en sommes pas pleinement conscients.\u003cbr\u003e Puisque la ville est un lieu où la crise de suraccumulation que provoque inévitablement le système capitaliste se résout temporairement par la production et la destruction constantes de l'espace, ce type de violence est plutôt naturel.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e East Harlem, New York, à l'époque où Jane Jacobs y vivait.\u003cbr\u003e Il y avait là une grande pelouse bien visible dans un complexe de logements sociaux récemment rénové.\u003cbr\u003e Les autorités locales ont examiné la pelouse et ont fait une déclaration.\u003cbr\u003e « C’est vraiment joli. » \u003cbr\u003e« Maintenant, même les pauvres peuvent profiter de tout. » (Page 36) Cependant, les habitants ne pouvaient pas aimer la pelouse qui avait démoli leurs maisons et transformé leur quartier en un endroit où ils ne pouvaient même pas obtenir une tasse de café ou un journal.\u003cbr\u003e « Qui a besoin de ça ? » « Personne n’a tenu compte de nos souhaits lors de la construction de cet endroit. » Les responsables municipaux et les promoteurs n’ont pas tenu compte des réalités vécues par les habitants.\u003cbr\u003e N'ayant aucune connaissance réelle des habitants locaux ni de leur vie, ils usaient d'une violence terrible au nom du « développement » ou de « l'amélioration du cadre de vie », transformant ce qui était désigné sur le papier comme des « bidonvilles » mais qui était en réalité des endroits agréables à vivre en véritables taudis où il était difficile d'emprunter ne serait-ce que 5 centimes. \u003cbr\u003eEt l’image de l’Amérique des années 1950 ou 1960 se répète encore dans les années 2000 partout dans le monde, et même en Corée du Sud.\u003cbr\u003e Jane Jacobs a exprimé l'idée la plus générale à travers l'histoire la plus précise.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les projets de réaménagement, qu'ils datent d'il y a 50 ans ou qu'ils soient menés aujourd'hui, n'ont pas permis d'améliorer la vie réelle des gens.\u003cbr\u003e Une situation où la vie de dizaines, de centaines, voire de milliers de personnes est affectée par les décisions d'un petit groupe d'experts qui ne se soucient que de l'apparence de la ville, et non de la façon dont ses habitants vivent, se déplacent et fonctionnent.\u003cbr\u003e Que ce soit lors de la catastrophe de Yongsan, à Daechuri, à Pyeongtaek ou dans l'un des innombrables quartiers de villes nouvelles, le gouvernement et les fonctionnaires n'ont jamais considéré la vie quotidienne des habitants de ces zones, leurs réseaux, leurs moyens de subsistance ou leurs modes de vie autrement qu'en termes de valeur monétaire. \u003cbr\u003eCe livre, « La mort et la vie des grandes villes américaines », écrit il y a 50 ans, met en garde contre la mort urbaine engendrée par un développement aussi unilatéral.\u003cbr\u003e Ce n'est que lorsque nous pourrons mesurer la distance entre les nombreuses villes américaines mortes sous l'effet du développement et les régions de notre propre pays que nous pourrons ralentir le déclin des villes.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eDiversification de l'aide au logement pour les familles à faible revenu\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e D'après un article de journal paru en janvier dernier, 1 % de la population de Séoul vit dans des goshiwon.\u003cbr\u003e Le gosiwon, que l'on appelle la version moderne du gosiwon, n'a pas été créé à l'origine à des fins résidentielles, mais non seulement les étudiants préparant un examen, mais aussi les employés de bureau, les travailleurs étrangers et même les couples mariés vivent dans ces gosiwon s'ils ne peuvent pas se permettre le dépôt de garantie élevé.\u003cbr\u003e Il y a à peine 5 ou 6 ans, choisir un goshiwon pour vivre seul était l'apanage des étudiants vivant à la campagne, mais aujourd'hui, la catégorie des personnes qui optent pour un goshiwon s'est considérablement élargie. \u003cbr\u003eComme Jane Jacobs l'a souligné il y a 50 ans, il y a dans nos villes des gens pauvres qui n'ont pas les moyens de se loger dans des conditions de qualité, alors que la conscience publique estime que ces personnes méritent.\u003cbr\u003e La différence réside dans le fait que, dans le cas de Jacobs, il a souligné que dans de nombreuses villes, l'offre de logements est insuffisante pour accueillir la population sans provoquer de surpopulation, alors que dans notre cas, l'offre de logements est excédentaire et le problème est que le coût est trop élevé pour être considéré simplement comme le prix du logement.\u003cbr\u003e Bien que pour des raisons différentes, l'Amérique de Jacobs et notre Corée arrivent toutes deux à la même conclusion : un certain pourcentage de logements urbains doit être subventionné.\u003cbr\u003e  \u003cbr\u003eMais ce que Jacobs reprochait à cette subvention au logement, c'était qu'elle transformait les personnes qui n'avaient pas les moyens de se loger, les personnes qui n'avaient pas les moyens de se faire fournir un logement par des entreprises privées, en un groupe statistique avec des exigences particulières en matière de logement, comme les prisonniers, sur la base d'une seule statistique : le revenu !\u003cbr\u003e Les personnes à faibles revenus deviennent un groupe particulier de cobayes sur lesquels les utopistes s'amusent à mener à bien la tâche d'aide au logement urbain.\u003cbr\u003e Si l'on considère la ville comme un « problème » et que l'on objectifie les personnes qui y vivent, et si le seul critère de cette objectivation est leur niveau de revenu, alors les conclusions auxquelles peuvent parvenir les inventeurs urbains ne peuvent être fondées que sur le niveau de revenu. \u003cbr\u003eComme pour les autres questions de développement urbain, la question de l'aide au logement doit l'être encore plus, en tenant compte de la diversité des personnes et de leurs situations diverses, et en veillant à ce que la vie des gens ne soit pas influencée par d'autres décideurs simplement parce qu'ils sont pauvres.\u003cbr\u003e Si les problèmes de la ville pouvaient être résolus simplement avec de l'argent, alors il n'y aurait aucune explication pour les quartiers qui, malgré des investissements colossaux, ne semblent jamais devenir dynamiques et vivants, ni pour les parcs qui, aussi magnifiquement décorés soient-ils, n'attirent jamais personne.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eUne ville vivable est une cause, pas un effet.\u003cbr\u003e L'ambiguïté des critères permettant de distinguer les bidonvilles des zones non insalubres\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003eLors de sa visite du North End, le quartier le plus insalubre de Boston, Jane Jacobs fut stupéfaite par le dynamisme de ce que les urbanistes et les autorités locales qualifiaient de « bidonville » (p. 29). Le North End, malgré son étiquette de « bidonville », affichait parmi les taux les plus bas de Boston en matière de criminalité juvénile, de morbidité et de mortalité liée à la tuberculose, et offrait un mélange vivant et convivial de boutiques, d'enfants qui jouaient et de clients.\u003cbr\u003e Lorsque Jacobs, perplexe qu'un endroit aussi agréable à vivre soit qualifié de « bidonville », en a parlé à un urbaniste de Boston, celui-ci a répondu ceci.\u003cbr\u003e « Cela dit, c’est un véritable bidonville… Quoi qu’il en soit, il faut le reconstruire. »\u003cbr\u003e « Il faut sortir ces gens de la rue. »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eQuiconque s'était rendu dans le quartier de North End à cette époque aurait instinctivement pensé que c'était un bon endroit.\u003cbr\u003e Diverses statistiques sociales ont également confirmé ce sentiment instinctif.\u003cbr\u003e Mais pour les urbanistes, dont le métier consiste à définir les bidonvilles et à déterminer comment les aménager, le North End devait être un endroit malfamé, selon toutes les théories et tous les récits qui ont fait d'eux des urbanistes.\u003cbr\u003e Les critères permettant de distinguer les bidonvilles des zones non insalubres étaient donc ambigus.\u003cbr\u003e Non, plutôt que de dire que c'est ambigu, il serait plus correct de dire que c'est inexistant.\u003cbr\u003e L’engouement pour Gangnam qui s’empare actuellement de Séoul ne repose sur aucune preuve concrète que c’est un endroit où il fait bon vivre, mais plutôt sur le stéréotype infondé selon lequel Gangnam serait un quartier cher et agréable, habité par la classe supérieure, et où il faut payer un loyer élevé pour être considéré comme appartenant à la classe supérieure.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cb\u003eL'inutilité du syndrome NIMBY\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Une décharge, une entreprise de pompes funèbres, un magasin de ferraille… … .\u003cbr\u003e Le phénomène NIMBY, où je ne peux absolument pas tolérer la construction d'une installation aussi répugnante près de chez moi.\u003cbr\u003e Devenu un phénomène social naturel qui ne soulève aucune question, le syndrome « ​​NIMBY » est presque la seule force qui influence les résidents locaux.\u003cbr\u003e La peur d’un déclin du marché immobilier, déguisée en désir d’un cadre de vie confortable, paralyse la raison des gens, les laissant incapables de penser, et encore moins de donner une réponse appropriée aux questions : « Pourquoi est-ce nuisible ? À quel point est-ce nuisible, et quel est ce dommage ? » (p. 314).\u003cbr\u003e La seule excuse est que la région deviendra un endroit invivable si de telles installations sont construites.\u003cbr\u003e Mais dans les conditions d'une bonne ville, telles que les décrit Jane Jacobs, la cause et l'effet sont inversés. \u003cbr\u003eLe fait est que la zone ne devienne pas un endroit désagréable que les gens évitent à cause de l'implantation d'un établissement dédié à la haine, mais bien au contraire.\u003cbr\u003e Si un lieu abrite des établissements maltraitants, c'est le signe qu'il est devenu un endroit que les gens évitent. Et même si un tel établissement y est construit, si le quartier prospère, il n'en subira pas les conséquences.\u003cbr\u003e Au-delà des normes de haine\/non-haine, cette installation ne ferait qu'ajouter à la diversité de la région.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Cependant, les gens ont tendance à se sentir en sécurité et à l'aise si les installations qu'ils n'apprécient pas ne s'implantent pas dans leur quartier, et ils estiment que leur quartier est agréable.\u003cbr\u003e Pour Jane Jacobs, rien ne saurait être plus préjudiciable à un quartier urbain qu'un manque de diversité parmi ses usages économiques légaux (et certains illégaux). \u003cbr\u003eSi vous vous promeniez aujourd'hui dans n'importe quel quartier planifié et que vous y voyiez des paysages propres mais monotones et des rues désertes, vous vous demanderiez probablement aisément ce qui constitue la réussite urbaine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eCe sont les diverses activités humaines qui donnent vie à une ville.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « La ville, étant un système structurel en soi, se comprend mieux de son propre point de vue, et non de celui d’un autre organisme ou objet. »\u003cbr\u003e Mais si une analogie brève, quoique pas facile à saisir, pouvait s'avérer utile, la meilleure serait peut-être d'imaginer un vaste champ étendu dans l'obscurité.\u003cbr\u003e Des feux brûlent ici et là dans les champs.\u003cbr\u003e Certains incendies sont grands, d'autres sont petits.\u003cbr\u003e Certains incendies sont lointains, d'autres sont proches et parsemés de points.\u003cbr\u003e Certains feux brûlent avec éclat, tandis que d'autres s'éteignent lentement. \u003cbr\u003e« Chaque feu, qu’il soit grand ou petit, répand sa lumière dans l’obscurité environnante, créant ainsi un espace. » (Page 493)\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans la métaphore utilisée par Jane Jacobs, l'espace et la forme de l'espace créés par la lumière n'existent que dans la mesure où la lumière du feu les crée.\u003cbr\u003e Et le seul moyen de donner forme ou structure aux ténèbres est d'y allumer un nouveau feu ou d'intensifier celui qui brûle à proximité.\u003cbr\u003e Pour les villes, ce n'est qu'en créant diversité, complexité et vitalité que nous pourrons éclairer leurs zones d'ombre et leur donner vie.\u003cbr\u003e Comme le soutient Jacobs, seules la complexité et la vitalité de l'usage confèrent aux éléments constitutifs d'une ville la structure et la forme adéquates. \u003cbr\u003eCependant, les villes modernes regorgent de diversité, et cette diversité se dissimule sous un masque d'unité ; des lieux qui vibraient autrefois au rythme des diverses activités humaines sont en train de s'homogénéiser dans le cadre de l'urbanisme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eDans le cas de Hongdae\u003c\/b\u003e : Hongdae est connue comme la rue de la jeunesse, de la mode et de la musique.\u003cbr\u003e Autour, il y avait un passage souterrain unique en son genre, propre à Hongdae, où des musiciens pauvres installaient des chaises pliantes et jouaient de la guitare et chantaient, où ceux qui voulaient dessiner pouvaient librement montrer leurs talents, et où les artistes de rue changeaient leurs graffitis presque chaque semaine.\u003cbr\u003e Le passage souterrain, qui servait de scène pour des spectacles éphémères et de lieu de rencontre pour des performances d'ensembles improvisées de musiciens en herbe qui se rencontraient par hasard, a été démoli dans le cadre du plan de voie réservée aux bus.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eBien que des pancartes aient été installées pour protéger le passage souterrain et que quelques mouvements aient été observés ici et là, l'accent a été mis davantage sur l'intégration au plan d'urbanisme global que sur les caractéristiques régionales ou les activités spécifiques des habitants ; le passage souterrain a donc été démoli et le petit repère de Hongdae qui le distinguait des autres quartiers en promouvant la « culture » a disparu.\u003cbr\u003e La route située devant l'université Hongik, qui mettait en valeur la diversité et les caractéristiques uniques du quartier sans dépenser beaucoup d'argent, en est venue à ressembler à Gwanghwamun, Jongno et Gangnam.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eDans le cas de Seongmisan, dans le district de Mapo-gu\u003c\/b\u003e : la communauté villageoise de Seongmisan est désormais devenue une communauté locale assez connue.\u003cbr\u003e La communauté du village de Seongmisan, qui a débuté comme un groupe de garde d'enfants collectif, est gérée par des résidents qui ont formé une coopérative.\u003cbr\u003e Les habitants ont continué à protéger la montagne Seongmisan de la menace de démolition grâce à leur propre force, et des parents soucieux de l'éducation de leurs enfants ont créé une école alternative. \u003cbr\u003eNon seulement ils ont ouvert un restaurant de plats d'accompagnement grâce à un investissement commun, mais les villageois ont également ouvert le « Théâtre du village de Seongmisan » grâce à une collecte de fonds.\u003cbr\u003e Les habitants réfléchissent et étudient constamment la ville à travers des initiatives telles que les « ateliers de réaménagement éco-urbain », et plutôt que d'être simplement informés des décisions locales par les autorités locales (bureaux de district), ils réfléchissent ensemble et résolvent les problèmes pour améliorer la qualité de vie dans leurs lieux de vie.\u003cbr\u003e Si Jane Jacobs avait vu cette communauté villageoise, elle l'aurait approuvée sans hésiter, affirmant que c'était la ville vivante et vibrante de ses rêves.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Jacobs raconte que lors de l'audience publique dont il se souvient, le comité exécutif s'était réuni la veille, avait pris des décisions sur tous les points, puis avait tenu une audience publique pour écouter poliment les résidents. (Page 530) Les résidents avaient le sentiment d'être totalement exclus du problème. \u003cbr\u003eUne planification urbaine où les citoyens peuvent prendre l'initiative de résoudre les problèmes de leurs communautés locales, plutôt que par le biais d'audiences publiques passives et formelles.\u003cbr\u003e Ce dont les villes ont besoin, ce ne sont pas des décisions prises par des experts sur la base de théories, mais la volonté des citoyens de résoudre les problèmes et leurs actions concrètes.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eDans quel genre de ville voulons-nous vivre ?\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Une ville où d'innombrables personnes vont et viennent, vivent, gagnent de l'argent et déménagent.\u003cbr\u003e Il est inévitable que divers problèmes surgissent dans le fonctionnement de cette ville.\u003cbr\u003e Si le problème est clairement visible, c'est plus facile.\u003cbr\u003e Et si c'est un problème qui peut être résolu avec de l'argent, c'est encore plus facile. \u003cbr\u003eDans le cas de Washington Houses, un complexe de logements sociaux aux États-Unis, un sapin de Noël avait été décoré sur une route très fréquentée, et deux autres à l'intérieur du complexe. Le lendemain, le sapin sur la route était intact, mais celui à l'intérieur du complexe avait complètement disparu, décorations comprises. (Page 59) Cet exemple illustre bien le contraire de notre préjugé selon lequel il serait dangereux de placer des objets publics dans des lieux publics fréquentés.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les exemples présentés par Jane Jacobs sont souvent l'occasion de reconsidérer nos idées fausses et nos malentendus sur ce qui constitue une bonne ville ou une bonne région. \u003cbr\u003eJacobs utilise des exemples concrets et empiriques pour démontrer que le simple fait d'avoir plus de gens dans les rues et plus d'adultes attentifs à ce qui se passe dans leur quartier est bien plus efficace pour la sécurité urbaine que de payer pour des patrouilles, et que les voitures, que l'on désigne souvent comme la principale cause des désagréments de la vie en ville, n'en sont pas la cause mais simplement un symptôme.\u003cbr\u003e Et c’est à travers de tels cas que nous prenons conscience que notre imagination concernant nos vies et les espaces dans lesquels nous les vivons doit toujours être remise en question.\u003cbr\u003e C’est là l’argument de Jacobs : la « ville » est un être vivant, et c’est elle la force qui permet à la « ville » dans laquelle nous vivrons de continuer à vivre. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate de publication :\u003c\/strong\u003e 5 avril 2010\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 592 pages | 996 g | 152 × 224 × 35 mm\u003c\/div\u003e\n\n \u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e- \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9788976827340\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 8976827341 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43894336258090,"sku":"140561","price":46.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/e50bf5ce060b31fba0ac5babf80ac6d4.jpg?v=1765431597","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/140561","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}