
4h30 du matin, Journal intime de maman
Description
Introduction au livre
À toi qui m'as perdue en essayant d'être une bonne mère
Des mères qui passent leurs journées à s'occuper de leurs enfants, à prendre soin de leur famille, et à sourire et persévérer.
Durant cette période où je suis plus occupé et plus seul que quiconque, le nom « je » s’estompe peu à peu.
《4:30 AM, Mom's Heart Diary》 est l'histoire d'une mère qui se perdait et se retrouve à 4h30 du matin, alors que tout le monde dort, à son propre rythme.
« Plus j’essayais d’être une bonne mère, plus je m’effondrais », confie l’auteure, racontant les tourments et les fragilités de son cœur dans un monde qui exige la perfection.
Ce n'est pas une histoire de réussite spectaculaire ni un programme de développement personnel, mais plutôt le récit d'émotions quotidiennes, de regrets et de petits pas, certes, mais solides, vers la guérison.
Des mères qui passent leurs journées à s'occuper de leurs enfants, à prendre soin de leur famille, et à sourire et persévérer.
Durant cette période où je suis plus occupé et plus seul que quiconque, le nom « je » s’estompe peu à peu.
《4:30 AM, Mom's Heart Diary》 est l'histoire d'une mère qui se perdait et se retrouve à 4h30 du matin, alors que tout le monde dort, à son propre rythme.
« Plus j’essayais d’être une bonne mère, plus je m’effondrais », confie l’auteure, racontant les tourments et les fragilités de son cœur dans un monde qui exige la perfection.
Ce n'est pas une histoire de réussite spectaculaire ni un programme de développement personnel, mais plutôt le récit d'émotions quotidiennes, de regrets et de petits pas, certes, mais solides, vers la guérison.
- Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
Aperçu
indice
Résumé en une ligne
Prologue
Je disparaissais.
Très doucement, lentement
Chapitre 1
Plus j'essayais d'être une bonne mère, plus je m'effondrais.
Faire semblant que tout va bien, faire semblant que tout est bien
La colère qui m'habitait, ce sentiment était terrifiant.
Maman avait envie de pleurer aussi.
Chapitre 2
Des sentiments dissimulés derrière les mots « Ça va »
Tout le monde s'en sort bien, alors pourquoi pas moi ?
Chaque nuit, je m'effondrais.
Je n'avais même pas la force de dire je t'aime
Chapitre 3
À 4h30 du matin, j'ai ressenti un vide dans mon cœur.
À ce moment-là, j'étais le seul éveillé à la maison
J'ai hésité devant un cahier vierge
Parle-moi dans le silence
Chapitre 4
J'ai rempli le papier de mon cœur
Les mères sont des personnes comme les autres.
Coller un cœur brisé sur du papier
Ce n'est pas grave si personne ne le lit.
Chapitre 5
Je m'entraîne à nouveau à me tenir debout comme je le suis.
Lentement et ensemble
Parle-moi devant le miroir
L'habitude de m'embrasser
Un mot chaleureux à l'enfant et à moi
Chapitre 6
Nous sommes tous des personnes en rétablissement
Je suis toujours aussi maladroite, mais c'est moi.
Même si ma vie quotidienne n'a pas changé, j'ai changé.
Toi et moi, tout ira bien.
épilogue
Le simple fait de ne pas avoir baissé les bras me suffit.
Prologue
Je disparaissais.
Très doucement, lentement
Chapitre 1
Plus j'essayais d'être une bonne mère, plus je m'effondrais.
Faire semblant que tout va bien, faire semblant que tout est bien
La colère qui m'habitait, ce sentiment était terrifiant.
Maman avait envie de pleurer aussi.
Chapitre 2
Des sentiments dissimulés derrière les mots « Ça va »
Tout le monde s'en sort bien, alors pourquoi pas moi ?
Chaque nuit, je m'effondrais.
Je n'avais même pas la force de dire je t'aime
Chapitre 3
À 4h30 du matin, j'ai ressenti un vide dans mon cœur.
À ce moment-là, j'étais le seul éveillé à la maison
J'ai hésité devant un cahier vierge
Parle-moi dans le silence
Chapitre 4
J'ai rempli le papier de mon cœur
Les mères sont des personnes comme les autres.
Coller un cœur brisé sur du papier
Ce n'est pas grave si personne ne le lit.
Chapitre 5
Je m'entraîne à nouveau à me tenir debout comme je le suis.
Lentement et ensemble
Parle-moi devant le miroir
L'habitude de m'embrasser
Un mot chaleureux à l'enfant et à moi
Chapitre 6
Nous sommes tous des personnes en rétablissement
Je suis toujours aussi maladroite, mais c'est moi.
Même si ma vie quotidienne n'a pas changé, j'ai changé.
Toi et moi, tout ira bien.
épilogue
Le simple fait de ne pas avoir baissé les bras me suffit.
Image détaillée

Dans le livre
Au milieu d'un tourbillon d'émotions sensibles et complexes, je me suis peu à peu évanouie.
Au départ, c'était de l'amour, c'est certain, mais la routine répétitive et les comparaisons constantes me faisaient souffrir.
Il tenait à peine debout, comme un pot de fleurs desséché par le manque d'eau.
Je commence à être fatigué.
« Pourquoi suis-je seulement aussi bon ? »
« Pourquoi est-ce si difficile pour moi ? » Plus j'essayais de bien faire, plus je ressentais un sentiment de culpabilité avant de m'effondrer.
--- "Prologue - Je disparaissais.
Extrait de « Très doucement, lentement »
Je regrettais de constater que mon bien-être physique était toujours ma dernière préoccupation lors d'une journée chargée, et qu'il passait donc toujours au second plan.
Ces quelques mots, qui auraient pu être une salutation, m'ont fait picoter le nez.
« Ça a dû être difficile. » Je ne savais pas que ces mots me réconforteraient autant.
--- Extrait de « Faire semblant que tout va bien, faire semblant que tout se passe bien »
Il se détourna, les yeux tendus par la tension, et dit : « Ça va, ça va », faisant peut-être semblant de ne pas savoir.
Car mon agitation, qui me montait jusqu'au menton, se ressentait davantage que l'anxiété cachée dans tes yeux tremblants.
Avez-vous déjà vu l'expression « maman qui travaille » ?
Vous aussi, à me suivre, semblez avoir caché votre cœur.
--- Extrait de « Maman voulait pleurer aussi »
J'ai décidé de coucher mes sentiments par écrit, en toute honnêteté. Et puis il m'a posé la question.
« Bonjour, comment s'est passée votre journée ? » La réponse était toujours la même, mais ce petit mot me redonné du courage.
--- Extrait de « Parler en silence »
Si je devais diviser ma vie en deux, ce serait avant de devenir mère et après être devenue mère.
Tu me donnes toujours tellement d'amour que je me demande si je mérite de naître avec un amour aussi inconditionnel. Tu me combles et me débordes d'amour.
Je suis si reconnaissant et heureux.
Mais parfois, j'avais aussi besoin d'une pause.
Je me sentais coupable d'être une mauvaise mère en vous laissant la télé allumée toute la journée juste pour me rassurer, mais j'avais aussi l'impression de disparaître petit à petit en restant avec vous toute la journée.
Ce que j'ai aimé.
Ce que je ressens en ce moment.
Je ne pouvais pas me regarder en arrière.
--- Extrait de « Les mamans sont des personnes comme les autres »
Je suis celle qui se souvient de toutes les fois où tu as pleuré aujourd'hui, mais qui ignore quand tu as ri. Je suis celle qui pense à toi sans cesse, et mon existence s'en trouve amoindrie.
Tu existes toujours, mais comme la petite sirène dont la voix est inaudible, tu souhaiterais peut-être te transformer en bulles et disparaître, mais pourtant, je ne peux me résoudre à te laisser derrière moi.
Nous appelions cette personne « Maman ».
--- Extrait de « S'exercer à redevenir soi-même, lentement et ensemble »
Avant de s'endormir, il m'a parlé, allongé sous la couverture.
Oui, j'ai essayé.
Tu te débrouilles déjà très bien.
Au départ, c'était de l'amour, c'est certain, mais la routine répétitive et les comparaisons constantes me faisaient souffrir.
Il tenait à peine debout, comme un pot de fleurs desséché par le manque d'eau.
Je commence à être fatigué.
« Pourquoi suis-je seulement aussi bon ? »
« Pourquoi est-ce si difficile pour moi ? » Plus j'essayais de bien faire, plus je ressentais un sentiment de culpabilité avant de m'effondrer.
--- "Prologue - Je disparaissais.
Extrait de « Très doucement, lentement »
Je regrettais de constater que mon bien-être physique était toujours ma dernière préoccupation lors d'une journée chargée, et qu'il passait donc toujours au second plan.
Ces quelques mots, qui auraient pu être une salutation, m'ont fait picoter le nez.
« Ça a dû être difficile. » Je ne savais pas que ces mots me réconforteraient autant.
--- Extrait de « Faire semblant que tout va bien, faire semblant que tout se passe bien »
Il se détourna, les yeux tendus par la tension, et dit : « Ça va, ça va », faisant peut-être semblant de ne pas savoir.
Car mon agitation, qui me montait jusqu'au menton, se ressentait davantage que l'anxiété cachée dans tes yeux tremblants.
Avez-vous déjà vu l'expression « maman qui travaille » ?
Vous aussi, à me suivre, semblez avoir caché votre cœur.
--- Extrait de « Maman voulait pleurer aussi »
J'ai décidé de coucher mes sentiments par écrit, en toute honnêteté. Et puis il m'a posé la question.
« Bonjour, comment s'est passée votre journée ? » La réponse était toujours la même, mais ce petit mot me redonné du courage.
--- Extrait de « Parler en silence »
Si je devais diviser ma vie en deux, ce serait avant de devenir mère et après être devenue mère.
Tu me donnes toujours tellement d'amour que je me demande si je mérite de naître avec un amour aussi inconditionnel. Tu me combles et me débordes d'amour.
Je suis si reconnaissant et heureux.
Mais parfois, j'avais aussi besoin d'une pause.
Je me sentais coupable d'être une mauvaise mère en vous laissant la télé allumée toute la journée juste pour me rassurer, mais j'avais aussi l'impression de disparaître petit à petit en restant avec vous toute la journée.
Ce que j'ai aimé.
Ce que je ressens en ce moment.
Je ne pouvais pas me regarder en arrière.
--- Extrait de « Les mamans sont des personnes comme les autres »
Je suis celle qui se souvient de toutes les fois où tu as pleuré aujourd'hui, mais qui ignore quand tu as ri. Je suis celle qui pense à toi sans cesse, et mon existence s'en trouve amoindrie.
Tu existes toujours, mais comme la petite sirène dont la voix est inaudible, tu souhaiterais peut-être te transformer en bulles et disparaître, mais pourtant, je ne peux me résoudre à te laisser derrière moi.
Nous appelions cette personne « Maman ».
--- Extrait de « S'exercer à redevenir soi-même, lentement et ensemble »
Avant de s'endormir, il m'a parlé, allongé sous la couverture.
Oui, j'ai essayé.
Tu te débrouilles déjà très bien.
--- Extrait de « L'habitude de s'accepter »
Avis de l'éditeur
La composition unique de ce livre
« 4h30 du matin, le journal intime de maman » n’est pas un essai que l’on peut simplement lire et terminer.
À la fin de chaque contenu, vous trouverez des sections intitulées « Phrases à retenir » et « Pensées du jour », où vous pouvez noter les phrases qui vous ont marqué pendant votre lecture et consigner brièvement vos impressions du moment.
Cette simple phrase donne l'impression qu'il est temps d'écrire ma propre histoire, en parallèle de la lecture du texte de l'auteur.
Dès l'instant où le lecteur passe d'un lecteur passif à un observateur actif, ce livre transcende le simple recueil d'essais et devient un « journal intime qui restaure le cœur d'une mère ».
J'étais la mère de quelqu'un, la femme de quelqu'un, toute la journée !
Dans le calme de l'aube, mon cœur s'éveille enfin.
La fête des mères ne connaît pas de répit.
Au petit matin, je réveille les enfants, les habille, prépare leurs repas et la journée commence. Je passe mon temps à m'inquiéter constamment de leurs rires et de leurs larmes.
Une fois les tâches ménagères terminées, le travail lié à la prise en charge de la famille se poursuit sans fin.
En attendant, je fais ici et là des projets pour préparer le lendemain, mais on ne m'accorde même pas un seul instant pour respirer et penser comme moi-même.
Mais au bout du compte, quand la maison est calme et que tout le monde dort, vient enfin le moment où l'on peut se parler à soi-même.
Dans le salon silencieux, dans l'air froid, à ce moment précis où même le bruit de la vaisselle fraîchement lavée avait disparu, une mère prit son stylo.
Ce simple geste a marqué le début de la redécouverte de mon identité, de ce que j'étais vraiment, en prenant une pause par rapport aux rôles et aux responsabilités qui avaient rythmé ma journée.
Le livre qui commence ainsi, « 4h30 du matin, le journal intime de maman », n’est pas un simple journal intime.
C'est le témoignage des sentiments sincères d'une femme, écrit dans le calme de l'aube face à elle-même pour vivre en tant que « moi » avant d'être « mère d'un enfant », et c'est aussi une trace de petit courage pour se retrouver.
Je me suis oubliée parce que j'étais occupée à être une bonne mère !
Un disque qui me touche profondément au quotidien.
« Plus j’essayais d’être une bonne mère, plus je m’effondrais. »
L'auteur révèle avec sincérité son amour inconditionnel pour son enfant, mais aussi le sentiment d'être de plus en plus petit et épuisé par cet amour.
En réalité, les petits riens du quotidien, qui paraissent insignifiants aux yeux des autres, s'accumulent et se transforment en un flot incessant de reproches et de regrets pour la mère. Au milieu de tout cela, elle se demande : « Est-ce que je vis bien, maintenant ? »
« 4h30 du matin, le journal intime d'une maman » ne raconte pas une histoire à succès glamour ni un secret parental parfait.
Elle capte plutôt les sons d'un enfant qui pleure, le bruit de la vaisselle qu'on lave, le silence d'un salon vide et le cœur insomniaque de l'aube.
Écrire une simple ligne au début de la journée n'est pas une grande routine, mais le début d'un processus d'auto-guérison.
Le temps que je consacre à l'écriture est un moment pour échapper aux exigences du monde et retrouver le souffle de mon cœur.
Ces instants de calme à l'aube me donnent la force de reconstruire mon cœur brisé et de vivre pleinement ma vie de mère et moi-même.
On trouve des phrases comme celle-ci dans le livre.
« Je pensais qu’à vingt ans, à trente ans, je deviendrais un adulte accompli. »
Maintenant que j'ai plus de quarante ans, je ne suis plus qu'une maman.
« Je crois que je comprends enfin les épreuves que j’ai dû traverser en tant que mère, maintenant que je le suis devenue. »
« 4h30 du matin, un record pour moi, pour ne pas me perdre. »
Ces phrases contiennent le soulagement de savoir qu'il est normal d'être imparfait, et le moment où l'on finit par être bienveillant envers soi-même.
L'auteur parle de « comment s'accepter », et non de « comment se surmonter ».
La vraie moi, cachée derrière le nom de Maman !
4h30 du matin, l'heure où je vis pleinement moi-même.
《4:30 AM, Mom's Heart Diary》 n'est pas une histoire sur le fait de se lever tôt pour accomplir quelque chose, comme l'expression populaire « Miracle Morning », mais une histoire sur la reconstruction d'un cœur brisé.
Cette période est une période de convalescence, non de réussite, une période pour exister uniquement en tant que « moi », et non en tant que mère de quelqu'un d'autre.
Ce livre offre un réconfort modeste mais précieux à toutes les mères qui, durant cette période, explorent leurs propres émotions et leurs propres sentiments.
Voici ce que disent les lecteurs qui ont lu ce livre avant sa publication :
« J’ai cru que quelqu’un avait lu mon journal intime. »
« Je ne suis pas le seul à ressentir cela. Ces mots m’ont touché. »
« J’ai finalement affronté la personne que je suis devenue, celle qui se cachait derrière le nom de “mère”. »
Ils avouent avoir été bouleversés et épuisés dans leurs fonctions respectives, mais avoir trouvé un apaisement dans leurs cœurs grâce à ce livre.
Ces témoignages d'empathie montrent pourquoi ce livre est nécessaire.
L'auteur déclare :
« À 4h30 du matin, alors que tout le monde dormait, je me suis enfin rencontré moi-même. »
Et le livre murmure doucement au lecteur.
« Avant d’être une bonne mère, j’étais bien telle que j’étais. »
Dès que vous refermerez ce livre, une aube paisible viendra dans votre cœur.
Il est temps de recommencer en tant que « moi », et non en tant qu'épouse ou mère de qui que ce soit.
Cette première page se trouve dans ce livre.
Avis en une ligne de lecteurs ayant lu le livre avant sa publication.
« Si vous voulez vivre les joies et les peines de la vie de façon intense, devenez mère. »
« Le bonheur de se promener au paradis et le désespoir d'être laissé seul dans une pièce sombre surviennent simultanément. »
- Joo*hee / 44 ans
C’est un grand réconfort de penser : « Je ne suis pas le seul. »
- Kim*ha / 38 ans
C'est une histoire tellement pleine de rebondissements que je me demande si quelqu'un a lu mon journal intime. J'en ai la chair de poule.
- Park*na / 41 ans
Ce fut une période de réconfort où j'ai pu pleinement faire face à mon passé et l'accepter, moi qui étais devenue mère avec l'étiquette de mère, mais qui avais eu du mal à remplir un rôle que personne ne m'avait appris.
- Jeong*suk / 44 ans
C'est comme si quelqu'un était entré dans mon cœur et avait transmis les sentiments que je ne pouvais exprimer avec des mots.
- Shin* / 45 ans
Si vous avez été ému aux larmes par « Kim Ji-young, née en 1982 », « Confession Couple » ou « Belle-fille », découvrez maintenant l'histoire d'une vraie mère dans ce livre qui réconfortera votre cœur meurtri.
- Park*i / 42 ans
Un livre qui fait office de miroir pour le cœur d'une mère, révélant le vrai visage de la parentalité.
Je l'ai lu avec le sentiment que « je ne suis pas la seule à ressentir le poids d'être mère ».
- Yoon*chae / 40 ans
Un livre comme une grande sœur qui vous tapote l'épaule avec un regard chaleureux.
Je veux toujours l'avoir à mes côtés et le porter avec moi.
- Kim*gil / 43 ans
« 4h30 du matin, le journal intime de maman » n’est pas un essai que l’on peut simplement lire et terminer.
À la fin de chaque contenu, vous trouverez des sections intitulées « Phrases à retenir » et « Pensées du jour », où vous pouvez noter les phrases qui vous ont marqué pendant votre lecture et consigner brièvement vos impressions du moment.
Cette simple phrase donne l'impression qu'il est temps d'écrire ma propre histoire, en parallèle de la lecture du texte de l'auteur.
Dès l'instant où le lecteur passe d'un lecteur passif à un observateur actif, ce livre transcende le simple recueil d'essais et devient un « journal intime qui restaure le cœur d'une mère ».
J'étais la mère de quelqu'un, la femme de quelqu'un, toute la journée !
Dans le calme de l'aube, mon cœur s'éveille enfin.
La fête des mères ne connaît pas de répit.
Au petit matin, je réveille les enfants, les habille, prépare leurs repas et la journée commence. Je passe mon temps à m'inquiéter constamment de leurs rires et de leurs larmes.
Une fois les tâches ménagères terminées, le travail lié à la prise en charge de la famille se poursuit sans fin.
En attendant, je fais ici et là des projets pour préparer le lendemain, mais on ne m'accorde même pas un seul instant pour respirer et penser comme moi-même.
Mais au bout du compte, quand la maison est calme et que tout le monde dort, vient enfin le moment où l'on peut se parler à soi-même.
Dans le salon silencieux, dans l'air froid, à ce moment précis où même le bruit de la vaisselle fraîchement lavée avait disparu, une mère prit son stylo.
Ce simple geste a marqué le début de la redécouverte de mon identité, de ce que j'étais vraiment, en prenant une pause par rapport aux rôles et aux responsabilités qui avaient rythmé ma journée.
Le livre qui commence ainsi, « 4h30 du matin, le journal intime de maman », n’est pas un simple journal intime.
C'est le témoignage des sentiments sincères d'une femme, écrit dans le calme de l'aube face à elle-même pour vivre en tant que « moi » avant d'être « mère d'un enfant », et c'est aussi une trace de petit courage pour se retrouver.
Je me suis oubliée parce que j'étais occupée à être une bonne mère !
Un disque qui me touche profondément au quotidien.
« Plus j’essayais d’être une bonne mère, plus je m’effondrais. »
L'auteur révèle avec sincérité son amour inconditionnel pour son enfant, mais aussi le sentiment d'être de plus en plus petit et épuisé par cet amour.
En réalité, les petits riens du quotidien, qui paraissent insignifiants aux yeux des autres, s'accumulent et se transforment en un flot incessant de reproches et de regrets pour la mère. Au milieu de tout cela, elle se demande : « Est-ce que je vis bien, maintenant ? »
« 4h30 du matin, le journal intime d'une maman » ne raconte pas une histoire à succès glamour ni un secret parental parfait.
Elle capte plutôt les sons d'un enfant qui pleure, le bruit de la vaisselle qu'on lave, le silence d'un salon vide et le cœur insomniaque de l'aube.
Écrire une simple ligne au début de la journée n'est pas une grande routine, mais le début d'un processus d'auto-guérison.
Le temps que je consacre à l'écriture est un moment pour échapper aux exigences du monde et retrouver le souffle de mon cœur.
Ces instants de calme à l'aube me donnent la force de reconstruire mon cœur brisé et de vivre pleinement ma vie de mère et moi-même.
On trouve des phrases comme celle-ci dans le livre.
« Je pensais qu’à vingt ans, à trente ans, je deviendrais un adulte accompli. »
Maintenant que j'ai plus de quarante ans, je ne suis plus qu'une maman.
« Je crois que je comprends enfin les épreuves que j’ai dû traverser en tant que mère, maintenant que je le suis devenue. »
« 4h30 du matin, un record pour moi, pour ne pas me perdre. »
Ces phrases contiennent le soulagement de savoir qu'il est normal d'être imparfait, et le moment où l'on finit par être bienveillant envers soi-même.
L'auteur parle de « comment s'accepter », et non de « comment se surmonter ».
La vraie moi, cachée derrière le nom de Maman !
4h30 du matin, l'heure où je vis pleinement moi-même.
《4:30 AM, Mom's Heart Diary》 n'est pas une histoire sur le fait de se lever tôt pour accomplir quelque chose, comme l'expression populaire « Miracle Morning », mais une histoire sur la reconstruction d'un cœur brisé.
Cette période est une période de convalescence, non de réussite, une période pour exister uniquement en tant que « moi », et non en tant que mère de quelqu'un d'autre.
Ce livre offre un réconfort modeste mais précieux à toutes les mères qui, durant cette période, explorent leurs propres émotions et leurs propres sentiments.
Voici ce que disent les lecteurs qui ont lu ce livre avant sa publication :
« J’ai cru que quelqu’un avait lu mon journal intime. »
« Je ne suis pas le seul à ressentir cela. Ces mots m’ont touché. »
« J’ai finalement affronté la personne que je suis devenue, celle qui se cachait derrière le nom de “mère”. »
Ils avouent avoir été bouleversés et épuisés dans leurs fonctions respectives, mais avoir trouvé un apaisement dans leurs cœurs grâce à ce livre.
Ces témoignages d'empathie montrent pourquoi ce livre est nécessaire.
L'auteur déclare :
« À 4h30 du matin, alors que tout le monde dormait, je me suis enfin rencontré moi-même. »
Et le livre murmure doucement au lecteur.
« Avant d’être une bonne mère, j’étais bien telle que j’étais. »
Dès que vous refermerez ce livre, une aube paisible viendra dans votre cœur.
Il est temps de recommencer en tant que « moi », et non en tant qu'épouse ou mère de qui que ce soit.
Cette première page se trouve dans ce livre.
Avis en une ligne de lecteurs ayant lu le livre avant sa publication.
« Si vous voulez vivre les joies et les peines de la vie de façon intense, devenez mère. »
« Le bonheur de se promener au paradis et le désespoir d'être laissé seul dans une pièce sombre surviennent simultanément. »
- Joo*hee / 44 ans
C’est un grand réconfort de penser : « Je ne suis pas le seul. »
- Kim*ha / 38 ans
C'est une histoire tellement pleine de rebondissements que je me demande si quelqu'un a lu mon journal intime. J'en ai la chair de poule.
- Park*na / 41 ans
Ce fut une période de réconfort où j'ai pu pleinement faire face à mon passé et l'accepter, moi qui étais devenue mère avec l'étiquette de mère, mais qui avais eu du mal à remplir un rôle que personne ne m'avait appris.
- Jeong*suk / 44 ans
C'est comme si quelqu'un était entré dans mon cœur et avait transmis les sentiments que je ne pouvais exprimer avec des mots.
- Shin* / 45 ans
Si vous avez été ému aux larmes par « Kim Ji-young, née en 1982 », « Confession Couple » ou « Belle-fille », découvrez maintenant l'histoire d'une vraie mère dans ce livre qui réconfortera votre cœur meurtri.
- Park*i / 42 ans
Un livre qui fait office de miroir pour le cœur d'une mère, révélant le vrai visage de la parentalité.
Je l'ai lu avec le sentiment que « je ne suis pas la seule à ressentir le poids d'être mère ».
- Yoon*chae / 40 ans
Un livre comme une grande sœur qui vous tapote l'épaule avec un regard chaleureux.
Je veux toujours l'avoir à mes côtés et le porter avec moi.
- Kim*gil / 43 ans
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 25 novembre 2025
Nombre de pages, poids, dimensions : 248 pages | 408 g | 145 × 207 × 15 mm
- ISBN13 : 9791194409373
- ISBN10 : 1194409377
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