{"product_id":"153436","title":"Pourquoi j'ai aimé les classiques ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/uOtHEeC87UGhESBi1y8NOZKFgB1.png?v=1765004896\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Pourquoi j'ai aimé les classiques \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/148485900\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eUne phrase qui a résisté aux tempêtes de nombreuses années\u003cbr\u003e Sagesse et chaleur, réconfort et résonance…\u003cbr\u003e La valeur d'un « classique » incomparable !\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Parfois, une phrase courte peut émouvoir davantage un cœur qu'une longue explication.\u003cbr\u003e Aux carrefours instables de la vie, les phrases des classiques offrent une réponse silencieuse. \u003cbr\u003e« Pourquoi j’aimais les classiques » est le témoignage du réconfort, de la perspicacité et de la transformation intérieure que l’auteur, qui a toujours aimé les classiques, a trouvés dans leurs phrases.\u003cbr\u003e Ce livre ne part pas du principe qu'il faut lire les classiques.\u003cbr\u003e Il s'agit plutôt du parcours d'une personne qui, peu à peu, se remet en question en ruminant de vieilles phrases et en affinant le sens de sa vie.\u003cbr\u003e « Demian », « Walden », « La Mort d'Ivan Ilitch », « La Terre », « Moby Dick »… Dans ces classiques, l'auteur a affronté ses propres blessures et trouvé des pistes pour supporter le poids de la vie.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'auteur déclare :\u003cbr\u003e « Les classiques ne sont pas des témoignages d'une époque révolue. »\u003cbr\u003e Elle nous dit plutôt, d'une voix calme mais ferme, que les phrases qui ont résisté aux ravages du temps posent encore des questions pertinentes et peuvent toucher le cœur de ceux qui vivent à notre époque. \u003cbr\u003ePour ceux qui ont dû s'arrêter à un moment donné de leur vie, l'expérience d'une simple phrase qui les encourage et d'un simple livre qui éclaire leur chemin.\u003cbr\u003e C’est précisément pourquoi nous devons maintenant nous tourner à nouveau vers les classiques.\u003cbr\u003e « Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un voyage au cœur de la lecture et un recueil de réflexions qui s’inspirent de la chaleur de ces phrases anciennes.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Prologue : L’âge propice à la lecture des classiques, et une vie qui a besoin de classiques\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 1.\u003cbr\u003e Pourquoi j'ai aimé les classiques\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Il est temps de miser sur les classiques dans ma Kerencia\u003cbr\u003e Les classiques peuvent-ils vraiment changer votre vie ?\u003cbr\u003e Le pouvoir de vous faire attendre le prochain bus\u003cbr\u003e Comme remplir une flaque d'eau, comme creuser un puits profond\u003cbr\u003e Quarante ans, l'âge où commencent les « vraies études ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 2.\u003cbr\u003e Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Être capable d'exister en tant qu'existence même - Franz Kafka, La Métamorphose\u003cbr\u003e Holden Caulfield - J., un incontournable dans tous les foyers d'adolescents.\u003cbr\u003e L'Attrape-cœurs de D. Salinger \u003cbr\u003eRéconfort pour une vie honteuse - « La Déchéance d'un homme » d'Osamu Dazai\u003cbr\u003e Le problème, c'est toujours le « cœur », mon cœur. — Natsume Soseki, « Cœur »\u003cbr\u003e Ce que l'on voit quand on se libère des préjugés - Raymond Carver, Cathédrale\u003cbr\u003e Il n'existe pas de vie sans hauts et sans bas. — Léon Tolstoï, La Mort d'Ivan Ilitch\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 3.\u003cbr\u003e Au nom de l'amour, nous nous supportons les uns les autres.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Sur les difficultés de la paternité - Honoré de Balzac, « Le Père Goriot »\u003cbr\u003e L'avancée irrésistible de la mère - « La promesse à l'aube » de Romain Gary\u003cbr\u003e Comment reconnaître le véritable amour ? - « Le voile de la vie » de Somerset Maugham\u003cbr\u003e La vie qui s'épanouit, la vie qui s'éteint - Anna Karénine de Léon Tolstoï\u003cbr\u003e Un monde en manque d'amour - « La vie devant nous » d'Émile Ajar\u003cbr\u003e « Les êtres les plus précieux l’un pour l’autre » – Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 4.\u003cbr\u003e Contemplez la beauté même lorsque vous êtes triste\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eUn autoportrait poignant d'un employé de bureau qui a foncé tête baissée sans se retourner – « Les Vestiges du jour » de Kazuo Ishiguro\u003cbr\u003e À nous tous qui vivons comme des vendeurs - « Mort d'un commis voyageur » d'Arthur Miller\u003cbr\u003e Je préférerais ne pas le faire — Herman Melville, Bartleby, le copiste\u003cbr\u003e Une vie à creuser sans cesse du sable - « La femme dans le sable » de Kobo Abe\u003cbr\u003e Une vie simple, mais solide - Le fumeur de joints de John Williams\u003cbr\u003e Les joies et les peines de ceux qui suivent la grâce du ciel - Antoine de Saint-Exupéry, « Vol de nuit »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 5.\u003cbr\u003e Même si elle n'est pas parfaite, la route continue.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Une société dichotomique, coupée en deux comme un radis – « Le Vicomte en deux » d'Italo Calvino\u003cbr\u003e Comment vivre honnêtement dans un monde absurde - Albert Camus, « L'Étranger »\u003cbr\u003e La véritable tragédie des fausses nouvelles - « L'honneur perdu de Katharina Blum » de Heinrich Böll\u003cbr\u003e Le leader dont nous rêvons, le monde dont nous rêvons – William Golding, Sa Majesté des mouches \u003cbr\u003eObsession et obsession : cette ligne précaire - « Moby Dick » d'Herman Melville\u003cbr\u003e Je n'ai perdu que mon manteau - Nikolaï Gogol, Le Manteau\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003ePartie 6.\u003cbr\u003e Vivre en tant que « moi » même au milieu de l'incertitude\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Si soudain vous entendez un battement de tambour intérieur – La Lune et Sixpence de Somerset Maugham\u003cbr\u003e Celui que j'attends - Samuel Beckett, En attendant Godot\u003cbr\u003e Vivez simplement, simplement, simplement - Henry David Thoreau, Walden\u003cbr\u003e Une vie invaincue - « Le Vieil Homme et la Mer » d'Ernest Hemingway\u003cbr\u003e Incapable de parler, elle est devenue écriture ; insupportable, elle est devenue littérature – « Terre » de Park Kyung-ni\u003cbr\u003e Écrire pour ne pas me perdre dans le bruit du monde – « Pourquoi j’écris » de George Orwell\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Épilogue\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e « La Déchéance d'un être humain » raconte l'histoire d'une âme qui vivait avec la honte et l'anxiété, mais qui était incapable de s'accepter et qui a fini par s'effondrer. \u003cbr\u003eMais en cela, non seulement Yojo, mais aussi nos propres ombres persistent.\u003cbr\u003e Personne n'est complètement en bonne santé.\u003cbr\u003e La stigmatisation liée à la disqualification ne pèse pas seulement sur l'individu, mais peut aussi être supportée par les familles et la société qui manquent de solidarité et d'amour les unes envers les autres.\u003cbr\u003e Alors, qui oserait le déclarer disqualifié ?\u003cbr\u003e Peut-être sommes-nous tous des êtres blessés, ébranlés et imparfaits, vivant chacun à notre manière.\u003cbr\u003e Néanmoins, ils tentent de se comprendre à nouveau et ont le courage de continuer à vivre.\u003cbr\u003e Ce cœur est peut-être la dernière preuve de l'humanité.\u003cbr\u003e --- p.70 « Partie 2.\u003cbr\u003e Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La vie nous emmène parfois dans des directions que nous ne souhaitons pas. \u003cbr\u003eLa douleur et la perte font inévitablement partie du parcours, mais au fil du temps, les êtres humains se débarrassent peu à peu de leur carapace et découvrent leur véritable visage.\u003cbr\u003e Ce n'est que lorsque Kitty a tout perdu qu'elle s'est enfin confrontée à elle-même avec honnêteté.\u003cbr\u003e Je décide de ne plus vivre pour être choisie par qui que ce soit, et de vivre ma propre vie sans être dans l'ombre de personne.\u003cbr\u003e Aujourd'hui encore, le roman « Le Voile de la vie » semble dire aux gens modernes qui ont perdu leur « véritable identité » en vivant leur vie sous un voile de glamour pour se conformer au regard des autres, de retirer ce voile et de rencontrer leur « véritable identité ».\u003cbr\u003e --- pp.114-115 « Partie 3.\u003cbr\u003e Au nom de l'amour, nous nous supportons l'un l'autre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « La Femme dans le sable » est un roman à couper le souffle, mais il vous fera aussi vous taper les genoux tant sa description de l'aliénation humaine et du cycle sans fin du travail est saisissante. \u003cbr\u003eL’impression la plus profonde que laisse ce roman n’est pas celle d’une simple tragédie ou d’une résignation.\u003cbr\u003e Le fait est que les êtres humains sont des êtres qui trouvent un sens à n'importe quelle situation.\u003cbr\u003e Même dans les routines et les relations apparemment insignifiantes que nous répétons chaque jour, la vie peut encore être réinterprétée et réécrite.\u003cbr\u003e « La Femme dans le sable » demande doucement, laissant derrière elle la sensation fraîche et triste du sable.\u003cbr\u003e Où es-tu piégé maintenant ?\u003cbr\u003e Et quel sens de la vie y est diffusé ?\u003cbr\u003e Avez-vous trouvé votre propre «dispositif de débit d'eau» ?\u003cbr\u003e --- p.163 « Partie 4.\u003cbr\u003e Extrait de « Regardez la beauté même quand vous êtes triste »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Camus définissait l’absurdité comme « le conflit entre le désir de l’homme de donner un sens à sa vie et le monde qui ne lui en donne aucun ».\u003cbr\u003e Meursault ne tente pas de résoudre le conflit. \u003cbr\u003eIl affirme que la seule liberté dont disposent les humains est d'accepter l'absurdité inhérente de la vie et de choisir leur attitude face à cette absurdité.\u003cbr\u003e Une personne qui n'a pas esquivé, qui n'a pas cherché d'excuses et qui a affronté honnêtement jusqu'à sa propre mort.\u003cbr\u003e Meursault était peut-être l'être le plus transparent qui ait vécu dans un monde absurde.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- pp.191-192 « Partie 5.\u003cbr\u003e Extrait de « Même si ce n’est pas parfait, la route continue »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le désir d'échapper à la réalité du travail et de se tourner vers l'art est peut-être un désir humain universel.\u003cbr\u003e Tout comme Sim Deok-chul, à plus de soixante-dix ans, enfilait ses chaussons de ballet, Strickland, à plus de quarante ans, partait pour Paris, et Grand-mère Moses, à plus de quatre-vingts ans, poursuivait son rêve de devenir peintre, chacun de nous peut avoir un rêve caché au fond d'un tiroir. \u003cbr\u003eIl viendra peut-être un moment où, par une journée ensoleillée et venteuse, vous aurez envie de ressortir soigneusement et d'examiner de plus près le rêve que vous avez négligé en vivant dans le tourbillon de la réalité.\u003cbr\u003e Plutôt que de choquer tout le monde comme Strickland, pourquoi ne pas faire de petits pas vers ce rêve dans notre vie quotidienne, en y consacrant le temps et l'énergie nécessaires ?\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- pp.226-227 « Partie 6.\u003cbr\u003e Extrait de « Vivre comme “moi” même au milieu des secousses »\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003e« Il ne s’agit pas d’expliquer pourquoi les classiques sont bons, mais pourquoi je les aime. »\u003cbr\u003e Face aux questions omniprésentes de la vie, les classiques sont la lumière la plus ancienne et la plus inébranlable.\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e Chaque jour, nous nous trouvons à la croisée des chemins, face à un choix.\u003cbr\u003e Certains choix changent l'humeur de votre journée, et certains choix changent le cours de votre vie.\u003cbr\u003e Si parmi ces innombrables choix figure « lire les classiques », il ne s'agit pas simplement de lire, mais d'une décision qui émane de celui qui cherche à comprendre profondément la vie. \u003cbr\u003e« Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un livre né de telles expériences de choix et de rencontres.\u003cbr\u003e L'auteur demande :\u003cbr\u003e Pourquoi les classiques nous accompagnent-ils encore aujourd'hui, et pourquoi certaines phrases restent-elles si longtemps gravées dans nos cœurs ?\u003cbr\u003e Et pourquoi est-ce que je m'arrête toujours devant cette vieille phrase ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'auteur est un militant de la lecture qui rencontre des gens grâce aux livres depuis longtemps.\u003cbr\u003e Depuis 27 ans, je travaille comme éducatrice et animatrice d'ateliers de lecture, lisant des livres avec des personnes de tous âges, des enfants aux adultes. Convaincue du pouvoir de la lecture partagée, je continue d'enseigner la lecture et l'écriture classiques au Centre littéraire Sungryemun, dans les bibliothèques et les écoles.\u003cbr\u003e Elle dit.\u003cbr\u003e Les questions posées par les classiques ne se démodent jamais, et elles deviennent encore plus vivantes lorsqu'on les lit et qu'on les partage ensemble. \u003cbr\u003eL’angoisse du « être ou ne pas être » dans Hamlet, l’hésitation face à un choix dans Anna Karénine, la conscience de soi juste avant la mort dans Ivan Ilitch… tous ces conflits et ces réflexions sont remarquablement similaires à nos vies d’aujourd’hui.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre ne se contente pas de citer des passages des classiques.\u003cbr\u003e L'auteur relate avec sincérité comment ces phrases l'ont touché à certains moments de sa vie et comment elles lui ont donné la force d'aller de l'avant.\u003cbr\u003e Les souvenirs qui me sont venus à l'esprit en tournant les pages du livre, une phrase qui m'a bouleversée, et le temps que j'ai passé à me perfectionner en savourant cette phrase se sont déroulés calmement.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre prouve, dans le langage de la vie, que lire des classiques consiste en fin de compte à se confronter à son moi intérieur à travers les histoires d'inconnus.\u003cbr\u003e Ainsi, à ceux qui ont le sentiment que les classiques sont étrangers et lointains, ce livre s'adresse à eux discrètement et leur dit ceci. \u003cbr\u003eLa phrase dont vous avez le plus besoin en ce moment se cache peut-être dans un classique écrit il y a longtemps.\u003cbr\u003e \u003cb\u003e\u003cbr\u003e« Les classiques ne sont pas difficiles. »\u003cbr\u003e « Lire ensemble rend l’expérience plus profonde et plus chaleureuse. »\u003cbr\u003e Plus je lis, plus je vois la vie, et les phrases qui me font m'aimer à nouveau.\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « Pourquoi j'ai aimé les classiques » est un livre qui guide ceux qui découvrent les classiques et permet à ceux qui les ont déjà lus de s'y replonger.\u003cbr\u003e Ce livre considère la lecture des classiques non pas comme une « démonstration intellectuelle », mais comme un « processus de reconquête du sens de la vie ».\u003cbr\u003e Il renferme le temps de ceux qui s'attardent sur de longues phrases, les méditent, les discutent, et finissent par les traduire dans leurs propres mots.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'auteur affirme que les classiques contiennent des questions profondes qui interrogent l'essence même de l'existence humaine.\u003cbr\u003e Mais cette question est souvent trop lourde à porter seul. \u003cbr\u003eC'est pourquoi il est important de lire ensemble.\u003cbr\u003e En effet, grâce à nos interprétations respectives, nous pouvons reconsidérer les phrases en les replaçant dans leurs perspectives respectives et entendre plus clairement le message des classiques.\u003cbr\u003e Ce livre s'inspire de l'expérience de l'auteur qui, au sein de groupes de lecture, a lu des « livres de briques » comme « La Terre » et « Moby Dick », et a été témoin à maintes reprises de scènes où les vies et les phrases des uns et des autres se croisaient.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Lire des classiques, c'est savourer les phrases qui ont traversé une époque et, finalement, se remémorer sa propre vie.\u003cbr\u003e Ce faisant, le lecteur est amené à examiner plus profondément les relations que les connaissances, les questions que les réponses, et le centre que l'apparence.\u003cbr\u003e Le plaisir de lire des classiques, tel qu'il est transmis dans ce livre, constitue le point de départ d'un tel changement. \u003cbr\u003ePour ceux qui ont atteint un certain stade de leur vie, pour ceux qui souhaitent réaffirmer leur détermination et pour ceux qui désirent affiner leur force intérieure grâce à la chaleur des classiques lus ensemble, ce livre sera un compagnon de longue durée. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate d'émission :\u003c\/strong\u003e 15 juillet 2025\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 264 pages | 130 × 190 × 20 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9791199289307\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 1199289302 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43888843128874,"sku":"153436","price":30.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/d7d8ac87812667d2160fb626978c1619.jpg?v=1765213449","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/153436","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}