{"product_id":"156237","title":"fabrication ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/3jYDPqF2HByr475CK8OThrRQZKRttX.png?v=1765019262\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e fabrication \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/150387864\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e Description \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e À quoi sert la création ? La création engendre la connaissance, construit des environnements et transforme la vie.\u003cbr\u003e Dans cet ouvrage, l'anthropologue Tim Ingold souligne que l'essence de la création réside non pas dans la conception, mais dans le processus de fabrication.\u003cbr\u003e Il souligne que créer quelque chose ne consiste pas à projeter un résultat prédéterminé sur la matière, mais plutôt à entreprendre un processus dans lequel le créateur et la matière évoluent ensemble en harmonie. \u003cbr\u003eDe plus, elle présente un mode de connaissance qui ne réduit pas les choses à des objets fixes, mais les perçoit plutôt comme des substances vivantes animées d'un flux de création.\u003cbr\u003e Selon Ingold, la « connaissance » ne nous est pas donnée de l'extérieur, mais se développe en nous de manière à nous permettre d'interagir avec les choses, et ce n'est qu'alors qu'elle devient une partie de nous.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre propose des réflexions profondes sur le sens de l'acte de créer des choses, la relation entre matière et forme, les problèmes de la conception, la reconnaissance des paysages vivants, le sens de l'action, ainsi que les capacités et le rôle des mains dans notre corps.\u003cbr\u003e Il présente également divers exemples inédits de savoir-faire, notamment la fabrication d'outils en pierre préhistoriques, la construction de cathédrales médiévales, la création de tertres circulaires, l'érection de monuments, le vol de cerfs-volants, la peinture et l'écriture.\u003cbr\u003e Créer, c'est la marche de la vie, le mouvement constant d'harmonie dans un monde qui engendre et transforme.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre. \u003cbr\u003e\u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e \",\"\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Préface et remerciements\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Chapitre 1 : Connaître de l'intérieur\u003cbr\u003e Chapitre 2 La substance de la vie\u003cbr\u003e Chapitre 3 : Fabrication d’une hachette\u003cbr\u003e Chapitre 4 : Sur la construction d'une maison\u003cbr\u003e Chapitre 5 : L'horloger éveillé\u003cbr\u003e Chapitre 6 : Le monticule rond, la Terre et le Ciel\u003cbr\u003e Chapitre 7 : Des corps en fuite\u003cbr\u003e Chapitre 8 : Parler avec les mains\u003cbr\u003e Chapitre 9 : Tracer une ligne\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Note du traducteur\u003cbr\u003e Références\u003cbr\u003e Recherche\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e \",\"\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eImage détaillée\u003c\/b\u003e \u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/momo\/TopCate5488\/MidCate010\/548792970.jpg\" border=\"0\" alt=\"Image détaillée 1\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e \",\"\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Connais-toi toi-même ! C'est le seul conseil que me donnaient souvent les participants à mes recherches lorsque j'étais une chercheuse de terrain novice parmi le peuple sami du nord-est de la Finlande, il y a plus de 40 ans, alors que je me sentais perdue et incertaine de la manière de procéder dans le travail pratique.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.15\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Pour connaître quelque chose, il faut s'y imprégner, le laisser grandir en soi et devenir une partie de soi.\u003cbr\u003e --- p.15\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eDans l'art de l'investigation, la pensée se déroule en accord avec le flux et le reflux de la matière avec laquelle nous travaillons, et en réponse constante à ces fluctuations.\u003cbr\u003e Cette substance pense à travers nous comme nous pensons à travers la substance.\u003cbr\u003e Ici, chaque tâche est une expérience.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.29\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Nous avons l'habitude de considérer la création comme une projection.\u003cbr\u003e Cela commence par avoir une idée précise de ce que l'on veut réaliser, puis par rassembler les matières premières nécessaires pour y parvenir.\u003cbr\u003e Et la projection s'achève dès que le matériau prend la forme voulue.\u003cbr\u003e À ce stade, nous disons que nous avons créé un artefact.\u003cbr\u003e --- p.62\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Je préfère considérer la création comme un processus de croissance.\u003cbr\u003e Cela place d'emblée le créateur comme un participant à un monde rempli de matière vivante. \u003cbr\u003eC’est avec cette substance qu’il doit travailler, et dans le processus de création, le créateur « unit ses forces » à elle, la rassemblant ou la séparant, la synthétisant et la raffinant, et anticipant ce qui en émergera.\u003cbr\u003e --- p.63\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L’étude du cas curieux du biface acheuléen nous conduit inexorablement à la conclusion que la relation essentielle d’un monde en formation (un monde tout à fait différent de celui que nous pouvons contempler, comme s’il avait été achevé depuis longtemps) n’est pas celle de la matière et de la forme, mais celle de la force et de la matière.\u003cbr\u003e --- p.120~121\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le silex fragile se liquéfie entre les mains d'un habile tailleur de pierre, se révélant sous forme de courants tourbillonnants.\u003cbr\u003e Ici, chaque coup ou tornade potentielle se transforme en ondulation, à partir de laquelle la surface de fracture se propage comme une vague.\u003cbr\u003e Le tailleur de pierre suit ce flux par un mouvement de frappe rythmé qui brise les éclats. \u003cbr\u003e--- p.122~123\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les bâtiments médiévaux étaient conçus précisément grâce à ce processus de « soin », c'est-à-dire grâce à l'intelligence d'un artisanat qualifié.\u003cbr\u003e On peut dire des tailleurs de pierre qui ont construit l'édifice qu'ils ne se contentaient pas de concevoir en dessinant, mais qu'ils dessinaient aussi en concevant.\u003cbr\u003e Mais leurs créations étaient le fruit d'un travail, comme le dessin, et non une projection de l'esprit.\u003cbr\u003e --- p.151\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L’étude du cas curieux du biface acheuléen nous conduit inexorablement à la conclusion que la relation essentielle d’un monde en formation (un monde tout à fait différent de celui que nous pouvons contempler, comme s’il avait été achevé depuis longtemps) n’est pas celle de la matière et de la forme, mais celle de la force et de la matière.\u003cbr\u003e --- p.158\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Que pourrait bien signifier le design sans la planification qui précède l'exécution ?\u003cbr\u003e --- p.185~186\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le design doit être tourné vers l'avenir. \u003cbr\u003eLe design ne consiste pas à rechercher la complétude ou la conclusion, mais plutôt à s'intéresser aux espoirs et aux rêves plutôt qu'aux plans ou aux prédictions, et à viser une fin ouverte.\u003cbr\u003e Comme l'écrivait l'architecte finlandais Juhani Pallasmaa : « Le design est toujours une recherche de l'inconnu. »\u003cbr\u003e --- p.187\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Le rôle du design est de poursuivre et de faire renaître ces espoirs et ces rêves.\u003cbr\u003e Voyageant avec légèreté, libérées du poids des matières lourdes, les lignes du créateur traquent les fantômes de l'imagination fuyante et les rattrapent avant qu'ils ne s'échappent, laissant leur empreinte comme des repères dans le champ des possibles, que les créateurs et les bâtisseurs suivront à leur propre rythme, plus lent et plus pesant.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.187~188\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans cette relation d'enveloppement et de déploiement, le monticule révèle une fois de plus sa différence par rapport au monument. \u003cbr\u003eComme l’écrit Olwig, « À Ting, la loi s’appuyait sur la mémoire vivante, mais les monuments inscrivent littéralement la mémoire dans la pierre morte » (ibid. : 33).\u003cbr\u003e Dans le tumulus, le passé s'accumule pour servir de fondement à la continuité de la vie.\u003cbr\u003e En revanche, les monuments repoussent le passé et ne subsistent que sous forme de relique.\u003cbr\u003e Tertre--- p. Les objets nous invitent à participer au processus de formation d'un tertre, mais les monuments nous en excluent.\u003cbr\u003e C'est fermé et terminé.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.212\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De même qu'un artisan pense à partir de la matière, un danseur pense à partir du corps.\u003cbr\u003e Dans un corps vivant et composé de manière dynamique, la personnalité et l'organisme ne font qu'un.\u003cbr\u003e Le corps est un organisme-personnalité.\u003cbr\u003e Mais comme mentionné précédemment, le corps est aussi une chose.\u003cbr\u003e Si tel est le cas, nous n'avons plus besoin de discuter de la relation entre les personnes et les choses.\u003cbr\u003e Parce que les gens sont aussi des choses.\u003cbr\u003e --- p.235\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eIl n'est pas étonnant que les théoriciens, dans leurs vaines tentatives de réhabiliter les choses, aient été contraints d'invoquer le concept d'agentivité de l'objet ! Autrement dit, le recours à l'agentivité est une conséquence naturelle de la logique de l'incarnation — la logique de la transformation des choses en elles-mêmes.\u003cbr\u003e Pour neutraliser cette logique d'incarnation, nous devons déployer tous nos efforts simultanément afin de bannir le spectre de l'agentivité incarnée et de redonner vie aux choses.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.238\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e En un mot, les mains peuvent parler.\u003cbr\u003e On peut parler de mains tant dans l'attention méticuleuse portée aux conditions de leur progression dans l'exécution d'une tâche, que dans les mouvements qu'elles effectuent et les actes techniques qui laissent des traces sur les matériaux.\u003cbr\u003e --- p.288~289\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les progrès technologiques ont permis de remplacer la sensibilité tactile du bout des doigts par la coordination réactive des gestes de la main. \u003cbr\u003eLorsque les mains sont remplacées par le bout des doigts, la manipulation, l'atteinte et la préhension propres aux mains deviennent des métaphores de la compréhension qui modélisent l'expérience du corps plutôt que des mouvements actifs en eux-mêmes.\u003cbr\u003e Nous disons que nous « manipulons » des idées, que nous « saisissons » des concepts et que nous « accédons » à un certain niveau de connaissances, mais nous n'utilisons pas directement nos mains.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e --- p.306\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Tous les vrais érudits sont des ânes.\u003cbr\u003e Têtue, capricieuse, persévérante, curieuse et impatiente.\u003cbr\u003e Laissez-vous fasciner et émerveiller par votre propre monde.\u003cbr\u003e Il veut prendre son temps et aller à son propre rythme.\u003cbr\u003e Ils vivront dans l'espoir et ne croiront pas aux illusions telles que la certitude.\u003cbr\u003e Le chemin qu'ils empruntent est ouvert dans toutes les directions.\u003cbr\u003e C'est imprévisible.\u003cbr\u003e Ils prennent à cœur les germes des choses et les poursuivent, et ce faisant, ils se découvrent eux-mêmes.\u003cbr\u003e Comme vous le savez probablement déjà, tout apprentissage est une découverte de soi. \u003cbr\u003eEt ensuite ? Découvrez-le par vous-même !\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- p.352\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e \",\"\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eLe processus de croissance en harmonie avec les êtres vivants\u003cbr\u003e La marche incessante de la vie dans un monde de création et de transformation\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e L'essence de la création réside dans l'entrelacement de la sensation et de la matière comme la chaîne et la trame, jusqu'à ce qu'elles deviennent indiscernables, à l'image du regard amoureux des amants.\u003cbr\u003e ? Extrait du « Chapitre 7 : Des corps en fuite »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e 『Making』 est une traduction coréenne de 『Making』, un livre de l'anthropologue Tim Ingold publié en 2013.\u003cbr\u003e Ce livre est le deuxième des trois volumes de ce que l'on appelle la « trilogie de l'anthropologie des lignes », publiés entre Lines (2007) et Life of Lines (2015).\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce livre nous amène à percevoir le monde matériel non pas comme fixe, mais comme une entité en mouvement, créatrice et transformatrice. \u003cbr\u003eÀ ce propos, Ingold souligne que les êtres humains, comme les autres êtres, sont des « êtres vivants » qui évoluent en harmonie avec les éléments du monde.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans cet ouvrage, Ingold s'oppose à la façon de penser qui divise les théoriciens et les praticiens en groupes opposés et propose une manière d'intégrer la théorie et la pratique.\u003cbr\u003e Selon cette perspective intégrée, la « connaissance » n’est pas quelque chose qui vient de l’extérieur.\u003cbr\u003e La « connaissance » se développe de l'intérieur, en harmonie avec les choses, et ne devient alors qu'une partie de nous.\u003cbr\u003e Ingold soutient que ce mode de connaissance est valable aussi bien en art et en architecture qu'en anthropologie et en archéologie.\u003cbr\u003e Vous trouverez ci-dessous un bref résumé du contenu de chaque chapitre.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 1 : Connaître de l'intérieur\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « Pour connaître quelque chose, il faut s’en imprégner, le laisser grandir en soi et devenir une partie de soi. »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLa connaissance nous est-elle transmise de l'extérieur ? Se développe-t-elle de l'intérieur ? Ingold s'intéresse à la manière dont nous connaissons, non pas par l'objectivation à partir d'une position extérieure et transcendante, mais par la participation et l'expérience au sein du monde.\u003cbr\u003e Il souligne que pour apprendre la véritable manière de connaître, nous devons abandonner la manière d'apprendre « sur ~ » et passer à la manière d'apprendre « avec ~ ».\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e De ce point de vue, la méthode « ethnographique » en anthropologie est critiquée.\u003cbr\u003e S'opposant aux méthodes ethnographiques d'enregistrement qui se réduisent à des récits rétrospectifs, il préconise quant à lui « l'observation participante » comme pratique participative et transformatrice.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 2 La substance de la vie\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « C’est une histoire de renaissance. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e On conçoit souvent la fabrication comme suit : \u003cbr\u003eL'idée de ce que vous voulez réaliser se forme dans votre esprit, vous la projetez sur la matière, et dès que celle-ci prend enfin la forme voulue, vous considérez la création comme « achevée ».\u003cbr\u003e Il s'agit d'une façon de penser influencée par le matérialisme.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold s'oppose à cette perception, arguant que l'essence de la création ne réside pas dans l'imposition d'un esprit sur la matière d'un artefact par projection, mais plutôt dans le processus de création d'une forme en suivant le flux vivant du praticien et de la matière.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold critique l'hylémorphisme et développe la théorie morphogénétique en se référant à la théorie de l'individuation de Gilbert Simondon.\u003cbr\u003e Il comprend également une critique du concept de « matérialité » tel qu'il est utilisé dans les études sur la culture matérielle.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 3 : Fabrication d’une hachette\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « Le silex fragile se liquéfie entre les mains d'un habile tailleur de pierre, se révélant sous la forme d'un flot tourbillonnant. » \u003cbr\u003eIci, chaque coup ou tornade potentielle se transforme en ondulation, à partir de laquelle la surface de fracture se propage comme une vague.\u003cbr\u003e Le tailleur de pierre suit ce flux par un mouvement de frappe rythmé qui brise les éclats.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comment fabriquaient-ils les haches à main ? Cette question a longtemps été considérée comme « l’un des mystères les plus étranges de la préhistoire », et l’archéologie a proposé diverses théories sur leurs méthodes de production.\u003cbr\u003e L'hypothèse traditionnelle est qu'il existait un modèle « préexistant » permettant de créer une forme symétrique pour la hache à main, et que celle-ci était fabriquée en conséquence.\u003cbr\u003e Ingold examine les différentes théories entourant la fabrication des haches à main et réexamine la nature de l'acte de création d'objets.\u003cbr\u003e Cela suggère que les outils tels que les outils en pierre n'ont pas été créés par la relation entre le matériau et la forme, mais par la relation entre la force et la matière, c'est-à-dire par l'activité de coordination.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 4 : Sur la construction d'une maison\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003e« Les bâtiments médiévaux étaient conçus précisément selon ce processus de « soin », grâce à l’intelligence du savoir-faire artisanal. »\u003cbr\u003e On peut dire des tailleurs de pierre qui ont construit l'édifice qu'ils ne se contentaient pas de concevoir en dessinant, mais qu'ils dessinaient aussi en concevant.\u003cbr\u003e Mais leurs créations étaient le fruit d'un travail, comme le dessin, et non une projection de l'esprit.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Les cathédrales médiévales étaient-elles le fruit de plans préétablis ? Bien qu’il existe des preuves que les tailleurs de pierre médiévaux réalisaient des plans, leurs dessins ressemblaient davantage à des esquisses qu’aux plans architecturaux que nous connaissons aujourd’hui.\u003cbr\u003e Leurs dessins reflètent le processus créatif de résolution de problèmes sur le terrain. \u003cbr\u003eIl est donc confirmé que même les édifices de grande envergure tels que les cathédrales médiévales n'étaient pas « l'aboutissement magnifique de la vision spéculative d'un architecte anonyme », mais plutôt le fruit de « communications » répétées et de « pratiques rudimentaires » entre de nombreux tailleurs de pierre et ouvriers sur le chantier.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 5 : L'horloger éveillé\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e «Que peut signifier la conception si elle ne prévoit pas de planification avant l'exécution ?»\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ce chapitre approfondit le débat autour du design.\u003cbr\u003e Que signifie le terme « design » ? Le design n’est-il plus distinct de la fabrication ? Le design et la fabrication sont-ils simplement deux mots désignant la même chose ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold soutient que le design doit être ouvert, s'adressant aux espoirs et aux rêves plutôt qu'à la complétude ou à la clôture. \u003cbr\u003eIl s'agit de gérer les attentes concernant l'avenir, et non les plans ou les prédictions.\u003cbr\u003e Il souligne que l'imagination créative ne peut s'épanouir que si l'on poursuit ses espoirs et ses rêves.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 6 : Le monticule rond, la Terre et le Ciel\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « Sur le tumulus, le passé se rassemble pour servir de fondement à la continuité de la vie. »\u003cbr\u003e « À l’inverse, dans les monuments, le passé est repoussé et ne subsiste que comme une relique. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comment se forment les monticules arrondis ? Comment la terre et le ciel se rencontrent-ils et se mêlent-ils ? Comment poussent les arbres ? Quel est le rôle du vent dans la forêt ? Comment l’environnement se crée-t-il ?\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold affirme que l'environnement n'est « jamais l'environnement de l'objet ».\u003cbr\u003e L'environnement n'est pas un objet passif, mais un environnement qui se développe, grandit, embrasse, se déploie et s'écoule.\u003cbr\u003e Autrement dit, l'environnement se crée de lui-même avec une énergie et une puissance saisissantes. \u003cbr\u003eC’est pourquoi Ingold affirme que même si nous occupons le « monde des objets », ce monde semblera seulement tourné vers l’occupant.\u003cbr\u003e Une manière de participer au mouvement et à la formation continue du monde.\u003cbr\u003e Ingold le décrit comme habité.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 7 : Des corps en fuite\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « De même qu’un artisan pense à partir de la matière, un danseur pense à partir du corps. »\u003cbr\u003e Dans un corps vivant et composé de manière dynamique, la personnalité et l'organisme ne font qu'un.\u003cbr\u003e Le corps est un organisme-personnalité.\u003cbr\u003e Mais comme mentionné précédemment, le corps est aussi une chose.\u003cbr\u003e Si tel est le cas, nous n'avons plus besoin de discuter de la relation entre les personnes et les choses.\u003cbr\u003e Parce que les gens sont aussi des choses.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Qu'est-ce que le corps ? Ingold affirme que le corps est le tumulte même de l'activité passionnée.\u003cbr\u003e Ensuite, nous nous concentrons à nouveau sur la situation dans laquelle nous nous demandons ce qu'est le corps. \u003cbr\u003eMême lorsque nous pensons au corps, nous pensons à partir du corps.\u003cbr\u003e Le corps n'est pas un objet d'incarnation, mais quelque chose qui active.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold cherche à démanteler la dichotomie entre sujet et objet, ainsi que la dichotomie entre personne et organisme, à travers une discussion sur l'activation qui rejette l'incarnation fixe.\u003cbr\u003e En outre, elle critique les théories modernes qui abordent la question de « l’agentivité des objets ».\u003cbr\u003e La notion d’« agentivité » repose sur une prémisse erronée qui réduit les choses à des « objets », et si l’on reconnaît qu’il n’y a pas d’objets, alors il n’y a que l’action, et non l’agentivité.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Ingold cite le cerf-volant comme exemple.\u003cbr\u003e Pour qu'un cerf-volant flotte et danse dans le ciel, l'action du pilote, du cerf-volant et de l'air est nécessaire.\u003cbr\u003e À ce stade, si seuls les humains sont le sujet et la fumée et l'air les objets, alors la fumée et l'air doivent être considérés comme ayant une « action ». \u003cbr\u003eMais comme nous le savons, l'air n'agit pas de lui-même, il ne se déplace pas de manière autonome.\u003cbr\u003e Elle ne se meut pas de sa propre initiative, mais sous l'action de l'air de l'année.\u003cbr\u003e C’est pourquoi Ingold affirme que le vol de cerf-volant ne peut être une « danse de l’action », mais plutôt une « danse de l’action ».\u003cbr\u003e Le vol d'un cerf-volant ne peut être décrit que comme une danse d'activités où les actions de la personne, celles du cerf-volant et celles de l'air sont en harmonie.\u003cbr\u003e Il n'y a pas d'objets ici.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 8 : Parler avec les mains\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e « En un mot, les mains peuvent parler. »\u003cbr\u003e « On peut parler de la main non seulement par l’attention méticuleuse portée aux conditions de son exécution d’une tâche, mais aussi par les mouvements qu’elle effectue et les actes techniques [de laisser des traces sur les matériaux]. »\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eComment la main a-t-elle évolué ? L’archéologue André Leroygrand explique dans « Acte et Parole » qu’à un moment donné du passé, lorsque les humains sont entrés dans le domaine de la vie sociale et de la culture symbolique, la relation entre la main et le visage a été reconfigurée, la main évoluant pour gérer les opérations techniques et le visage pour gérer le langage et la parole.\u003cbr\u003e Mais Ingold nous rappelle qu'ici, créer, c'est dialoguer.\u003cbr\u003e La main qui accomplit l’acte de création met-elle réellement en œuvre la technique, comme le suggère Leroigrand ? Dans ce chapitre, Ingold révèle que la main parle.\u003cbr\u003e Alors que l'œil est un organe visuel et rationnel, la main est tactile et possède la capacité de réagir de manière appropriée.\u003cbr\u003e Par conséquent, Ingold soutient que le rôle de la main doit être renforcé pour lutter contre la dégénérescence de la main.\u003cbr\u003e L'histoire des lignes tracées par les mains qui parlent se poursuit dans le chapitre suivant.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eChapitre 9 : Tracer une ligne\u003cbr\u003e\u003c\/b\u003e \u003cbr\u003e« Le dessin parlant n’est pas une image, ni l’expression d’une image. »\u003cbr\u003e C'est une trace de geste.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Comme nous l'avons évoqué précédemment, le rôle des mains dans l'interaction avec les matériaux au cours du processus de production est diversifié.\u003cbr\u003e Les mains sont des mains qui parlent, des mains qui sentent et des mains qui dessinent.\u003cbr\u003e Dans ce chapitre, nous allons examiner le rôle de la main qui dessine.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L'une des fonctions des mains est de « dessiner comme moyen de communication ».\u003cbr\u003e Ceci est possible car chaque trait dessiné à la main devient la trace d'un mouvement corporel.\u003cbr\u003e Les lignes du mouvement corporel sont, pour ainsi dire, les lignes du dessin.\u003cbr\u003e Dessiner en parlant, c'est comme jouer de la musique.\u003cbr\u003e Par exemple, jouer du violoncelle implique de toucher les cordes avec les crins de l'archet pour créer une mélodie, ce qui est un acte de dessin, tout comme le fait de tracer un dessin sur du papier avec un crayon.\u003cbr\u003e On peut également trouver des exemples similaires dans les travaux de fouilles archéologiques. \u003cbr\u003eLorsqu'un archéologue trace une coupe transversale d'un site de fouilles à l'aide d'une truelle, cela s'apparente également à un dessin.\u003cbr\u003e Il en va de même pour la construction de bâtiments.\u003cbr\u003e Lorsqu'un constructeur bâtit des murs et des passages avec un outil de construction comme une pelle, ses mains ne font rien d'autre que dessiner.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Après avoir examiné le dessin parlant réalisé par la main, Ingold conclut son ouvrage en analysant la nature et les qualités des lignes.\u003cbr\u003e Contrairement à la méthode linéaire de ceux qui aspirent à une « pensée intégrée et cohérente », Ingold s'intéresse davantage au chemin de l'âne qui longe une ligne sinueuse.\u003cbr\u003e Ingold suggère que nous aussi devrions sortir de l'ornière des lignes droites et suivre le chemin de l'âne, en découvrant notre propre vie à notre propre rythme et en avançant sur la route.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e \"]\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate d'émission :\u003c\/strong\u003e 11 août 2025\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 392 pages | 530 g | 145 × 210 × 25 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9791188501410\u003c\/div\u003e\n\n \u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e- \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 1188501410 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cspan\u003e\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/center\u003e\n\n\n\u003c\/center\u003e","brand":"LIBRAIRIE COREENNE","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":43891765018666,"sku":"156237","price":33.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0683\/2750\/5962\/files\/83664ee2eb240352a3ecf7e200fb2668.jpg?v=1765341365","url":"https:\/\/librairie.coreenne.fr\/products\/156237","provider":"LIBRAIRIE COREENNE","version":"1.0","type":"link"}