
AGI, la pièce après la pièce
Description
Introduction au livre
À l'ère où l'IA générale simule les émotions et les désirs, le théâtre n'est plus un privilège exclusivement humain. Désormais, avec l'IA qui endosse les rôles d'acteurs et de metteurs en scène, et qui calcule les réactions du public en temps réel, le théâtre se trouve à la croisée des chemins d'une nouvelle transformation ontologique.
Ce livre propose une réflexion passionnée sur le théâtre à l'ère post-humaine, « théâtre après théâtre ». L'IA annoncera-t-elle la fin du théâtre, ou deviendra-t-elle un outil permettant de redécouvrir son essence ?
Ce livre propose une réflexion passionnée sur le théâtre à l'ère post-humaine, « théâtre après théâtre ». L'IA annoncera-t-elle la fin du théâtre, ou deviendra-t-elle un outil permettant de redécouvrir son essence ?
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Aperçu
indice
Posthumain, post-drame
01 Réécrire/Effacer l'histoire du théâtre
02 Automatisation de la création, l'émotion des algorithmes
03 Une pièce sans humains, des humains sans récit
04 De l'expérience par procuration à la simulation de l'expérience
05 Un jeu humain, trop humain
06 L'ère de la post-vérité, le jeu de la vérité
07 Désir, fantasme, idéologie et théâtre
08 Le rituel du retour au théâtre
09 Post-postdrame : L'auto-négativité du théâtre
10 Nous n'avons pas la liberté de ne pas exécuter.
01 Réécrire/Effacer l'histoire du théâtre
02 Automatisation de la création, l'émotion des algorithmes
03 Une pièce sans humains, des humains sans récit
04 De l'expérience par procuration à la simulation de l'expérience
05 Un jeu humain, trop humain
06 L'ère de la post-vérité, le jeu de la vérité
07 Désir, fantasme, idéologie et théâtre
08 Le rituel du retour au théâtre
09 Post-postdrame : L'auto-négativité du théâtre
10 Nous n'avons pas la liberté de ne pas exécuter.
Dans le livre
〈R.
Dans UR〉, les humains ne peuvent pas survivre.
Car dès l'instant où leurs désirs sont réalisés, les humains, en tant que sujets de ces désirs, ne sont plus nécessaires.
Pour masquer la contradiction de ce désir, l'idéologie promet le « progrès humain » et « un monde meilleur ».
Et cette promesse repose toujours sur le postulat que « vous qui êtes ici maintenant ne suffisez pas ».
La véritable crainte n'est pas que les robots agissent comme des humains, mais que les humains veuillent devenir comme des robots.
L'amour n'est peut-être pas l'essence de la nature humaine, mais plutôt une condition future que les humains doivent atteindre.
Ainsi, une pièce qui parle d'amour sera toujours une pièce d'avenir.
--- Extrait de « 03_Une pièce sans humains, des humains sans récit »
Selon Bruno Latour, le monde est un « réseau d'acteurs (ANT, théorie de l'acteur-réseau) » dans lequel les humains et les non-humains interagissent ensemble.
Le théâtre n'est pas réservé aux humains.
Lorsqu'un acteur humain se produit sur scène, il ne s'agit pas d'un acte solitaire, mais d'un événement en réseau qui comprend l'éclairage scénique, le matériel de sonorisation, les costumes, l'espace physique du théâtre et même les écrans de smartphones tenus par le public.
L'émotion d'une pièce de théâtre ne provient pas uniquement des acteurs.
Elle résulte toujours d'une combinaison d'éléments de réseau.
Dès que les lumières changent, dès que la musique commence, dès que les spectateurs retiennent leurs larmes, l'atmosphère de la pièce change du tout au tout.
Ce ne sont pas seulement les acteurs qui créent l'émotion, mais toute la scène qui l'organise.
Et ce réseau pourrait également inclure l'IA.
--- Extrait de « 05_Humain, un jeu trop humain »
L'IA ne perçoit les préférences du public que comme des « données », mais le théâtre post-représentation considère les réactions du public comme des « événements ».
Ce « post-théâtre » creuse un fossé entre fantasme idéologique et identité reconnue. Tandis que l'IA affirme : « Voici qui vous êtes », le post-théâtre interroge : « Qui êtes-vous ? » Alors que l'IA dicte le désir en fonction de celui d'autrui, le post-théâtre révèle qu'en dehors de ce système de directives, nous sommes désirés sans savoir qui nous sommes.
Dans UR〉, les humains ne peuvent pas survivre.
Car dès l'instant où leurs désirs sont réalisés, les humains, en tant que sujets de ces désirs, ne sont plus nécessaires.
Pour masquer la contradiction de ce désir, l'idéologie promet le « progrès humain » et « un monde meilleur ».
Et cette promesse repose toujours sur le postulat que « vous qui êtes ici maintenant ne suffisez pas ».
La véritable crainte n'est pas que les robots agissent comme des humains, mais que les humains veuillent devenir comme des robots.
L'amour n'est peut-être pas l'essence de la nature humaine, mais plutôt une condition future que les humains doivent atteindre.
Ainsi, une pièce qui parle d'amour sera toujours une pièce d'avenir.
--- Extrait de « 03_Une pièce sans humains, des humains sans récit »
Selon Bruno Latour, le monde est un « réseau d'acteurs (ANT, théorie de l'acteur-réseau) » dans lequel les humains et les non-humains interagissent ensemble.
Le théâtre n'est pas réservé aux humains.
Lorsqu'un acteur humain se produit sur scène, il ne s'agit pas d'un acte solitaire, mais d'un événement en réseau qui comprend l'éclairage scénique, le matériel de sonorisation, les costumes, l'espace physique du théâtre et même les écrans de smartphones tenus par le public.
L'émotion d'une pièce de théâtre ne provient pas uniquement des acteurs.
Elle résulte toujours d'une combinaison d'éléments de réseau.
Dès que les lumières changent, dès que la musique commence, dès que les spectateurs retiennent leurs larmes, l'atmosphère de la pièce change du tout au tout.
Ce ne sont pas seulement les acteurs qui créent l'émotion, mais toute la scène qui l'organise.
Et ce réseau pourrait également inclure l'IA.
--- Extrait de « 05_Humain, un jeu trop humain »
L'IA ne perçoit les préférences du public que comme des « données », mais le théâtre post-représentation considère les réactions du public comme des « événements ».
Ce « post-théâtre » creuse un fossé entre fantasme idéologique et identité reconnue. Tandis que l'IA affirme : « Voici qui vous êtes », le post-théâtre interroge : « Qui êtes-vous ? » Alors que l'IA dicte le désir en fonction de celui d'autrui, le post-théâtre révèle qu'en dehors de ce système de directives, nous sommes désirés sans savoir qui nous sommes.
--- Extrait de « 07_Désir, Fantaisie, Idéologie et Théâtre »
Avis de l'éditeur
La croyance selon laquelle seuls les humains jouent au théâtre est-elle encore valable ?
À l'ère où les intelligences artificielles simulent les émotions et les désirs, prennent des décisions quasi humaines et se produisent sur les scènes de théâtre, l'idée que « le théâtre est un art exclusivement humain » n'est plus une vérité absolue. Sur une scène où l'IA écrit des scénarios, livre des performances émotionnelles et analyse les réactions du public en temps réel pour adapter la production, une nouvelle question se pose.
Qu'est-ce que le théâtre ? Pour qui est-ce le théâtre ?
La pièce est-elle terminée ou ne fait-elle que commencer ?
《AGI, Théâtre après Théâtre》 va au-delà de la simple dichotomie de savoir si la technologie remplace le théâtre et réfléchit à la manière dont l'art du théâtre est transformé et reconstruit à l'ère posthumaine.
Du deus ex machina aux acteurs dotés d'une intelligence artificielle générale, en passant par Hamlet 3.0 et Nora 3.0, les frontières entre humanité et théâtralité sont réexaminées à travers la déconstruction et la reconstruction des classiques.
L’expression « théâtre après le théâtre » désigne le théâtre comme une forme d’art imprévisible et imparfaite, avec une dimension humaine qui subsiste au-delà de la perfection technique.
Ce livre explore l'avenir du théâtre à travers les « erreurs du désir » humain, l'échec, la répétition, la division et la non-représentation, autant d'éléments que l'IA ne peut incarner.
Par là, nous réaffirmons les imperfections propres à l'être humain et les possibilités créatives qui en découlent.
Cela souligne qu'à une époque où l'humain et la technologie coexistent, le théâtre n'est pas voué à disparaître, mais plutôt une pratique qu'il faut réinventer.
À l'ère où les intelligences artificielles simulent les émotions et les désirs, prennent des décisions quasi humaines et se produisent sur les scènes de théâtre, l'idée que « le théâtre est un art exclusivement humain » n'est plus une vérité absolue. Sur une scène où l'IA écrit des scénarios, livre des performances émotionnelles et analyse les réactions du public en temps réel pour adapter la production, une nouvelle question se pose.
Qu'est-ce que le théâtre ? Pour qui est-ce le théâtre ?
La pièce est-elle terminée ou ne fait-elle que commencer ?
《AGI, Théâtre après Théâtre》 va au-delà de la simple dichotomie de savoir si la technologie remplace le théâtre et réfléchit à la manière dont l'art du théâtre est transformé et reconstruit à l'ère posthumaine.
Du deus ex machina aux acteurs dotés d'une intelligence artificielle générale, en passant par Hamlet 3.0 et Nora 3.0, les frontières entre humanité et théâtralité sont réexaminées à travers la déconstruction et la reconstruction des classiques.
L’expression « théâtre après le théâtre » désigne le théâtre comme une forme d’art imprévisible et imparfaite, avec une dimension humaine qui subsiste au-delà de la perfection technique.
Ce livre explore l'avenir du théâtre à travers les « erreurs du désir » humain, l'échec, la répétition, la division et la non-représentation, autant d'éléments que l'IA ne peut incarner.
Par là, nous réaffirmons les imperfections propres à l'être humain et les possibilités créatives qui en découlent.
Cela souligne qu'à une époque où l'humain et la technologie coexistent, le théâtre n'est pas voué à disparaître, mais plutôt une pratique qu'il faut réinventer.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 30 mai 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 131 pages | 128 × 188 × 8 mm
- ISBN13 : 9791143002457
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Langue coréenne
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