{"product_id":"164555","title":"Biographie de Song Geon-ho ","description":"\u003ccenter\u003e\u003cdiv style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/tmgdisk01.cafe24.com\/images\/vs\/4172\/sv\/3jYFtwhVjV3TEVEnkm7OiVLUxseR1S.png?v=1764974221\" style=\"max-width:100%;max-height:10px\"\u003e\u003c\/div\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:center;font-size:30px;font-weight:bolder;line-height:1.6em\"\u003e Biographie de Song Geon-ho \u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"border-bottom:1px;border-bottom-style:dotted;border-color:;padding-bottom:20px\"\u003e\u003ccenter\u003e\u003ctable align=\"center\" width=\"100%\"\u003e\u003ctbody style=\"border:0px\"\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd align=\"center\" style=\"line-height:1.2em;text-align:center;font-size:18px;color:black;font-weight:bold;padding-bottom:20px;\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"text-align:center\"\u003e\u003cimg src=\"https:\/\/image.yes24.com\/goods\/163635204\/XL\" style=\"max-width:100%;height:auto\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\n\n\n\u003c\/tbody\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;{split_style6}padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n \u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003eDescription \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;word-break:break-all;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eIntroduction au livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eSans rester silencieux face à l'injustice, sans transiger avec le pouvoir,\u003cbr\u003e Un journaliste qui est passé du statut de « journaliste » à celui de « combattant », tout en suivant la voie royale du journalisme.\u003cbr\u003e Song Geon-ho, historien connu sous le nom de Cheongam, a été un pionnier dans l'étude de l'histoire coréenne moderne.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Song Geon-ho, surnommé « Cheongam », vit au rythme des souffrances des médias démocratiques coréens.\u003cbr\u003e Il était un véritable journaliste et un phare pour son époque, qui n'a jamais transigé avec le pouvoir dictatorial au nom de la nation et de la démocratie, qui n'est jamais resté silencieux face à l'injustice et qui a suivi la voie juste du journalisme, jetant ainsi les bases d'un journalisme démocratique.\u003cbr\u003e L'époque a fait de lui, d'un simple journaliste, un spécialiste des médias, un historien qui a ouvert une nouvelle voie pour l'étude de l'histoire moderne, et un orateur renommé et un militant pour la démocratie.\u003cbr\u003e À l'image de son surnom, « Cheongam (靑巖, rocher bleu) », il était un « gros rocher recouvert de mousse bleue » que le pouvoir ne pouvait ébranler. \u003cbr\u003eMême sous l'épreuve de la torture et de l'emprisonnement, il n'a jamais dévié de son chemin de journaliste, conservant un caractère exempt d'avidité et de malice.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e L’auteur, Kim Sam-woong, ancien directeur du Panthéon de l’Indépendance de Corée, est un journaliste et historien qui a toujours suivi la voie de « l’écriture de la vérité » et étudié le « journalisme manuscrit ».\u003cbr\u003e Dans cette biographie, il met en lumière et commente les éléments essentiels des écrits et ouvrages importants de Song Geon-ho, et retrace l'histoire de sa vie et de sa pensée.\u003cbr\u003e L'auteur nous rappelle le rôle des intellectuels et des journalistes qui ne sont pas restés silencieux face à l'injustice, et recrée avec force la lutte acharnée et le combat solitaire dissimulés derrière le nom de « Song Geon-ho », que nous connaissons tous.\u003cbr\u003e Cet ouvrage explore en profondeur comment Song Geon-ho, un « chercheur en journalisme », s'est transformé en « combattant » sous l'oppression de la dictature militaire, et quelle signification l'héritage de journalisme démocratique de Song Geon-ho revêt pour notre société actuelle. \u003cbr\u003eCela témoigne également de l'esprit d'un intellectuel qui n'a fait aucun compromis avec le pouvoir dictatorial et qui n'a pas cédé en lui résistant, ainsi que de l'esprit de Song Geon-ho qui n'a jamais cessé d'écrire jusqu'à la fin malgré les séquelles de la torture, et nous rappelle la valeur de la démocratie et de la presse.\u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003cul\u003e\u003cli\u003e Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.\u003cbr\u003e \u003cspan\u003eAperçu\u003c\/span\u003e\n\n\u003c\/li\u003e\u003c\/ul\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eindice\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e Introduction : Un gros rocher recouvert de mousse verte, inébranlable face à la puissance. 5\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e 1.\u003cbr\u003e Le statut de Song Geon-ho dans le paysage médiatique coréen 17\u003cbr\u003e 2.\u003cbr\u003e L'enfance durant les derniers jours de la domination coloniale japonaise 46\u003cbr\u003e 3.\u003cbr\u003e Libération, guerre et vie universitaire 72\u003cbr\u003e 4.\u003cbr\u003e Entrée dans la société en tant que journaliste 87\u003cbr\u003e 5.\u003cbr\u003e Il débute sa carrière comme chroniqueur et commentateur.\u003cbr\u003e 6.\u003cbr\u003e 159 éditoriaux écrits tout en perdant et en réembauchant à plusieurs reprises dans le secteur des médias\u003cbr\u003e 7.\u003cbr\u003e Résistance aux mesures tyranniques de Park Chung-hee 191\u003cbr\u003e 8.\u003cbr\u003e Le rédacteur en chef démissionne pour protester contre les licenciements massifs de journalistes.\u003cbr\u003e 9.\u003cbr\u003e Du journaliste au chercheur en journalisme 248\u003cbr\u003e 10.\u003cbr\u003e Mouvement dissident antidictatorial et activités d'écriture 282\u003cbr\u003e 11.\u003cbr\u003e Ouvrir une nouvelle voie pour la recherche en histoire moderne 305\u003cbr\u003e 12. \u003cbr\u003eActivités dissidentes et écriture critique à la fin de la période Yushin 331\u003cbr\u003e 13.\u003cbr\u003e Déclaration 361 des intellectuels à la tête\u003cbr\u003e 14.\u003cbr\u003e Emprisonnement et torture brutale 388\u003cbr\u003e 15.\u003cbr\u003e Reprise des activités avec un corps brisé 414\u003cbr\u003e 16.\u003cbr\u003e Activités et écrits durant la turbulente Cinquième République 455\u003cbr\u003e 17.\u003cbr\u003e À l'ère de la mort des médias traditionnels, un nouveau média émerge. 487\u003cbr\u003e 18.\u003cbr\u003e Au cœur du Mouvement pour la démocratie de juin 522\u003cbr\u003e 19.\u003cbr\u003e 546 figures clés de la fondation du journal Hankyoreh, un journal géré par des actionnaires nationaux\u003cbr\u003e 20.\u003cbr\u003e Le plus grand journaliste du XXe siècle pose sa plume pour toujours 589\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Citation : 628 intellectuels de bon sens qui ont remis en question l'obsolescence\u003cbr\u003e Note 634\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eDans le livre\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e « En tant que journaliste, M. Song Geon-ho a fait preuve d’un caractère fort et d’un esprit patriotique. »\u003cbr\u003e Il était un orateur de renom et un fervent militant de la démocratie.\u003cbr\u003e Lorsque la presse fut réduite au silence par la tyrannie de Park Chung-hee, il prit la tête de la lutte contre la dictature en tant que membre du comité de rédaction de « La Voix de M. Seed » de Ham Seok-heon et membre du comité des droits de l'homme du Conseil national des Églises de Corée (NCC). \u003cbr\u003eAu milieu des années 1970, sous le gouvernement de Park Chung-hee, il reçut quatre offres pour entrer au gouvernement et pour un poste à l'Assemblée nationale au sein du Yujeonghoe, en commençant par celui de secrétaire aux relations publiques à la Maison Bleue. Sous la Cinquième République, il fut également approché à une dizaine de reprises.\u003cbr\u003e À une époque où des journalistes et des professeurs d'université célèbres devenaient rapidement membres du cabinet ou occupaient des postes importants à l'Assemblée nationale et au gouvernement, il était une figure que le régime dictatorial convoitait comme moyen d'influencer l'opinion publique.\u003cbr\u003e Mais M. Song Geon-ho était différent.\u003cbr\u003e Comme le suggère son pseudonyme « Cheongam », « le gros rocher recouvert de mousse bleue » n’a pas été ébranlé par la puissance.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Ce qui m’a frappé en regardant M. Song Geon-ho dans les années 1970 et 1980, c’est son sens aigu de l’époque et son profond désir de connaissance. »\u003cbr\u003e Alors que le régime Yushin et la folie de la Cinquième République se poursuivaient, les intellectuels se détournèrent de l'étude de l'histoire moderne. \u003cbr\u003eDe même que la plupart des universitaires allemands spécialisés en histoire moderne et contemporaine ont changé de spécialité pour se tourner vers l'histoire ancienne ou médiévale lorsque les nazis sont arrivés au pouvoir, la situation en Corée n'était guère différente.\u003cbr\u003e J'ai changé de spécialisation parce que j'avais peur d'entrer en conflit avec les personnes au pouvoir en traitant avec les régimes de Yushin et de la Cinquième République.\u003cbr\u003e M. Song Geon-ho a emprunté un chemin que d'autres n'ont pas emprunté.\u003cbr\u003e Il a joué un rôle de pionnier dans l'étude de l'histoire coréenne moderne.\u003cbr\u003e « Le professeur Song Geon-ho a été un pionnier dans le désert de l'histoire moderne, là où les gens de l'époque respiraient encore. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « Le professeur Song Geon-ho ne se contentait pas d’être un débatteur compétent ou un chercheur en histoire moderne. »\u003cbr\u003e Il a formé le Comité de lutte pour la protection de la presse libre Dong-A afin de combattre les médias institutionnels de connivence avec le pouvoir en place, a lancé le Conseil du mouvement démocratique de la presse centré sur les journalistes licenciés et, en tant qu'éditeur de Mal, un journal progressiste devenu un symbole de la presse progressiste, il a lutté contre la dictature militaire et a été arrêté aussi facilement qu'un repas pris. \u003cbr\u003e« Même si les tentations de la politique et du gouvernement m’ont poursuivi à chaque fois, je n’ai jamais faibli. »\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « La présence du professeur Song Geon-ho a servi de force centripète au Hankyoreh, un journal composé de journalistes d'horizons divers et aux inclinations différentes, et a constitué un pilier qui l'a aidé à s'imposer comme un journal progressiste. »\u003cbr\u003e La naissance et le succès du Hankyoreh ont été possibles grâce à la présence du journaliste Song Geon-ho.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e « L’objectif de cette biographie de Song Geon-ho est de montrer son esprit d’écriture honnête comme un exemple pour les journalistes, les universitaires et les intellectuels opportunistes et vulgaires d’aujourd’hui. »\u003cbr\u003e « Il s’agit de faire renaître la vie juste de ceux qui ont refusé des honneurs et des salaires injustes, même au milieu des difficultés. »\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e --- Extrait des « Remarques introductives »\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cbr\u003e\u003cdiv\u003e\u003ch5\u003e \u003cb\u003eAvis de l'éditeur\u003c\/b\u003e\n\u003c\/h5\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003cb\u003eUn véritable journaliste qui a consacré sa vie à restaurer le pouvoir de la parole.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e \u003cbr\u003eLorsque le terme « journaliste » a subi ses plus dures épreuves dans l’histoire coréenne moderne, Song Geon-ho s’est dressé comme un symbole de vérité, inébranlable même face aux tempêtes du pouvoir, tel un « gros rocher recouvert de mousse verte ».\u003cbr\u003e Comme il sied à un maître de la biographie, l'auteur va au-delà de la vie d'un journaliste pour documenter avec brio l'impact profond que les luttes et le dévouement des véritables journalistes ont eu sur l'histoire du journalisme et de la démocratie coréens.\u003cbr\u003e C'est l'histoire émouvante de la façon dont le combat solitaire d'un homme est devenu un phare qui a illuminé son époque.\u003cbr\u003e À travers le personnage de Song Geon-ho, le film témoigne avec force des périodes tumultueuses de l'histoire coréenne moderne et des souffrances endurées par les médias démocratiques depuis la libération jusqu'à l'ère de la démocratisation.\u003cbr\u003e L'auteur souffre également de la maladie de Parkinson, séquelle des tortures subies sous le régime militaire, et bien qu'il soit devenu si faible qu'il peut à peine bouger, il continue d'écrire, sans jamais poser sa plume, pour témoigner de cette époque. \u003cbr\u003e« La biographie de Song Geon-ho » témoigne de l'esprit journalistique qui a affronté une époque où la tyrannie du pouvoir menaçait de briser la plume, et relate l'agonie et le combat d'un journaliste qui a tout risqué pour « rétablir le droit à la parole » à une époque où les mensonges cherchaient à dissimuler la vérité.\u003cbr\u003e C'est l'histoire du héros méconnu qui a fondé le premier journal national au monde, le Hankyoreh (aujourd'hui connu sous le nom de Hankyoreh), et le témoignage d'un intellectuel qui n'a pas perdu ses convictions même face à de dures tortures et persécutions.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Cela témoigne de la profonde perspicacité d'un historien qui cherchait à dévoiler la pathologie du conservatisme coréen et à suggérer une piste pour surmonter les divisions ; c'est aussi une confession de conscience de Kim Dae-jung, condamné à mort pour un faux aveu qu'il ne put surmonter sous la torture, qui confessa que c'était « la plus grande erreur de [sa] vie » et qu'il avait souffert toute sa vie contre le karma de son époque. \u003cbr\u003eC'est le récit d'un homme passé du statut de reporter inconnu à celui de plus grand journaliste coréen du XXe siècle, qui a marqué son époque par sa plume ; c'est aussi le parcours acharné d'un pionnier qui a ouvert une nouvelle voie pour l'étude de l'histoire coréenne moderne et d'un historien qui a cherché à corriger une histoire déformée.\u003cbr\u003e Ce livre est une édition révisée de 『Biographie de Song Geon-ho : Un journaliste gentleman devenu « combattant » par le Times』, publié en 2011 et désormais épuisé.\u003cbr\u003e Le contenu global du livre n'a pas changé, mais certaines erreurs ont été corrigées, les doublons ont été supprimés et la mise en page et la conception ont été mises à jour.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eLa lame de la vérité, forgée à travers les épreuves\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e La vie de Song Geon-ho est intimement liée à certains des moments les plus douloureux de l'histoire coréenne moderne.\u003cbr\u003e Depuis ses premiers pas comme reporter au sein du département des informations étrangères de la Commission coréenne des communications pendant ses études universitaires, il a vécu toute sa vie comme un « reporter ».\u003cbr\u003e C'était une personne calme, studieuse et réservée, un véritable érudit. \u003cbr\u003eJe me dis : « Je ne suis pas une combattante dans l'âme, ni une militante. »\u003cbr\u003e Il a même déclaré : « Si on me laissait tranquille, je vieillirais et mourrais comme un simple journaliste. »\u003cbr\u003e On le qualifiait de « gentleman journaliste ».\u003cbr\u003e L'époque ne l'a pas laissé comme un simple «journaliste».\u003cbr\u003e Ayant vécu la révolution du 19 avril et le coup d'État militaire du 16 mai, il a compris que les médias devaient servir le peuple et non le gouvernement, et que leur mission était de diffuser la vérité elle-même.\u003cbr\u003e Le caractère indomptable qui l'a conduit à clamer haut et fort la « voix de la vérité » tout au long de sa vie s'est fermement ancré dès ses débuts comme jeune journaliste, et les fondements de son évolution vers un journaliste intègre étaient déjà posés à cette époque.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eIntellectuels en action, chroniqueurs de l'histoire\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Au début des années 1960, Song Geon-ho intègre le comité de rédaction du Dong-A Ilbo et commence à critiquer sérieusement l'époque. \u003cbr\u003eTout au long des années 1960, il a souligné l'importance de la liberté de la presse et a trouvé un écho auprès des lecteurs grâce à ses écrits inébranlables qui refusaient de céder aux pressions indues des puissants.\u003cbr\u003e Dans les années 1970, lorsque s'installa la période sombre d'une liberté de la presse étouffée, il n'a cessé, en tant que journaliste, de critiquer les mesures oppressives du gouvernement et de défendre la liberté de la presse.\u003cbr\u003e Il a subi l'épreuve d'être emmené par les services de renseignement à cause d'un éditorial qu'il avait écrit, mais sa plume n'a pas tremblé.\u003cbr\u003e Face à la répression de plus en plus flagrante de la presse par la dictature, il décida de quitter le Dong-A Ilbo en 1975 et de se consacrer au mouvement pro-démocratie en dehors du gouvernement.\u003cbr\u003e Durant cette période, il est allé au-delà de la simple critique de l'époque et de la résistance politique pour s'attaquer aux contradictions structurelles de la société coréenne.\u003cbr\u003e En tant qu'intellectuel et historien perspicace, il dissèque les problèmes fondamentaux de la société coréenne. \u003cbr\u003eElle analyse méticuleusement le contexte politique des forces conservatrices qui ont constitué la base de la dictature de l'époque, ainsi que la nature de la bureaucratie.\u003cbr\u003e Cela a fourni au mouvement marginal de l'époque une arme théorique importante pour comprendre et combattre les racines de la dictature.\u003cbr\u003e Il a également souligné les lacunes du slogan de « modernisation de la patrie » et a plaidé en faveur d'une théorie de la modernisation menée par la nation.\u003cbr\u003e Il s'est ainsi imposé comme un pionnier dans l'étude de l'histoire coréenne moderne, non seulement dans le domaine du journalisme, mais aussi dans celui de l'histoire.\u003cbr\u003e Son renvoi du monde des médias lui a en réalité ouvert une nouvelle voie, celle d'historien.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eLe « karma de l'époque » subi par les intellectuels durant la dictature\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Après le coup d'État de la junte militaire du 17 mai 1980, il fut arrêté sur la base d'accusations fabriquées de toutes pièces concernant son implication dans « l'affaire de complot de Kim Dae-jung » et soumis à de brutales tortures.\u003cbr\u003e La douleur qu'il a endurée à ce moment-là dépassait l'entendement humain. \u003cbr\u003eDe ce fait, il a dû vivre avec la maladie de Parkinson et une sciatique à la jambe pour le restant de sa vie.\u003cbr\u003e Ce qui le tourmentait à l'époque, ce n'était pas la douleur physique, mais le fait d'avoir fait de faux aveux sous l'effet d'une douleur « insupportable pour un être humain ».\u003cbr\u003e Ces faux aveux ont influencé la condamnation à mort de l'ancien président Kim Dae-jung.\u003cbr\u003e Cet incident a laissé à Song Geon-ho un sentiment de culpabilité qui l'a accompagné toute sa vie, au point qu'il a avoué : « C'est la plus grosse erreur que j'aie jamais commise de ma vie. »\u003cbr\u003e On a souvent tendance à idéaliser le combattant, mais dans ce passage, Song Geon-ho révèle avec honnêteté la faiblesse d'un être humain qui succombe à une douleur extrême.\u003cbr\u003e Et sa grandeur a commencé dans ce moment de frustration.\u003cbr\u003e Car j'ai vécu toute ma vie avec cette douloureuse erreur, et je me suis relevé pour sauver la presse tuée par le pouvoir dictatorial. \u003cbr\u003eLe temps qu'il a passé en prison dans le cadre de l'affaire de complot visant Kim Dae-jung n'a pas été pour lui une période de frustration, mais plutôt une période de préparation à sa renaissance.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eCréer un miracle des médias démocratiques\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Dans les années 1980, alors que la liberté de la presse était éradiquée et que la presse était moribonde, il a dirigé le Conseil du mouvement démocratique de la presse (DPM) avec des journalistes licenciés et a fondé le magazine Mal, une étape monumentale dans l'histoire du mouvement de la presse coréenne.\u003cbr\u003e Ce petit magazine a par la suite semé les graines d'un nouveau mouvement médiatique, en exposant les « directives journalistiques » du régime.\u003cbr\u003e 《Mal》 est devenu un canal permettant de révéler au monde des vérités occultées, et il est rapidement devenu un tremplin solide et une zone de libération pour le mouvement des médias démocratiques coréens.\u003cbr\u003e Ainsi, les valeurs de liberté de la presse et de démocratie auxquelles il a consacré sa vie se sont finalement concrétisées avec la fondation du Hankyoreh. \u003cbr\u003eNon seulement il a joué un rôle central dans le lancement d'un journal doté d'un modèle d'actionnariat citoyen sans précédent, mais il en a également été le premier PDG et a réalisé son rêve de longue date d'une « presse démocratique ».\u003cbr\u003e En tant que journaliste sans aucune ambition matérielle, de pouvoir ou de gloire, j'ai posé les fondements structurels permettant au Hankyoreh de devenir un média totalement indépendant du pouvoir et du capital.\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e \u003cb\u003eLe plus grand journaliste du XXe siècle a définitivement posé sa plume.\u003c\/b\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003e Malgré les séquelles de graves tortures et la maladie de Parkinson, Song Geon-ho a continué d'écrire et de donner des conférences jusqu'à son dernier souffle, sans jamais poser sa plume.\u003cbr\u003e Les 15 000 livres qu'il possédait ont été donnés au journal Hankyoreh et ont donné naissance à la « Bibliothèque Cheongam ».\u003cbr\u003e Song Geon-ho a reçu l'« Ordre du mérite culturel Geumgwan » en 1999, l'« Ordre national de Mugunghwa » en 2001 et a été sélectionné comme « Meilleur journaliste du XXe siècle » par le Bulletin de l'Association des journalistes. \u003cbr\u003eAprès une longue maladie, il est décédé le 21 décembre 2001.\u003cbr\u003e Le chemin ardu emprunté par Song Geon-ho a constitué le fondement même de la liberté de la presse et de la démocratie médiatique dont nous jouissons aujourd'hui. \u003cbr\u003e\n\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd style=\"height:10px\"\u003e\u003c\/td\u003e\u003c\/tr\u003e\u003c\/table\u003e\u003c\/center\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:95%;padding-top:20px;padding-bottom:20px\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:16px;font-weight:bold;padding-bottom:20px\"\u003e SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS \u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"text-align:left;font-size:14px;line-height:1.6em;\"\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eDate d'émission :\u003c\/strong\u003e 20 novembre 2025\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e \u003cstrong\u003eNombre de pages, poids, dimensions :\u003c\/strong\u003e 652 pages | 648 g | 128 × 188 × 31 mm\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN13 :\u003c\/strong\u003e 9791198896919\u003c\/div\u003e\n\n\u003cdiv style=\"width:100%;margin-bottom:5px;line-height:1.6em;font-size:14px\"\u003e - \u003cstrong\u003eISBN10 :\u003c\/strong\u003e 1198896914 \u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\n\u003c\/div\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\n\n\u003ccenter\u003e\u003ctable\u003e\u003ctr\u003e\u003ctd 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