
Le plus classique
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Description
Introduction au livre
Un guide classique qui allie écriture humaniste et praticité, 『Le Classique.
un".
Le premier volume de la série contient 34 chefs-d'œuvre classiques allant de la fin de la période baroque au début de la période romantique, des Suites pour violoncelle seul de Bach au Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur de Beethoven.
Si l'ouvrage précédent s'efforçait de briser le préjugé tenace selon lequel la musique classique est méconnue et difficile, ce livre se veut un guide convivial pour les lecteurs qui réfléchissent sérieusement aux chansons et aux albums à écouter.
un".
Le premier volume de la série contient 34 chefs-d'œuvre classiques allant de la fin de la période baroque au début de la période romantique, des Suites pour violoncelle seul de Bach au Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur de Beethoven.
Si l'ouvrage précédent s'efforçait de briser le préjugé tenace selon lequel la musique classique est méconnue et difficile, ce livre se veut un guide convivial pour les lecteurs qui réfléchissent sérieusement aux chansons et aux albums à écouter.
- Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
Aperçu
indice
prologue
I
L'extase musicale d'un violoncelle seul - Bach, Suites pour violoncelle seul
Rythme et harmonie qui ornaient la barque du roi - Haendel, Musique sur l'eau
Sur la mélodie de la Chaconne - Bach, Partita pour violon seul n° 2 en ré mineur
Musique s'échappant d'un café - Bach, Suite orchestrale n° 3 en ré majeur
Paysages saisonniers peints par le son - Vivaldi, Concerto « Les Quatre Saisons »
Oratorio ressuscité après 100 ans : la Passion selon saint Matthieu de Bach
Musicales ou mathématiques - Bach, Variations Goldberg
L'oratorio qui a enchanté le roi - Haendel, Le Messie
II
Le style turc qui a conquis l'Europe - Mozart, Sonate pour piano n° 11 en la majeur
Un accord mystérieux qui s'élève comme un nuage sombre – Mozart, Concerto pour piano n° 20 en ré mineur
Duo du rire et des larmes - Mozart, Concerto pour piano n° 21 en do majeur
Andante des soupirs et de la consolation - Mozart, Symphonie n° 40 en sol mineur
Les joies et les peines de la vie dépeintes par la clarinette - Mozart, Quintette pour clarinette en la majeur
À la recherche d'un amour perdu - Mozart, Concerto pour clarinette en la majeur
Accorde-lui le repos éternel - Mozart, Requiem en ré mineur
Le coup de timbales qui réveilla le public - Haydn, Symphonie n° 94 en sol majeur, « La Surprise »
Le dernier concerto de Haydn - Haydn, Concerto pour trompette en mi bémol majeur
III
Dieu sauve l'Empereur - Haydn, Quatuor à cordes n° 77 en do majeur, « L'Empereur »
Louez le Seigneur, vous tous, peuples, à haute voix ! - Haydn, Oratorio « La Création »
Complainte de la jeunesse écrite dans sa vingtaine - Beethoven, Sonate pour piano n° 8 en do mineur, « Pathétique »
Même Beethoven est parfois doux et chaleureux – Beethoven, Sonate pour violon n° 5 en fa majeur, « Le Printemps »
L'Heure de l'Amour, Stop - Beethoven, Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, « Clair de lune »
La passion qui court à sa perte - Beethoven, Sonate pour violon n° 9 en la majeur, « Kreutzer »
« Allez de l’avant malgré l’adversité ! » – Beethoven, Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, « Héroïque »
Flammes brûlant sur un sol en granit - Beethoven, Sonate pour piano n° 23 en fa mineur, « Appassionata »
IV
Il n'y a qu'un seul Beethoven : le Concerto pour violon en ré majeur.
Le destin frappe à la porte ainsi — Beethoven, Symphonie n° 5 en do mineur
Trouver la paix en se promenant en forêt - Beethoven, Symphonie n° 6 en fa majeur, « Pastorale »
Avancez avec confiance - Beethoven, Concerto pour piano n° 5 en mi bémol majeur, « L'Empereur »
Une amitié réciproque qui dure toute une vie - Beethoven, Trio pour piano n° 7 en si bémol majeur, « Archiduc »
Buvez et dansez comme Dionysos - Beethoven, Symphonie n° 7 en la majeur
Une symphonie créée pour un seul piano - Beethoven, Sonate pour piano n° 29 en si bémol majeur, « Hammerklavier »
Embrasse le million - Beethoven, Symphonie n° 9 en ré mineur, « Chorale »
Cela doit-il être ainsi ? Cela doit être ainsi. — Beethoven, Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur
Recherche
I
L'extase musicale d'un violoncelle seul - Bach, Suites pour violoncelle seul
Rythme et harmonie qui ornaient la barque du roi - Haendel, Musique sur l'eau
Sur la mélodie de la Chaconne - Bach, Partita pour violon seul n° 2 en ré mineur
Musique s'échappant d'un café - Bach, Suite orchestrale n° 3 en ré majeur
Paysages saisonniers peints par le son - Vivaldi, Concerto « Les Quatre Saisons »
Oratorio ressuscité après 100 ans : la Passion selon saint Matthieu de Bach
Musicales ou mathématiques - Bach, Variations Goldberg
L'oratorio qui a enchanté le roi - Haendel, Le Messie
II
Le style turc qui a conquis l'Europe - Mozart, Sonate pour piano n° 11 en la majeur
Un accord mystérieux qui s'élève comme un nuage sombre – Mozart, Concerto pour piano n° 20 en ré mineur
Duo du rire et des larmes - Mozart, Concerto pour piano n° 21 en do majeur
Andante des soupirs et de la consolation - Mozart, Symphonie n° 40 en sol mineur
Les joies et les peines de la vie dépeintes par la clarinette - Mozart, Quintette pour clarinette en la majeur
À la recherche d'un amour perdu - Mozart, Concerto pour clarinette en la majeur
Accorde-lui le repos éternel - Mozart, Requiem en ré mineur
Le coup de timbales qui réveilla le public - Haydn, Symphonie n° 94 en sol majeur, « La Surprise »
Le dernier concerto de Haydn - Haydn, Concerto pour trompette en mi bémol majeur
III
Dieu sauve l'Empereur - Haydn, Quatuor à cordes n° 77 en do majeur, « L'Empereur »
Louez le Seigneur, vous tous, peuples, à haute voix ! - Haydn, Oratorio « La Création »
Complainte de la jeunesse écrite dans sa vingtaine - Beethoven, Sonate pour piano n° 8 en do mineur, « Pathétique »
Même Beethoven est parfois doux et chaleureux – Beethoven, Sonate pour violon n° 5 en fa majeur, « Le Printemps »
L'Heure de l'Amour, Stop - Beethoven, Sonate pour piano n° 14 en do dièse mineur, « Clair de lune »
La passion qui court à sa perte - Beethoven, Sonate pour violon n° 9 en la majeur, « Kreutzer »
« Allez de l’avant malgré l’adversité ! » – Beethoven, Symphonie n° 3 en mi bémol majeur, « Héroïque »
Flammes brûlant sur un sol en granit - Beethoven, Sonate pour piano n° 23 en fa mineur, « Appassionata »
IV
Il n'y a qu'un seul Beethoven : le Concerto pour violon en ré majeur.
Le destin frappe à la porte ainsi — Beethoven, Symphonie n° 5 en do mineur
Trouver la paix en se promenant en forêt - Beethoven, Symphonie n° 6 en fa majeur, « Pastorale »
Avancez avec confiance - Beethoven, Concerto pour piano n° 5 en mi bémol majeur, « L'Empereur »
Une amitié réciproque qui dure toute une vie - Beethoven, Trio pour piano n° 7 en si bémol majeur, « Archiduc »
Buvez et dansez comme Dionysos - Beethoven, Symphonie n° 7 en la majeur
Une symphonie créée pour un seul piano - Beethoven, Sonate pour piano n° 29 en si bémol majeur, « Hammerklavier »
Embrasse le million - Beethoven, Symphonie n° 9 en ré mineur, « Chorale »
Cela doit-il être ainsi ? Cela doit être ainsi. — Beethoven, Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur
Recherche
Dans le livre
Ce livre est à la fois une « leçon d'introduction » et une « lettre musicale », écrite à l'intention de tous, qu'ils soient impatients de découvrir la musique classique et qu'ils fassent leurs premiers pas, ou de ceux qui ont déjà été quelque peu conquis par la joie et l'émotion de la musique.
J'ai sélectionné 34 morceaux au total, de Bach à Beethoven.
J'ai essayé d'aborder une œuvre musicale en analysant le tempérament et la personnalité du musicien, la situation dans laquelle il se trouvait et le contexte social de l'époque.
J'ai essayé de mettre de côté autant que possible mes goûts personnels et de décrire les chansons les plus appréciées d'aujourd'hui avec la plus grande sensibilité possible.
Si possible, j'espère sincèrement que vous, lecteur, pourrez lire cet article au même niveau que moi, et que nous pourrons apprécier la musique ensemble, libérés du piège de l'académisme et de la prétention.
Nous vous envoyons donc 34 chansons et plus de 100 albums directement à votre chevet.
Que la musique apporte un rayon de réconfort et un moment de paix dans votre vie !
-Extrait du « Prologue »
La « Chaconne » de Vitali est souvent décrite comme « la chanson la plus triste du monde ».
C'est probablement parce que la mélodie de la chanson dépeint une profonde tristesse.
En revanche, la « Chaconne » de Bach doit être perçue comme dépeignant une tristesse relativement contenue.
Contrairement à Vitali, qui exprime sa douleur à vif, Bach maintient l'harmonie et l'équilibre d'ensemble de la musique du début à la fin.
Peut-être est-ce la différence émotionnelle entre l'Italie et l'Allemagne.
(Page 41)
Pourquoi la Sonate pour piano n° 11 en la majeur présente-t-elle le style inhabituel connu sous le nom d'« ala turka » (à la turque) ? Tout simplement parce qu'il s'agissait d'une tendance contemporaine.
Comme chacun sait, la Turquie a exercé une influence considérable sur la culture européenne du milieu du XVIIe siècle au XVIIIe siècle.
S'il fallait choisir un exemple représentatif, ce serait le café.
On dit que les vêtements, les meubles et la musique de style turc étaient particulièrement populaires à Vienne à l'époque où Mozart était actif.
Pour ainsi dire, il existait une tendance culturelle que l'on pourrait appeler la « tendance turque ».
(Page 105)
La clarinette se distingue des autres instruments à vent en bois de tessiture similaire, comme le hautbois, par sa capacité à exprimer une variété de sonorités sur une large gamme.
Le hautbois a une sonorité presque identique des graves aux aigus.
(…) On peut dire que le caractère du hautbois réside dans sa détermination inébranlable qui ne faiblit en aucune circonstance.
En revanche, la clarinette a la particularité de pouvoir passer rapidement d'une émotion de joie à une émotion de tristesse en modifiant le timbre de chaque registre.
Le clarinettiste est plutôt un interprète spontané.
(Page 149)
Haydn, visiblement conscient du public réuni dans les salles de concert londoniennes, a composé des symphonies aux harmonies audacieuses et aux rythmes puissants.
(…) Pour ainsi dire, il fallait répondre avec agilité aux goûts musicaux du public bourgeois londonien.
La Symphonie n° 94 l'est particulièrement.
Haydn glisse un puissant coup de timbales dans le deuxième mouvement, qui dissipera instantanément l'ennui du public.
Le son de ce puissant fortissimo* qui jaillit soudainement du rythme lent du mouvement était suffisant pour effrayer les gens.
Ainsi, cette symphonie fut surnommée « La Surprise » immédiatement après sa première.
(Pages 170-171)
L'ère du « romantisme » commence avec « Eroica ».
Je pense que si cette symphonie est un chef-d'œuvre, c'est parce qu'elle renferme du romantisme au sein des classiques et des classiques au sein du romantisme.
Le classicisme, qui mettait l'accent sur la formalité, et le romantisme, qui mettait l'accent sur la libre expression des émotions, sont passionnément entrelacés dans une même œuvre musicale.
Il n'est nullement facile de concilier ces deux points de vue opposés.
Je pense donc souvent que la création, du moins pour un artiste comme Beethoven, est comme une guerre.
(Page 245)
Votre capacité à devenir duc dépend de votre famille et du hasard.
Mais je l'ai fait toute seule.
Il y a eu et il y aura d'innombrables complots, aujourd'hui comme à l'avenir.
Mais il n'y a qu'un seul Beethoven.
(Page 264)
Le rythme puissant et l'ampleur de la Symphonie n° 3 étaient sans précédent dans les symphonies précédentes.
Par exemple, Beethoven introduit avec audace un rythme à deux temps dans un passage qui progresse en trois temps pour créer un effet syncopé.
Du point de vue du classicisme intransigeant, cela aurait pu être considéré comme un acte hérétique, mais Beethoven a acquis un puissant élan musical grâce à cette tentative audacieuse.
Beethoven est donc un compositeur de l'époque classique, mais c'est aussi un compositeur qui ne peut jamais être enfermé dans le cadre du « classicisme ».
J'ai sélectionné 34 morceaux au total, de Bach à Beethoven.
J'ai essayé d'aborder une œuvre musicale en analysant le tempérament et la personnalité du musicien, la situation dans laquelle il se trouvait et le contexte social de l'époque.
J'ai essayé de mettre de côté autant que possible mes goûts personnels et de décrire les chansons les plus appréciées d'aujourd'hui avec la plus grande sensibilité possible.
Si possible, j'espère sincèrement que vous, lecteur, pourrez lire cet article au même niveau que moi, et que nous pourrons apprécier la musique ensemble, libérés du piège de l'académisme et de la prétention.
Nous vous envoyons donc 34 chansons et plus de 100 albums directement à votre chevet.
Que la musique apporte un rayon de réconfort et un moment de paix dans votre vie !
-Extrait du « Prologue »
La « Chaconne » de Vitali est souvent décrite comme « la chanson la plus triste du monde ».
C'est probablement parce que la mélodie de la chanson dépeint une profonde tristesse.
En revanche, la « Chaconne » de Bach doit être perçue comme dépeignant une tristesse relativement contenue.
Contrairement à Vitali, qui exprime sa douleur à vif, Bach maintient l'harmonie et l'équilibre d'ensemble de la musique du début à la fin.
Peut-être est-ce la différence émotionnelle entre l'Italie et l'Allemagne.
(Page 41)
Pourquoi la Sonate pour piano n° 11 en la majeur présente-t-elle le style inhabituel connu sous le nom d'« ala turka » (à la turque) ? Tout simplement parce qu'il s'agissait d'une tendance contemporaine.
Comme chacun sait, la Turquie a exercé une influence considérable sur la culture européenne du milieu du XVIIe siècle au XVIIIe siècle.
S'il fallait choisir un exemple représentatif, ce serait le café.
On dit que les vêtements, les meubles et la musique de style turc étaient particulièrement populaires à Vienne à l'époque où Mozart était actif.
Pour ainsi dire, il existait une tendance culturelle que l'on pourrait appeler la « tendance turque ».
(Page 105)
La clarinette se distingue des autres instruments à vent en bois de tessiture similaire, comme le hautbois, par sa capacité à exprimer une variété de sonorités sur une large gamme.
Le hautbois a une sonorité presque identique des graves aux aigus.
(…) On peut dire que le caractère du hautbois réside dans sa détermination inébranlable qui ne faiblit en aucune circonstance.
En revanche, la clarinette a la particularité de pouvoir passer rapidement d'une émotion de joie à une émotion de tristesse en modifiant le timbre de chaque registre.
Le clarinettiste est plutôt un interprète spontané.
(Page 149)
Haydn, visiblement conscient du public réuni dans les salles de concert londoniennes, a composé des symphonies aux harmonies audacieuses et aux rythmes puissants.
(…) Pour ainsi dire, il fallait répondre avec agilité aux goûts musicaux du public bourgeois londonien.
La Symphonie n° 94 l'est particulièrement.
Haydn glisse un puissant coup de timbales dans le deuxième mouvement, qui dissipera instantanément l'ennui du public.
Le son de ce puissant fortissimo* qui jaillit soudainement du rythme lent du mouvement était suffisant pour effrayer les gens.
Ainsi, cette symphonie fut surnommée « La Surprise » immédiatement après sa première.
(Pages 170-171)
L'ère du « romantisme » commence avec « Eroica ».
Je pense que si cette symphonie est un chef-d'œuvre, c'est parce qu'elle renferme du romantisme au sein des classiques et des classiques au sein du romantisme.
Le classicisme, qui mettait l'accent sur la formalité, et le romantisme, qui mettait l'accent sur la libre expression des émotions, sont passionnément entrelacés dans une même œuvre musicale.
Il n'est nullement facile de concilier ces deux points de vue opposés.
Je pense donc souvent que la création, du moins pour un artiste comme Beethoven, est comme une guerre.
(Page 245)
Votre capacité à devenir duc dépend de votre famille et du hasard.
Mais je l'ai fait toute seule.
Il y a eu et il y aura d'innombrables complots, aujourd'hui comme à l'avenir.
Mais il n'y a qu'un seul Beethoven.
(Page 264)
Le rythme puissant et l'ampleur de la Symphonie n° 3 étaient sans précédent dans les symphonies précédentes.
Par exemple, Beethoven introduit avec audace un rythme à deux temps dans un passage qui progresse en trois temps pour créer un effet syncopé.
Du point de vue du classicisme intransigeant, cela aurait pu être considéré comme un acte hérétique, mais Beethoven a acquis un puissant élan musical grâce à cette tentative audacieuse.
Beethoven est donc un compositeur de l'époque classique, mais c'est aussi un compositeur qui ne peut jamais être enfermé dans le cadre du « classicisme ».
---Extrait du texte
Avis de l'éditeur
Quand on tombe amoureux de la musique, la porte de la musique s'ouvre !
Je l'ai entendu ! Non, j'ai fini par l'entendre.
Cela peut se produire dans la rue, dans un café, au travail ou à la maison.
La musique a pénétré nos cœurs.
Dans des moments comme celui-ci, nous regardons autour de nous.
Vous devez savoir de quelle musique il s'agit.
Ainsi, vous pourrez acheter des CD ou des vinyles, ou aller à des concerts.
C'est un peu comme le désespoir que l'on ressent lorsqu'on rencontre quelqu'un dont on tombe amoureux au premier regard et qu'on a envie d'en savoir plus sur lui.
« Excusez-moi, qui a composé cette musique et qui l'a interprétée ? » Moonhaksu et son livre, « Le Classique », vous accueilleront chaleureusement.
Grâce à ce livre, vous pourrez en apprendre davantage sur la musique qui vous est apparue comme votre premier amour, qu'il s'agisse des Variations Goldberg de Bach ou de la Sonate pour piano n° 29 de Beethoven.
- Kang Shin-ju (philosophe)
▶ Le premier tome de la série « The Classic »
- Le guide classique par excellence qui allie écriture humaniste et sens pratique.
Quelle musique, quels albums devrais-je écouter ? L'auteure d'« Adagio Sostenuto », appréciée pour son amour profond de la musique et son écriture sensuelle, a publié son deuxième livre, « Les Classiques - De Bach à Beethoven » (Volume 1 de la série « Les Classiques »).
Le premier volume de la série contient 34 chefs-d'œuvre classiques allant de la fin de la période baroque au début de la période romantique, des Suites pour violoncelle seul de Bach au Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur de Beethoven.
Si l'ouvrage précédent s'efforçait de briser le préjugé tenace selon lequel la musique classique est méconnue et difficile, ce livre se veut un guide convivial pour les lecteurs qui réfléchissent sérieusement aux chansons et aux albums à écouter.
La force de ce livre réside dans l'alliance exquise entre l'écriture délicate et caractéristique de l'auteur, propre à un humaniste, et l'aspect pratique d'un guide de chansons et d'albums célèbres.
Les phrases élégantes qui avaient déjà été bien accueillies dans l'ouvrage précédent sont également pleinement présentes dans ce livre.
L'auteur examine le tempérament et la personnalité du musicien, le contexte et le milieu social de son époque, et relate les histoires contenues dans chacune des 34 chansons.
Par exemple, la profonde compréhension de l'histoire de la musique dont fait preuve l'auteur est évidente dans les passages suivants : l'explication du déménagement de Haydn en Angleterre comme une « transition historique musicale » au cours de laquelle des musiciens qui étaient subordonnés à la noblesse sont entrés dans le système capitaliste ; l'explication de Vitali et de la Chaconne de Bach comme les différences émotionnelles entre l'Italie et l'Allemagne ; et la description de la Symphonie n° 3 de Beethoven, « Héroïque », comme « le classicisme qui mettait l'accent sur la forme et le romantisme qui mettait l'accent sur la libre expression de l'émotion (...) se mêlant passionnément ».
Bien sûr, à la base de ce genre d'écriture humaniste se trouve l'amour de l'auteur pour la musique, en tant que mélomane.
Outre sa profondeur humaniste, ce livre constitue également un guide classique d'un point de vue pratique.
Cette série, prévue en trois volumes, présente 101 « chefs-d'œuvre incontournables » à ne jamais manquer dans l'histoire de la musique classique.
Le deuxième livre, dont la parution est prévue pour le second semestre de cette année, sera consacré à la musique de l'époque romantique, de Schubert à Brahms, tandis que le troisième traitera de la musique de Mahler du début du XXe siècle jusqu'au début du XXe siècle.
L'objectif ambitieux de ce livre est de présenter l'essence de la musique classique à travers 101 chansons.
De plus, à la fin de chaque chapitre, trois albums recommandés et soigneusement sélectionnés de la chanson sont présentés.
On compte au total 100 albums, allant des chefs-d'œuvre historiques aux chefs-d'œuvre d'artistes de renom.
Outre les albums déjà considérés comme des chefs-d'œuvre, elle comprend également des albums enregistrés dans les années 2000 à ne pas manquer.
Bien sûr, ce choix n'a pas été fait arbitrairement par l'auteur.
Nous avons consulté les principaux magazines musicaux de différents pays et avons attentivement écouté les opinions des critiques nationaux et des professionnels de l'industrie musicale.
En particulier, les interprétations incluses dans les albums recommandés sont celles que l'auteur a écoutées d'innombrables fois, et plutôt que de simplement déplorer ces interprétations, il explique leurs points forts et leurs points faibles de son propre point de vue critique.
Par exemple, concernant l'enregistrement du Requiem en ré mineur de Mozart par Karl Böhm en 1971, il l'a salué comme « une interprétation qui projette profondément la tragédie inhérente avec un flux fluide », et concernant l'enregistrement de la même œuvre par Hogwood (années 1980), il a subtilement distingué les caractéristiques de chaque interprétation, disant : « Parmi les nombreuses interprétations du Requiem, celle-ci se distingue par sa "tristesse" ».
L’auteur, qui confie que « puisque les lecteurs sortent réellement leur portefeuille, je ne pouvais m’empêcher d’éprouver un certain respect au moment de choisir un seul album », est convaincu que cette sélection sera le guide ultime pour les lecteurs qui ont du mal à choisir un album.
Une « Lettre musicale » pour ceux qui souhaitent s'éloigner de la musique classique.
Depuis la publication de son premier livre, l'auteur a donné de nombreuses conférences publiques afin d'entendre directement les préoccupations des lecteurs concernant la musique classique.
Les lecteurs ont facilement accès à la musique grâce à la radio et aux smartphones, mais ils ont du mal à ouvrir leur cœur et à aborder la musique.
En ce sens, ce livre est une « leçon de base » pour « ceux qui s'apprêtent à ouvrir la porte de la musique classique et à faire leurs premiers pas, ainsi que pour ceux qui sont déjà tombés amoureux, dans une certaine mesure, du plaisir et de l'émotion que procure la musique ».
L'auteur évite les commentaires d'experts et aborde chaque chanson en utilisant des termes simples et un style d'écriture sensible chaque fois que cela est possible.
Il s'agit d'une considération visant à atténuer le vague sentiment de désorientation et de crainte que peuvent ressentir les personnes qui débutent dans la musique classique.
En particulier, à la fin du commentaire, les points à apprécier pour chaque mouvement de chaque chanson sont résumés.
À l'écoute de la musique, elle met en valeur des passages que l'auditeur moyen pourrait manquer, ou transmet les émotions fondamentales contenues dans chaque chanson.
Bien sûr, cela ne s'arrête pas là. À travers la chanson, l'auteur exprime ses propres sentiments dans un langage unique et sensuel.
Par exemple, le commentaire décrivant le premier mouvement, « L'Été », des « Quatre Saisons » de Vivaldi est fascinant.
« Durant la saison où le soleil brille intensément, les hommes et le bétail perdent leur vitalité, et les arbres et les herbes s’épuisent sous l’effet de la chaleur. »
Le coucou chante, les pigeons ramiers et les merles chantent.
Une brise agréable souffle de quelque part.
Soudain, le vent du nord se lève et le berger, craignant la pluie, se lamente sur son sort et pleure. Écoutez la scène où le violon solo illustre le chant du coucou.
Ensuite, on entend le chant du pigeon ramier et du merle.
La scène du vent du nord qui souffle est interprétée avec force par l'ensemble tout entier, et les larmes du berger sont à nouveau exprimées par la mélodie triste du violon solo.
(Page 63)
De plus, dans le quatrième mouvement du Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur, œuvre tardive de Beethoven, un commentaire sensuel relie la dernière vie du musicien à la pièce.
Le quatrième mouvement débute par une introduction lente et sombre.
Ce mouvement final, dont le titre est « Une décision difficile », est écrit de manière cryptique avec les mots « Doit-il en être ainsi ? » et « Il doit en être ainsi », donnant lieu à diverses interprétations.
(…) La musique se déroule sous la forme d’un « dialogue » où l’alto et le violoncelle demandent avec force : « Devrait-il en être ainsi ? » et le violon répond doucement : « Cela doit être ainsi. »
Au début, il était un peu hésitant, mais peu à peu, son ton de voix est devenu plus assuré et ses réponses plus intenses.
Ainsi, le « Il faut que ce soit ainsi ! » qui apparaît à la fin est très fort et ferme.
C'est le «dernier mot» que Beethoven a laissé en musique.
(Page 350)
Ainsi, l'amour profond de l'auteur pour la musique et les musiciens transparaît à chaque page de ce livre.
Plutôt que de proposer un commentaire d'expert, l'auteur vise l'empathie, espérant que les lecteurs partageront les mêmes émotions que lui à l'écoute de la musique.
Pour certains lecteurs, cela pourrait ressembler à la réception d'une « lettre musicale » d'un ami ou d'un être cher.
Écouter de la musique demande de l'endurance.
La musique classique, autrefois réservée à la classe supérieure, est aujourd'hui appréciée par le peuple.
Mais beaucoup de gens se sentent encore éloignés de la musique classique.
L'auteur souligne que la raison en est que nous menons des vies trépidantes, absorbés par le travail et d'autres divertissements.
Car écouter de la musique requiert du temps libre dans la vie et le vide dans le cœur que cela procure.
En revanche, on souligne que même si la musique classique est devenue facilement accessible grâce à divers médias, cette « abondance » a en réalité réduit le désir de musique.
Alors, comment pouvons-nous véritablement vivre et apprécier la musique dans cette réalité ? L’auteur offre aux lecteurs quelques conseils utiles.
Commencez par écouter en boucle les 34 chansons présentées dans ce livre.
D'après l'expérience de l'auteur, la musique est un art qui ne se comprend pas avec la tête, mais qui se ressent plutôt avec tout le corps.
Si nous continuons à l'écouter, elle finira par être stockée dans notre corps, et lorsque la mélodie et l'harmonie de la chanson seront mémorisées, à un moment donné, toute la structure de la musique se dévoilera sous nos yeux.
Il n’est donc pas surprenant que l’auteur mette l’accent sur « l’endurance » comme vertu de l’écoute de la musique classique.
Car l'écoute de la musique classique exige plus de temps et de patience que tout autre genre artistique.
L'auteur explique que ce n'est que lorsque nous serons prêts à frapper à la porte de la musique classique avec une telle « ferveur » que la musique deviendra véritablement une compagne dans nos vies.
À cet égard, la collection « Les Classiques », qui sélectionne le meilleur du patrimoine musical de l'humanité, sera un guide précieux pour les lecteurs désireux d'approfondir leurs connaissances musicales.
Je l'ai entendu ! Non, j'ai fini par l'entendre.
Cela peut se produire dans la rue, dans un café, au travail ou à la maison.
La musique a pénétré nos cœurs.
Dans des moments comme celui-ci, nous regardons autour de nous.
Vous devez savoir de quelle musique il s'agit.
Ainsi, vous pourrez acheter des CD ou des vinyles, ou aller à des concerts.
C'est un peu comme le désespoir que l'on ressent lorsqu'on rencontre quelqu'un dont on tombe amoureux au premier regard et qu'on a envie d'en savoir plus sur lui.
« Excusez-moi, qui a composé cette musique et qui l'a interprétée ? » Moonhaksu et son livre, « Le Classique », vous accueilleront chaleureusement.
Grâce à ce livre, vous pourrez en apprendre davantage sur la musique qui vous est apparue comme votre premier amour, qu'il s'agisse des Variations Goldberg de Bach ou de la Sonate pour piano n° 29 de Beethoven.
- Kang Shin-ju (philosophe)
▶ Le premier tome de la série « The Classic »
- Le guide classique par excellence qui allie écriture humaniste et sens pratique.
Quelle musique, quels albums devrais-je écouter ? L'auteure d'« Adagio Sostenuto », appréciée pour son amour profond de la musique et son écriture sensuelle, a publié son deuxième livre, « Les Classiques - De Bach à Beethoven » (Volume 1 de la série « Les Classiques »).
Le premier volume de la série contient 34 chefs-d'œuvre classiques allant de la fin de la période baroque au début de la période romantique, des Suites pour violoncelle seul de Bach au Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur de Beethoven.
Si l'ouvrage précédent s'efforçait de briser le préjugé tenace selon lequel la musique classique est méconnue et difficile, ce livre se veut un guide convivial pour les lecteurs qui réfléchissent sérieusement aux chansons et aux albums à écouter.
La force de ce livre réside dans l'alliance exquise entre l'écriture délicate et caractéristique de l'auteur, propre à un humaniste, et l'aspect pratique d'un guide de chansons et d'albums célèbres.
Les phrases élégantes qui avaient déjà été bien accueillies dans l'ouvrage précédent sont également pleinement présentes dans ce livre.
L'auteur examine le tempérament et la personnalité du musicien, le contexte et le milieu social de son époque, et relate les histoires contenues dans chacune des 34 chansons.
Par exemple, la profonde compréhension de l'histoire de la musique dont fait preuve l'auteur est évidente dans les passages suivants : l'explication du déménagement de Haydn en Angleterre comme une « transition historique musicale » au cours de laquelle des musiciens qui étaient subordonnés à la noblesse sont entrés dans le système capitaliste ; l'explication de Vitali et de la Chaconne de Bach comme les différences émotionnelles entre l'Italie et l'Allemagne ; et la description de la Symphonie n° 3 de Beethoven, « Héroïque », comme « le classicisme qui mettait l'accent sur la forme et le romantisme qui mettait l'accent sur la libre expression de l'émotion (...) se mêlant passionnément ».
Bien sûr, à la base de ce genre d'écriture humaniste se trouve l'amour de l'auteur pour la musique, en tant que mélomane.
Outre sa profondeur humaniste, ce livre constitue également un guide classique d'un point de vue pratique.
Cette série, prévue en trois volumes, présente 101 « chefs-d'œuvre incontournables » à ne jamais manquer dans l'histoire de la musique classique.
Le deuxième livre, dont la parution est prévue pour le second semestre de cette année, sera consacré à la musique de l'époque romantique, de Schubert à Brahms, tandis que le troisième traitera de la musique de Mahler du début du XXe siècle jusqu'au début du XXe siècle.
L'objectif ambitieux de ce livre est de présenter l'essence de la musique classique à travers 101 chansons.
De plus, à la fin de chaque chapitre, trois albums recommandés et soigneusement sélectionnés de la chanson sont présentés.
On compte au total 100 albums, allant des chefs-d'œuvre historiques aux chefs-d'œuvre d'artistes de renom.
Outre les albums déjà considérés comme des chefs-d'œuvre, elle comprend également des albums enregistrés dans les années 2000 à ne pas manquer.
Bien sûr, ce choix n'a pas été fait arbitrairement par l'auteur.
Nous avons consulté les principaux magazines musicaux de différents pays et avons attentivement écouté les opinions des critiques nationaux et des professionnels de l'industrie musicale.
En particulier, les interprétations incluses dans les albums recommandés sont celles que l'auteur a écoutées d'innombrables fois, et plutôt que de simplement déplorer ces interprétations, il explique leurs points forts et leurs points faibles de son propre point de vue critique.
Par exemple, concernant l'enregistrement du Requiem en ré mineur de Mozart par Karl Böhm en 1971, il l'a salué comme « une interprétation qui projette profondément la tragédie inhérente avec un flux fluide », et concernant l'enregistrement de la même œuvre par Hogwood (années 1980), il a subtilement distingué les caractéristiques de chaque interprétation, disant : « Parmi les nombreuses interprétations du Requiem, celle-ci se distingue par sa "tristesse" ».
L’auteur, qui confie que « puisque les lecteurs sortent réellement leur portefeuille, je ne pouvais m’empêcher d’éprouver un certain respect au moment de choisir un seul album », est convaincu que cette sélection sera le guide ultime pour les lecteurs qui ont du mal à choisir un album.
Une « Lettre musicale » pour ceux qui souhaitent s'éloigner de la musique classique.
Depuis la publication de son premier livre, l'auteur a donné de nombreuses conférences publiques afin d'entendre directement les préoccupations des lecteurs concernant la musique classique.
Les lecteurs ont facilement accès à la musique grâce à la radio et aux smartphones, mais ils ont du mal à ouvrir leur cœur et à aborder la musique.
En ce sens, ce livre est une « leçon de base » pour « ceux qui s'apprêtent à ouvrir la porte de la musique classique et à faire leurs premiers pas, ainsi que pour ceux qui sont déjà tombés amoureux, dans une certaine mesure, du plaisir et de l'émotion que procure la musique ».
L'auteur évite les commentaires d'experts et aborde chaque chanson en utilisant des termes simples et un style d'écriture sensible chaque fois que cela est possible.
Il s'agit d'une considération visant à atténuer le vague sentiment de désorientation et de crainte que peuvent ressentir les personnes qui débutent dans la musique classique.
En particulier, à la fin du commentaire, les points à apprécier pour chaque mouvement de chaque chanson sont résumés.
À l'écoute de la musique, elle met en valeur des passages que l'auditeur moyen pourrait manquer, ou transmet les émotions fondamentales contenues dans chaque chanson.
Bien sûr, cela ne s'arrête pas là. À travers la chanson, l'auteur exprime ses propres sentiments dans un langage unique et sensuel.
Par exemple, le commentaire décrivant le premier mouvement, « L'Été », des « Quatre Saisons » de Vivaldi est fascinant.
« Durant la saison où le soleil brille intensément, les hommes et le bétail perdent leur vitalité, et les arbres et les herbes s’épuisent sous l’effet de la chaleur. »
Le coucou chante, les pigeons ramiers et les merles chantent.
Une brise agréable souffle de quelque part.
Soudain, le vent du nord se lève et le berger, craignant la pluie, se lamente sur son sort et pleure. Écoutez la scène où le violon solo illustre le chant du coucou.
Ensuite, on entend le chant du pigeon ramier et du merle.
La scène du vent du nord qui souffle est interprétée avec force par l'ensemble tout entier, et les larmes du berger sont à nouveau exprimées par la mélodie triste du violon solo.
(Page 63)
De plus, dans le quatrième mouvement du Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur, œuvre tardive de Beethoven, un commentaire sensuel relie la dernière vie du musicien à la pièce.
Le quatrième mouvement débute par une introduction lente et sombre.
Ce mouvement final, dont le titre est « Une décision difficile », est écrit de manière cryptique avec les mots « Doit-il en être ainsi ? » et « Il doit en être ainsi », donnant lieu à diverses interprétations.
(…) La musique se déroule sous la forme d’un « dialogue » où l’alto et le violoncelle demandent avec force : « Devrait-il en être ainsi ? » et le violon répond doucement : « Cela doit être ainsi. »
Au début, il était un peu hésitant, mais peu à peu, son ton de voix est devenu plus assuré et ses réponses plus intenses.
Ainsi, le « Il faut que ce soit ainsi ! » qui apparaît à la fin est très fort et ferme.
C'est le «dernier mot» que Beethoven a laissé en musique.
(Page 350)
Ainsi, l'amour profond de l'auteur pour la musique et les musiciens transparaît à chaque page de ce livre.
Plutôt que de proposer un commentaire d'expert, l'auteur vise l'empathie, espérant que les lecteurs partageront les mêmes émotions que lui à l'écoute de la musique.
Pour certains lecteurs, cela pourrait ressembler à la réception d'une « lettre musicale » d'un ami ou d'un être cher.
Écouter de la musique demande de l'endurance.
La musique classique, autrefois réservée à la classe supérieure, est aujourd'hui appréciée par le peuple.
Mais beaucoup de gens se sentent encore éloignés de la musique classique.
L'auteur souligne que la raison en est que nous menons des vies trépidantes, absorbés par le travail et d'autres divertissements.
Car écouter de la musique requiert du temps libre dans la vie et le vide dans le cœur que cela procure.
En revanche, on souligne que même si la musique classique est devenue facilement accessible grâce à divers médias, cette « abondance » a en réalité réduit le désir de musique.
Alors, comment pouvons-nous véritablement vivre et apprécier la musique dans cette réalité ? L’auteur offre aux lecteurs quelques conseils utiles.
Commencez par écouter en boucle les 34 chansons présentées dans ce livre.
D'après l'expérience de l'auteur, la musique est un art qui ne se comprend pas avec la tête, mais qui se ressent plutôt avec tout le corps.
Si nous continuons à l'écouter, elle finira par être stockée dans notre corps, et lorsque la mélodie et l'harmonie de la chanson seront mémorisées, à un moment donné, toute la structure de la musique se dévoilera sous nos yeux.
Il n’est donc pas surprenant que l’auteur mette l’accent sur « l’endurance » comme vertu de l’écoute de la musique classique.
Car l'écoute de la musique classique exige plus de temps et de patience que tout autre genre artistique.
L'auteur explique que ce n'est que lorsque nous serons prêts à frapper à la porte de la musique classique avec une telle « ferveur » que la musique deviendra véritablement une compagne dans nos vies.
À cet égard, la collection « Les Classiques », qui sélectionne le meilleur du patrimoine musical de l'humanité, sera un guide précieux pour les lecteurs désireux d'approfondir leurs connaissances musicales.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date de publication : 18 mai 2014
Nombre de pages, poids, dimensions : 360 pages | 552 g | 152 × 205 × 30 mm
- ISBN13 : 9788971996010
- ISBN10 : 8971996013
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Langue coréenne
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