
Le sous-sol d'un musée
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Description
Introduction au livre
Une histoire passionnante qui se déroule lorsque le protagoniste, Le Volumour, et son assistant, Léonard, sont chargés d'inspecter et d'évaluer un immense musée sans nom, un jour où le cadre n'est pas défini, ni passé, ni futur, ni présent.
Elle utilise le médium moderne de la bande dessinée pour aborder l'art, les artistes et d'autres sujets liés aux musées.
Il s'agit du deuxième livre de la collection du Louvre.
Elle utilise le médium moderne de la bande dessinée pour aborder l'art, les artistes et d'autres sujets liés aux musées.
Il s'agit du deuxième livre de la collection du Louvre.
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Aperçu
indice
Anagrammes de bandes dessinées et d'art - Note du traducteur
Note du traducteur
Le sous-sol d'un musée
Jour 1 : Salle de conservation
Troisième jour : Préparer le terrain pour le sommet
Jour 33 : Couloir des machines
Jour 46 : La galerie submergée
Jour 2012 : Chambre de moulage
Jour 651 : La salle des fragments
Jour 916 : Salle de restauration
Le 13e jour : La salle de clonage
Jour 3850 : Les archives photographiques
Jour 5 809 : Archives
Jour 9727 : Le vieux connaisseur
10 000e jour : Entrepôt de cadres photo
Jour 1894 : Antiquaire
Le 14 507e jour : Dosang
Jour 6600 : Un plan de très grande envergure
Le dix-huit mille trente-quatrième jour : le chapitre final
Liste des œuvres citées
Le Louvre, du château au musée
Note du traducteur
Le sous-sol d'un musée
Jour 1 : Salle de conservation
Troisième jour : Préparer le terrain pour le sommet
Jour 33 : Couloir des machines
Jour 46 : La galerie submergée
Jour 2012 : Chambre de moulage
Jour 651 : La salle des fragments
Jour 916 : Salle de restauration
Le 13e jour : La salle de clonage
Jour 3850 : Les archives photographiques
Jour 5 809 : Archives
Jour 9727 : Le vieux connaisseur
10 000e jour : Entrepôt de cadres photo
Jour 1894 : Antiquaire
Le 14 507e jour : Dosang
Jour 6600 : Un plan de très grande envergure
Le dix-huit mille trente-quatrième jour : le chapitre final
Liste des œuvres citées
Le Louvre, du château au musée
Avis de l'éditeur
La collection Louvre Comics, un projet du musée du Louvre et de la maison d'édition française Futuropolis, a débuté sa présentation à Yeolhwadang. Après le premier volume, « L'Âge de glace » de Nicolas de Crécy, le second, « Le Sous-sol d'un musée » de Marc-Antoine Mathieu, est actuellement en cours de publication.
Cette série, qui a débuté avec le musée du Louvre, qui abrite les œuvres d'art les plus classiques, s'associant au médium artistique le plus moderne, la bande dessinée, a été conçue dans le but de présenter divers discours sur l'art d'une manière nouvelle, spirituelle et populaire, en laissant le sujet de l'art, des artistes et des œuvres d'art, qui avaient été considérés à travers une perspective stéréotypée et figée, à la libre imagination des dessinateurs, avec le musée comme toile de fond.
Si « L’Âge de glace » de Crécy présentait le futur Louvre avec une imagination délicieuse, le livre de Mathieu « Le Sous-sol d’un musée » soulève des questions sur l’essence de l’art avec un arrière-plan un peu inquiétant, une imagination remarquable fondée sur une profonde réflexion, et des dessins en bichromie simples mais puissants qui s’accordent parfaitement au récit.
Découvrez des espaces cachés du Louvre que vous n'auriez jamais imaginés.
Un jour, à une époque qui ne se situe ni dans le passé, ni dans le futur, ni dans le présent, le protagoniste, Le Volumour, et son assistant, Léonard, sont chargés de mesurer et d'évaluer un immense musée qui n'a même pas de nom précis.
Les noms de ce musée, tels que « Musée du Révolu », « L'Excessivement Demanded », « L'Œuvre du Muet » et « La Flexibilité des Rêves », ne sont autres que des anagrammes du « Musée du Louvre ».
Tout comme ces noms étranges, qui évoquent l'intérieur du musée, qui a perdu son sens originel et n'est plus rempli que de vestiges, la mesure et l'évaluation du musée confiées aux protagonistes sont également des tâches sans fin, permanentes, concernant une réalité que personne n'a pleinement appréhendée.
Dans ce contexte, plutôt que de se concentrer sur les œuvres d'art accrochées dans la salle d'exposition, l'auteur attire l'attention sur le vaste espace caché.
En explorant le vaste sous-sol du musée – y compris ses anciennes galeries, ses réserves de moules et de fragments, ses salles de restauration, ses salles de reproduction et ses entrepôts de cadres – les réflexions du dessinateur Mathieu sur les origines de l'art, les problèmes de la copie et de la restauration, et les secrets qui entourent les chefs-d'œuvre déploient une imagination poétique et une philosophie qui bouleversent le bon sens et les idées reçues sur l'art, posant aux lecteurs des questions sur « l'essence de l'art » qui n'ont jamais été envisagées auparavant.
Par exemple, l'histoire ironique de la restauration dont entendent parler les protagonistes visitant l'atelier, selon laquelle l'œuvre ne doit pas être entièrement restaurée, mais plutôt conserver les traces des dommages causés par le temps ; la vérité sur les copies qui surpassent l'original ; et surtout l'étonnant secret que la Joconde, le tableau le plus apprécié du musée, a été initialement réalisée en plusieurs versions, chacune étant exposée alternativement. L'imagination dont fait preuve l'auteur n'en est que plus singulière, car elle s'inspire de la réalité, même si elle relève de l'irréalisme.
Le protagoniste, Le Volumour, passe 49 ans et 49 jours ici jusqu'à sa mort, et c'est seulement alors qu'il découvre que son nom, Eudes le Volumeur, est aussi une anagramme du musée du Louvre.
Son nom, qui signifie « celui qui consigne », suggère qu'il était un être humain façonné par l'héritage de la civilisation antique, et que sa rencontre avec le Louvre était inévitable.
Les relevés et les évaluations effectués par le protagoniste ont été réalisés par d'innombrables personnes depuis l'Antiquité, et comme l'évaluateur précédent qui est parti après avoir remis ses anciens documents, il remet lui aussi ses documents à un nouvel évaluateur.
Cette transmission constante du savoir et de l'histoire, ce profond intérêt pour son fonctionnement invisible, est l'expression du respect porté aux classiques.
Finalement, ce que Volumour a perçu, c'est un immense musée qui encapsule la longue histoire et les réflexions entourant l'art, c'est-à-dire un musée en tant qu'œuvre d'art.
Il termine sa vie sans jamais apprécier cette œuvre, mais en réalisant seulement que, même si l'essence de l'art est inconnue, il existe un chemin pour y parvenir.
Cette série, qui a débuté avec le musée du Louvre, qui abrite les œuvres d'art les plus classiques, s'associant au médium artistique le plus moderne, la bande dessinée, a été conçue dans le but de présenter divers discours sur l'art d'une manière nouvelle, spirituelle et populaire, en laissant le sujet de l'art, des artistes et des œuvres d'art, qui avaient été considérés à travers une perspective stéréotypée et figée, à la libre imagination des dessinateurs, avec le musée comme toile de fond.
Si « L’Âge de glace » de Crécy présentait le futur Louvre avec une imagination délicieuse, le livre de Mathieu « Le Sous-sol d’un musée » soulève des questions sur l’essence de l’art avec un arrière-plan un peu inquiétant, une imagination remarquable fondée sur une profonde réflexion, et des dessins en bichromie simples mais puissants qui s’accordent parfaitement au récit.
Découvrez des espaces cachés du Louvre que vous n'auriez jamais imaginés.
Un jour, à une époque qui ne se situe ni dans le passé, ni dans le futur, ni dans le présent, le protagoniste, Le Volumour, et son assistant, Léonard, sont chargés de mesurer et d'évaluer un immense musée qui n'a même pas de nom précis.
Les noms de ce musée, tels que « Musée du Révolu », « L'Excessivement Demanded », « L'Œuvre du Muet » et « La Flexibilité des Rêves », ne sont autres que des anagrammes du « Musée du Louvre ».
Tout comme ces noms étranges, qui évoquent l'intérieur du musée, qui a perdu son sens originel et n'est plus rempli que de vestiges, la mesure et l'évaluation du musée confiées aux protagonistes sont également des tâches sans fin, permanentes, concernant une réalité que personne n'a pleinement appréhendée.
Dans ce contexte, plutôt que de se concentrer sur les œuvres d'art accrochées dans la salle d'exposition, l'auteur attire l'attention sur le vaste espace caché.
En explorant le vaste sous-sol du musée – y compris ses anciennes galeries, ses réserves de moules et de fragments, ses salles de restauration, ses salles de reproduction et ses entrepôts de cadres – les réflexions du dessinateur Mathieu sur les origines de l'art, les problèmes de la copie et de la restauration, et les secrets qui entourent les chefs-d'œuvre déploient une imagination poétique et une philosophie qui bouleversent le bon sens et les idées reçues sur l'art, posant aux lecteurs des questions sur « l'essence de l'art » qui n'ont jamais été envisagées auparavant.
Par exemple, l'histoire ironique de la restauration dont entendent parler les protagonistes visitant l'atelier, selon laquelle l'œuvre ne doit pas être entièrement restaurée, mais plutôt conserver les traces des dommages causés par le temps ; la vérité sur les copies qui surpassent l'original ; et surtout l'étonnant secret que la Joconde, le tableau le plus apprécié du musée, a été initialement réalisée en plusieurs versions, chacune étant exposée alternativement. L'imagination dont fait preuve l'auteur n'en est que plus singulière, car elle s'inspire de la réalité, même si elle relève de l'irréalisme.
Le protagoniste, Le Volumour, passe 49 ans et 49 jours ici jusqu'à sa mort, et c'est seulement alors qu'il découvre que son nom, Eudes le Volumeur, est aussi une anagramme du musée du Louvre.
Son nom, qui signifie « celui qui consigne », suggère qu'il était un être humain façonné par l'héritage de la civilisation antique, et que sa rencontre avec le Louvre était inévitable.
Les relevés et les évaluations effectués par le protagoniste ont été réalisés par d'innombrables personnes depuis l'Antiquité, et comme l'évaluateur précédent qui est parti après avoir remis ses anciens documents, il remet lui aussi ses documents à un nouvel évaluateur.
Cette transmission constante du savoir et de l'histoire, ce profond intérêt pour son fonctionnement invisible, est l'expression du respect porté aux classiques.
Finalement, ce que Volumour a perçu, c'est un immense musée qui encapsule la longue histoire et les réflexions entourant l'art, c'est-à-dire un musée en tant qu'œuvre d'art.
Il termine sa vie sans jamais apprécier cette œuvre, mais en réalisant seulement que, même si l'essence de l'art est inconnue, il existe un chemin pour y parvenir.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date de publication : 10 août 2007
- Nombre de pages, poids, dimensions : 68 pages | 188 × 257 × 15 mm
- ISBN13 : 9788930102810
- ISBN10 : 8930102816
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Langue coréenne
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