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Le mensonge du recyclage
Le mensonge du recyclage
Description
Introduction au livre
★★★
Prix ​​de la personnalité environnementale de l'année 2023
L'acteur Kim Seok-hoon recommande vivement Choi Yeol, président de la Fondation pour l'environnement.

Le premier ouvrage à dépasser le mythe du recyclage et à proposer des solutions structurelles.


Le tri des déchets est désormais devenu une routine quotidienne que nous devons tous suivre.
Nous retirons soigneusement les étiquettes, étalons le plastique pour le faire sécher et nouons le papier.
Le gouvernement vante ses réalisations, évoquant un « taux de recyclage de 86 % » et une « puissance du recyclage ».
Cependant, en réalité, seulement 20 % environ sont réutilisés comme ressource.
En Corée, en effet, même la quantité brûlée est prise en compte dans le calcul des performances de recyclage.
« Le mensonge du recyclage » part précisément de cette lacune.
Elle met en lumière les contradictions structurelles dissimulées derrière des statistiques tape-à-l'œil et révèle la réalité selon laquelle, même avec un tri et un traitement rigoureux, les déchets finissent finalement par être incinérés.
Cet ouvrage examine la logique des citoyens qui ne font que payer les coûts, des entreprises qui se dérobent à leurs responsabilités, des administrations qui se concentrent uniquement sur la gestion de la performance et des marchés qui détruisent immédiatement les actifs lorsque les prix baissent, à l'aide d'exemples précis et de témoignages de professionnels du secteur.
Ce livre propose de nouvelles orientations pour les systèmes, les politiques et le consensus social, ainsi que des pistes de solution, afin de garantir que nos efforts en matière de tri des déchets ne soient pas vains.
« Le mensonge du recyclage » déconstruit les mythes du recyclage et présente la première étape vers une économie circulaire durable.
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indice
Recommandation 4
Prologue 18

J'ai séparé le premier chapitre, alors pourquoi brûlez-vous tout ?

Recyclage et tri des déchets : comment ont-ils changé notre quotidien ?
Le recyclage, le piège du nom
Les politiques de recyclage se perfectionnent : sont-elles réellement réutilisées ?
La catégorie AUTRE constitue le premier obstacle à la circulation.
Pourquoi la « réduction » n'est-elle pas enregistrée ?
Les chiffres ne sont pas neutres : les statistiques à des fins de conception
L'illusion du langage et des chiffres : l'illusion d'une superpuissance du recyclage

Chapitre 2 : Pourquoi le droit et le système ne peuvent-ils pas suivre le rythme de la réalité ?

Deux lois : pas de système unique
Le destin du plastique : sa structure empêche son recyclage
Les plans s'accumulent, mais le site reste inchangé.
L'illusion de la consommation éthique, une réalité immuable
Certification écologique et accords volontaires
Le paradoxe de la certification de biodégradabilité : normes et structure déficientes
L'écart entre la certification et la performance
Consensus social et transformation structurelle : les conditions d’une économie circulaire que nous créons ensemble
Une société qui réclame des normes, pour un nouveau consensus

Chapitre 3 : Qui assumera l’entière responsabilité des déchets que je trie ?

La disparition des responsabilités, le coût retombe sur les citoyens
Le paradoxe du coût : plus on pratique, plus la charge de travail est lourde.
Pratique du tri des déchets dès le début
Un cycle dicté par le marché, un flux incontrôlé
Publicité et transparence : la surveillance au-delà du marché
Une structure qui assume ses responsabilités jusqu'au bout, le maillon final qui crée un véritable cycle.
L'expérience de la structure : responsabiliser les individus
Gouvernance multicouche : une nouvelle expérience pour concilier responsabilité et transparence

Chapitre 4 : Les petites expériences et les questions font la différence

Pratiquez au bout de vos doigts, ayez confiance en la structure
Au-delà du réemploi, vers une société durable
Au-delà de l'ère de la performance et de la surveillance, place à l'ère de la véritable circulation.
À la fin de l'entraînement, réfléchissez à une autre façon

Épilogue
Note de l'auteur
Références

Image détaillée
Image détaillée 1

Dans le livre
Il nous faut maintenant changer la question.
Plutôt que de nous blâmer de ne pas réduire les déchets, nous devons nous poser une question structurelle : « Pourquoi a-t-on créé un système défaillant qui n’exigeait pas de réduction ? »
Maintenant que le véritable objectif de la réduction a disparu, nous devons nous concentrer à nouveau sur le paradoxe créé par les défauts de conception du système.
--- Extrait de « J'ai séparé la première feuille, alors pourquoi brûlez-vous tout ? »

Aujourd'hui, au-delà des limites de la pratique, chacun commence à reconnaître que seul un changement de structure peut initier un véritable cycle.
Les conditions de l'économie circulaire ne dépendent plus des habitudes de consommation. Si nous continuons à négliger le tri des déchets et la distribution des matériaux composites, même les plastiques soigneusement triés finiront par être incinérés et enfouis.

Un véritable changement commence lorsque toutes les parties prenantes se réunissent et participent activement à l'évaluation, au suivi et à l'élaboration des politiques.
Les citoyens qui pratiquent le tri sélectif des déchets, le gouvernement qui conçoit les politiques, le marché et les entreprises, les médias, la société civile et les communautés locales doivent tous participer à l'évaluation, au suivi et à l'élaboration des politiques au sein d'une structure unique.
Le véritable changement ne commence que lorsque nous partageons nos expériences et nos données au sein d'une structure unique et que nous examinons conjointement nos réussites et nos limites.
C’est seulement grâce à cette structure que l’efficacité des politiques, la confiance sociale, la responsabilité du marché et l’expérience vécue peuvent former un flux unique.

--- Extrait du chapitre 2, « Pourquoi le droit et le système ne peuvent-ils pas suivre le rythme de la réalité ? »

La transparence et la publicité ne sont pas seulement des tâches politiques ; elles sont essentielles pour rétablir la confiance du public.
Pour que les citoyens qui font de leur mieux pour trier leurs déchets puissent constater concrètement le fonctionnement du cycle de recyclage, un rôle responsable des pouvoirs publics et un système de contrôle efficace sont essentiels.
Ce n'est qu'alors que la circulation des ressources pourra devenir une réalité concrète, et non un simple slogan.

--- Extrait du « Chapitre 3 : Qui sera responsable des déchets que j'ai triés ? »

À présent, au terme de la pratique, ce dont on a besoin, ce sont de petites questions et de petites expériences.
Si vous continuez à poser des questions sans interrompre l'expérience, une nouvelle connexion finira par émerger.
Elle peut évoluer vers une structure où les responsabilités sont partagées, l'information divulguée et les parties prenantes tissent des liens de confiance.
--- Extrait du « Chapitre 4 : Les petites expériences et les questions engendrent le changement »

Avis de l'éditeur
Le « tri sélectif » et la « consommation éthique » font désormais partie de notre quotidien.
« Est-ce que cela contribue vraiment à protéger l’environnement ? »


Trier le plastique, les canettes, le papier, le vinyle, etc., les mettre dans un coin de la cuisine et les déposer dans le bac de recyclage à une date précise, conformément aux règles, est devenu notre routine quotidienne.
Le bureau de gestion de l'immeuble communique aux résidents les résultats mensuels du tri des déchets et souligne la nécessité de pratiquer systématiquement le tri des déchets par le biais d'avis et de diffusions.
À l'école, les enfants apprennent que le tri des déchets est essentiel pour protéger l'environnement ; ils reçoivent une étiquette de tri sélectif qu'ils collent sur leur réfrigérateur.
Les entreprises mènent également des campagnes internes pour encourager leurs employés à trier soigneusement leurs déchets.
Ainsi, le tri des déchets est devenu une règle sociale que chacun doit respecter.
Les habitudes de consommation ont également changé.
Nous choisissons nos produits en fonction des labels « certification écologique » et « certification biodégradable », et nous éprouvons une certaine fierté quant à notre « consommation éthique ».
Je suis convaincu(e) de contribuer à la protection de l'environnement en choisissant des produits officiellement certifiés par le gouvernement comme étant respectueux de l'environnement.
Mais, en voyant les camions-poubelles qui finissent par transporter les déchets mélangés, nous nous sommes tous probablement posé cette question.
« J’ai soigneusement trié mes déchets, mais sont-ils vraiment recyclés ? Je les ai choisis uniquement en fonction du label de certification, mais sont-ils vraiment correctement triés ? »

L'illusion d'optique des chiffres fantaisistes de « taux de recyclage » et
L'illusion d'être un « leader du recyclage »


Chaque année, le gouvernement met en avant ses réussites en matière de politique environnementale à l'aide de formules accrocheuses telles que « taux de recyclage de 86 % » et « moteur du recyclage ».
Les médias retranscrivent cela mot pour mot, et les citoyens éprouvent un sentiment de soulagement en sachant qu'ils contribuent à la réussite nationale.
Cependant, l’auteur soulève des questions douloureuses concernant ces « réussites ».
En 2022, le taux global de recyclage des déchets en Corée était annoncé à 86,2 %.
Mais ce chiffre varie énormément selon ce que l'on définit comme recyclage.
Dans les grands pays comme l'Europe et le Japon, la récupération de chaleur, la conversion des combustibles et l'incinération ne sont pas incluses dans la catégorie du recyclage.
On ne parle de véritable recyclage que lorsque les déchets sont transformés en matériaux pouvant être effectivement réutilisés.
Autrement dit, seul le « recyclage des matériaux » est inclus dans le taux de recyclage.
Cependant, dans notre pays, le recyclage inclut l'incinération pour obtenir de l'énergie ou l'utiliser comme combustible.
L'auteur souligne que si l'on recalcule selon les normes appliquées par les pays avancés, le taux de recyclage réel de notre pays n'est que d'environ 20 %.
La publicité faite par le gouvernement de ses réalisations, fondée sur des normes erronées, crée une illusion et donne l'illusion d'une « nation avancée en matière de recyclage ».
L'auteur critique diverses raisons, affirmant que ces illusions aveuglent les citoyens et empêchent des changements fondamentaux de politique.

Un système laissé au secteur privé,
Retour à une structure sous contrôle public


L'auteur souligne que, par-dessus tout, la structure de la politique environnementale laissée au secteur privé engendre des problèmes fondamentaux.
Le gouvernement a confié le système de recyclage à des entreprises privées au nom de l'efficacité.
Au départ, il s'agissait d'un choix visant à réduire les coûts et à s'assurer une expertise, mais à mesure que la dépendance envers le secteur privé augmentait, le gouvernement s'est retrouvé dans une situation où il ne pouvait plus intervenir.
De plus, avec l'afflux important de capitaux sur le marché du recyclage, même les orientations politiques sont désormais influencées par la logique du marché.
En conséquence, la réalité est que les déchets triés par les citoyens ne sont pas correctement recyclés.
L'auteur met en évidence ces limitations structurelles en s'appuyant sur une multitude d'exemples et de données de terrain.
Lorsque le recyclage reste uniquement un modèle de profit pour les entreprises, cela révèle qu'une véritable « circulation des ressources » est impossible.

L'auteur soutient que le public doit pouvoir intervenir pour assurer une circulation fluide des ressources.
Un « modèle de gouvernance à plusieurs niveaux » est proposé comme outil clé pour atteindre ces objectifs.
Ce modèle améliore considérablement la mise en œuvre des politiques environnementales en encourageant la coopération et la coordination organiques entre les différentes parties prenantes, notamment les citoyens, les entreprises privées et le gouvernement.
Il appuie son argument en affirmant que les principaux pays développés adoptent également ce modèle pour renforcer leur « système de coopération décentralisé ».
Il souligne également que, pour optimiser l'efficacité de la mise en place de tels modèles, un système de divulgation d'informations transparent et un système de surveillance efficace doivent être établis.

Pour une « société durable »
Défis et solutions fondamentaux


« Le mensonge du recyclage » met en lumière la réalité gênante qui se cache derrière les chiffres tape-à-l'œil et propose des changements structurels pour évoluer vers une société fondée sur le recyclage des ressources.
Et cela pose la question : « Que faut-il changer pour construire une société durable ? »
Nous devons désormais changer fondamentalement pour dépasser une société axée sur la performance et entrer dans une ère de circulation pratique des ressources.
Nous ne pouvons pas parvenir à un changement structurel en nous contentant de mettre l'accent sur la pratique du tri sélectif et en nous berçant d'illusions quant aux taux de recyclage.
Nous devons désormais prendre conscience que le recyclage n'est pas seulement perçu comme un moyen de « réutiliser », mais aussi comme le point de départ de la construction d'une « société durable ».
Dans « Le mensonge du recyclage », l'auteur revient sur la signification et la valeur essentielles du « recyclage » et présente clairement la direction que devrait prendre la politique environnementale de notre pays.
Le rôle des citoyens n'est pas non plus négligé.
Il souligne que nous ne devons pas nous contenter de pratiquer le recyclage, mais nous demander constamment pourquoi il n'est pas effectué correctement et vérifier si le flux de circulation des ressources se poursuit réellement.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 2 octobre 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 208 pages | 140 × 200 × 20 mm
- ISBN13 : 9791194085751
- ISBN10 : 119408575X

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