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humain rebelle
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Description
Introduction au livre
Albert Camus, l'écrivain apparu comme un étranger dans le monde littéraire français et devenu une légende.
Un ouvrage qui permet une compréhension plus approfondie de la philosophie de Camus, ainsi que du Mythe de Sisyphe.


Albert Camus, le plus grand romancier français et lauréat du prix Nobel de littérature, connu pour être l'auteur de « L'Étranger » et de « La Peste ».
Camus a laissé derrière lui non seulement des romans, mais aussi de nombreuses pièces de théâtre et des chroniques politiques, ainsi que de nombreux essais qui aident les lecteurs à comprendre sa pensée et son esthétique.
La prose de Camus s'appuie sur une pensée éthique, philosophique et politique, mais elle ne fait jamais abstraction de la réalité historique ; au contraire, elle la confronte et l'observe concrètement.
Par conséquent, pour pleinement « comprendre » la voix de la réflexion contenue dans « L’Étranger » et « La Peste » de Camus, il faut également lire ses œuvres théoriques.


L'œuvre philosophique problématique de Camus, « L'Homme révolté », qui occupe une place de grande importance aux côtés du « Mythe de Sisyphe », a été traduite par Kim Hwa-young, le meilleur traducteur de littérature française, et publiée comme volume 383 dans la collection Minumsa de littérature mondiale.
Cette nouvelle édition de la Collection de littérature mondiale est une révision complète des œuvres de l'édition Camus de 2003, réalisée par la traductrice Kim Hwa-young. De plus, le texte a été soigneusement comparé et référencé, et de nombreuses notes de bas de page détaillées ont été ajoutées, en complément des notes originales de Camus.


Dans cet ouvrage, que Camus a commencé à concevoir en 1942, alors que l'issue de la Seconde Guerre mondiale était imprévisible, il part de l'absurdité de l'individu et l'étend à la rébellion du groupe.
Dans ce livre, Camus commence par s'interroger sur les individus problématiques qui ont reconnu l'absurdité et poussé la rébellion à l'extrême, tels que les descendants de Caïn, à savoir Sade, Nietzsche, Dostoïevski, Rimbaud et Lautréamont, puis il réfléchit à ce qu'est la rébellion et à ce qui résulte de l'esprit primordial contenu dans cette rébellion.
Il évoque ensuite la rébellion extrême et le terrorisme engendrés par le nazisme allemand d'Hitler et le communisme russe de Staline, et soulève la question éthique suivante : « Comment devons-nous nous comporter à une époque dominée par l'histoire ? Que devons-nous choisir dans un monde de violence ? » et présente sa propre réponse à cette question.

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indice
Note du traducteur 9
Introduction 13

1 Homme rebelle 29
2 Rébellion métaphysique 49
3 Rébellion historique 187
4 Rébellion et article 435
5 Pensées à Midi 479

Commentaire sur l'œuvre 529
Chronologie de l'auteur 572

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Dans le livre
La question qu'Ivan finit par se poser, la question qui est au cœur du véritable progrès que Dostoïevski fait accomplir au rebelle, est la seule chose qui nous intéresse ici.
L’être humain peut-il survivre à la rébellion, et peut-il la perpétuer ? Ivan apporte cette réponse.
Autrement dit, les humains ne peuvent vivre en rébellion qu'en poussant la rébellion à l'extrême.
--- p.111

Ce fait même, que les enseignements du surhomme se soient révélés être des fabrications méthodologiques d'hommes inférieurs, doit être dénoncé et, de plus, expliqué et interprété.
Si l’issue finale des grands mouvements de rébellion des XIXe et XXe siècles est cette soumission impitoyable, ne devrions-nous pas tourner le dos à la rébellion et pousser à nouveau le cri désespéré que Nietzsche adressait à son époque : « Ma conscience et la vôtre ne sont-elles plus la même ? »
--- pp.140-141

À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, la poésie rebelle a constamment oscillé entre ces deux extrêmes.
Autrement dit, le récit oscillait entre littérature et volonté de puissance, entre irrationalité et rationalité, entre rêves désespérés et actions impitoyables.
Au terme de leur oscillation, ces poètes, et notamment les surréalistes, nous révèlent un remarquable abrégé du chemin qui va de l'apparence à l'action.
--- pp.148-149

Ce fait même, que les enseignements du surhomme se soient révélés être des fabrications méthodologiques d'hommes inférieurs, doit être dénoncé et, de plus, expliqué et interprété.
Si l’issue finale des grands mouvements de rébellion des XIXe et XXe siècles est cette soumission impitoyable, ne devrions-nous pas tourner le dos à la rébellion et pousser à nouveau le cri désespéré que Nietzsche adressait à son époque : « Ma conscience et la vôtre ne sont-elles plus la même ? »
--- pp.140-140

L'originalité de Marx réside dans son affirmation que l'histoire est à la fois dialectique et économique.
Hegel, plus sûr de lui, soutenait que l'histoire est à la fois matérielle et spirituelle.
De plus, l'histoire ne peut être matérielle que dans la mesure où elle est spirituelle, et vice versa.
Marx nie l'existence de l'esprit comme réalité ultime et prône le matérialisme historique.
On peut immédiatement réfuter cela en soulignant, avec Berdiaev, que dialectique et matérialisme sont incompatibles.
--- pp.346-347

Marx pensait que la fin de l'histoire se révélerait au moins morale et rationnelle.
C'est là que réside son utopie.
Mais comme il le savait lui-même, l'Utopie était vouée à servir un cynisme qu'il ne souhaitait pas.
Marx détruit toute transcendance puis opère la transition du fait au devoir.
Mais le principe du devoir ne découle que des faits.
La demande de justice aboutit à l'injustice si elle ne repose pas dès le départ sur la légitimité éthique de la justice.
Si nous oublions ce fait, même le crime deviendra un jour justifiable.
--- p.365

Le marxisme n'est pas scientifique.
C'est au mieux scientifique.
Le marxisme révèle de façon éclatante le profond fossé entre la raison scientifique, un outil précieux pour l'investigation, la réflexion et même la rébellion, et la raison historique créée par l'idéalisme allemand, qui niait tous les principes.
La raison historique, dans sa fonction originelle, n'est pas une raison qui juge le monde.
Pourtant, la raison historique prétend juger le monde tout en le guidant.
--- p.383

La rébellion qui se confronte aujourd'hui à l'histoire doit se souvenir qu'en plus du « je me rebelle, donc nous sommes » et du « et nous sommes seuls » de la rébellion métaphysique, elle doit aussi affirmer que nous ne devons pas tuer et être tués pour produire ce que nous ne sommes pas, mais que nous devons vivre et laisser vivre les autres afin de créer ce que nous sommes.
--- p.434

En réalité, au niveau de l'absurdité, le meurtre ne faisait que créer des contradictions logiques.
Mais lorsqu'il s'agit de la phase de rébellion, le meurtre est une douleur déchirante.
Car il s'agit de décider s'il est possible ou non de tuer quelqu'un que nous venons de reconnaître comme semblable à nous-mêmes et avec qui nous avons reconnu notre identité — quelle que soit cette personne.
Maintenant que j'ai enfin vaincu la solitude, dois-je justifier de me priver de tout et ainsi replonger dans cette solitude irréversible ? N'est-ce pas un crime contre l'humanité que d'imposer la solitude à quelqu'un qui vient de réaliser qu'il n'est pas seul ?
--- p.484

En temps de rébellion, la politique doit consister à obéir à cette vérité.
En fin de compte, la rébellion fait progresser l'histoire et soulage les souffrances humaines, non sans violence, mais sans recourir au terrorisme, et ce, dans les conditions politiques les plus diverses.
--- p.513

L'impulsion la plus pure de la rébellion culmine ainsi dans le cri amer de Karamazov : « À quoi sert le salut d'un seul homme si tous les hommes ne peuvent être sauvés ! »
--- pp.523-524

La rébellion prouve qu'elle est le mouvement même de la vie, et qu'on ne peut nier la rébellion sans renoncer à vivre.
Le cri de rébellion le plus pur engendre toujours un être.
La rébellion est donc amour et abondance.
Sinon, ce n'est rien.
--- p.524

Avis de l'éditeur
« Enfin, voici le moment où naît un être humain, l'enthousiasme du temps et du temps
« La jeunesse doit rester telle qu’elle était. »

▶ Camus est devenu un mythe.
Il n'a plus d'importance que vous le reconnaissiez ou non.
— Roland Barthes

▶ L'important est de savoir comment se comporter dans ce monde, car le monde qui s'offre à vos yeux est la réalité.
—Albert Camus

Pour comprendre La Peste de Camus, il faut lire ce livre.
Comment agissons-nous et que choisissons-nous dans un monde de violence ?

Albert Camus, le plus grand romancier français et lauréat du prix Nobel de littérature, est connu comme l'auteur de « L'Étranger » et de « La Peste ».
Camus a laissé derrière lui non seulement des romans, mais aussi de nombreuses pièces de théâtre et des chroniques politiques, ainsi que de nombreux essais qui aident les lecteurs à comprendre sa pensée et son esthétique.
La prose de Camus s'appuie sur une pensée éthique, philosophique et politique, mais elle ne fait jamais abstraction de la réalité historique ; au contraire, elle la confronte et l'observe concrètement.
Par conséquent, pour pleinement « comprendre » la voix de la réflexion contenue dans « L’Étranger » et « La Peste » de Camus, il faut également lire ses œuvres théoriques.
L'œuvre philosophique problématique de Camus, « L'Homme révolté », qui occupe une place de grande importance aux côtés du « Mythe de Sisyphe », a été traduite par Kim Hwa-young, le meilleur traducteur de littérature française, et publiée comme volume 383 dans la collection Minumsa de littérature mondiale.
Cette nouvelle édition de la Collection de littérature mondiale est une révision complète des œuvres de l'édition Camus de 2003, réalisée par la traductrice Kim Hwa-young. De plus, le texte a été soigneusement comparé et référencé, et de nombreuses notes de bas de page détaillées ont été ajoutées, en complément des notes originales de Camus.

Dans cet ouvrage, que Camus a commencé à concevoir en 1942, alors que l'issue de la Seconde Guerre mondiale était imprévisible, il part de l'absurdité de l'individu et l'étend à la rébellion du groupe.
Dans ce livre, Camus commence par s'interroger sur les individus problématiques qui ont reconnu l'absurdité et poussé la rébellion à l'extrême, tels que les descendants de Caïn, à savoir Sade, Nietzsche, Dostoïevski, Rimbaud et Lautréamont, puis il réfléchit à ce qu'est la rébellion et à ce qui résulte de l'esprit primordial contenu dans cette rébellion.
Il évoque ensuite la rébellion extrême et le terrorisme engendrés par le nazisme allemand d'Hitler et le communisme russe de Staline, et soulève la question éthique suivante : « Comment devons-nous nous comporter à une époque dominée par l'histoire ? Que devons-nous choisir dans un monde de violence ? » et présente sa propre réponse à cette question.
La réponse de Camus est claire.
Premièrement, la violence est à la fois inévitable et injustifiable.
Deuxièmement, des « limites » sont inévitables afin de protéger la justice, la liberté et la dignité humaine.
Troisièmement, la nature des actes violents en tant qu’« exception » doit être clairement et systématiquement explicitée.


Trois codes pour comprendre Camus : l’absurdité, la rébellion et l’amour

Camus avait déjà très tôt consigné les grandes lignes de son œuvre dans ses carnets :

1.
Le rejet (l'absurdité) ; l'étranger, Caligula, le malentendu, le mythe de Sisyphe - le doute méthodologique.
2.
Affirmation (rébellion) ; peste, justes, loi martiale, homme rebelle
3.
Amour : Je suis en train de planifier et d'écrire.


La jeunesse de Camus fut marquée par la rébellion.
Adhésion au Parti communiste, refus d'enseigner, d'écrire et de créer, protestation contre l'injustice subie par les travailleurs nord-africains français et la vie misérable du peuple kabyle, la censure et les poètes de guerre.
Tout cela constituait une rébellion à plusieurs niveaux.
La rébellion de Camus se poursuit dans son œuvre et est représentée littérairement en détail dans ses œuvres problématiques.
Le poète Cérée assassine Caligula, devenu monarque absolu.
Sisyphe et Meursault, poussés au bord du néant, rejettent la logique fatale qui préconise le suicide et décident par eux-mêmes de vivre ou de mourir, guidés par leur passion, leur curiosité et leur sens de l'aventure.
La rébellion de ceux qui n'ont pas été témoins de cette absurdité se dirige maintenant vers nous.
Les justes unissent leurs forces pour renverser le dictateur, et Tarrou, qui résiste au fléau du terrorisme, se joint aux justes, mais finit par mourir du fléau lorsque celui-ci recule.
Dans l'introduction de L'Homme révolté, véritable étude de la rébellion et de la violence qui rejette la justification du meurtre, Camus déclare :


« L’important n’est pas de remonter aux racines des choses et de les analyser en profondeur, mais plutôt de regarder ce qui se trouve juste devant soi. »
« Puisque le monde est la réalité, la première chose à faire est de savoir comment se comporter dans ce monde. » (Page 15)

Pour Camus, ce qui importe, c'est la manière d'agir, c'est-à-dire la question de l'éthique.
Ainsi, le thème de ce livre nous rappelle constamment qu'avant d'être un concept abstrait de rébellion, il s'agit d'une réflexion sur les êtres humains vivants et leurs vies concrètes : « l'être humain rebelle ».
Camus révèle alors que ce livre prolonge ses écrits précédents.
Dans cet essai, nous souhaitons poursuivre une réflexion entamée à partir des concepts de suicide et d'absurde, en y intégrant les problématiques du meurtre et de la rébellion. Cette réflexion de Camus, qui aborde les concepts de suicide et d'absurde, se trouve dans « L'Étranger » et « Le Mythe de Sisyphe », tandis que la problématique de la rébellion, que nous poursuivrons, est présente dans « La Peste » et « L'Homme révolté ».
Pour Camus, l'absurdité et la rébellion sont simultanées.
Dès l'instant où il s'interroge sur le sens de la vie, un sentiment d'absurdité naît.
Mais en même temps, naît une rébellion contre l'absurdité de la vie.
Dans « L'Étranger » et « Le Mythe de Sisyphe », nous sommes confrontés à la question de savoir pourquoi nous devons continuer à vivre dans ce sentiment absurde, cette nudité, ce manque de compréhension, cette solitude.
Dans La Peste et le Rebelle, il dépasse le cadre de l'individu questionneur et s'adresse au groupe de la manière suivante :
« Non, nous existons. »

« La rébellion est le fondement commun qui établit la première valeur au-dessus de tous les êtres humains. »
Je me rebelle,
« Par conséquent, nous existons. » (Page 47)

Le livre qui a déclenché le débat Camus-Sartre, une confrontation entre intellectuels français.
De qui l'histoire a-t-elle réellement tendu la main ?

Camus pensait que les leçons tirées de ses profondes réflexions sur la rébellion, à savoir la philosophie des limites et de la modération, avaient désormais supplanté l'ère de la négation absolue, ouvrant ainsi une voie difficile et ardue pour surmonter le nihilisme.
Camus a mis en évidence ce problème dans cet ouvrage et a impitoyablement critiqué Hegel et Marx, les dieux ou héros de la gauche parisienne, alors imprégnée de la vision communiste du monde, ainsi que Lénine et Staline, les dirigeants de la révolution mondiale.
De ce fait, 『L'Homme rebelle』 fit l'objet d'éloges, de discussions, de critiques et d'attaques acerbes partout dans le monde immédiatement après sa publication.
Le plus représentatif de ces débats est le « débat Camus-Sartre ».
À la parution du livre, Francis Janson publia une critique acerbe dans L'Etham Moderne, revue dirigée notamment par Sartre, affirmant que Camus « rend la révolution impossible en fuyant l'histoire et en prêchant une éthique de Croix-Rouge ». Camus répondit en adressant une réfutation non pas à Janson, mais à Sartre, le rédacteur en chef de la revue.
Sartre, qui comprit qu'il était la cible, ne resta pas les bras croisés et répliqua avec véhémence, et les deux finirent par se séparer en raison d'un conflit idéologique.

La rébellion de Camus ne prône ni le terrorisme ni la violence absolue, contrairement au marxisme ou au totalitarisme, et n'ajoute pas de malheurs supplémentaires aux malheurs du monde, mais respecte certaines limites.
La rébellion et la violence ont leurs limites et ne sont utilisées que dans des circonstances exceptionnelles pour protéger la dignité humaine et la justice.
Aucune cause ne peut justifier la mort d'un innocent, et Camus nous appelle à nous unir non pas pour la cause d'un individu ou d'une nation, mais pour la justice.


L'impulsion la plus pure de la rébellion est donc, si tous les hommes ne sont pas sauvés,
Le récit se termine par le cri déchirant de Karamazov : « À quoi bon le salut d'une seule personne ? »
(Pages 523-524)

De qui l'histoire a-t-elle tendu la main ?
On peut constater à quel point Camus était en avance sur son temps pour entrevoir le véritable cours de l'ordre mondial.
Les écrits de Camus furent suspendus le 4 janvier 1960, sans même qu'il ait pu écrire sur l'amour.
Camus n'a jamais vu d'Algérie indépendante.
Comment Camus perçoit-il la situation actuelle et le monde d'aujourd'hui ? Si nous ne pouvons répondre à sa place, ses réflexions peuvent nous éclairer sur le terrorisme.
Quand pourrons-nous enfin imaginer le jour où les mots de Camus apaiseront enfin les esprits et briseront le cercle vicieux de la violence et du fait d'en être victime ?
Même au cœur de l'insupportable cercle vicieux du terrorisme, l'éthique dont parle Camus dans « L'Homme révolté » nous aidera à appréhender la réalité.
Cette violence, bien qu'inévitable, ne saurait être justifiée ; il doit exister des limites à la rébellion et à la violence ; la violence et le terrorisme ne sont que des exceptions.
La véritable rébellion consiste à nier la violence et à affirmer les valeurs.
À la tension de ces deux pôles, nos pensées et notre bonheur de midi peuvent s'élever loin et haut.


Aujourd’hui, après plus d’un an passé à marcher seuls dans les rues, le visage masqué à moitié, confinés chez nous, dans nos chambres et nos jardins, forcés de vivre « à distance » de ceux qui nous manquent, et à aspirer au moment insaisissable de « l’immunité collective », nous vivons comme des fantômes et les mots de Camus nous reviennent douloureusement en mémoire.
L’homme ajoute : « Je me rebelle, donc nous existons », et, tout en songeant à toutes les merveilleuses possibilités de la rébellion, voire à la mort de la rébellion,
« Et il n’y a que nous. » (Note du traducteur)
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date de publication : 18 juin 2021
Nombre de pages, poids, dimensions : 640 pages | 702 g | 132 × 225 × 31 mm
- ISBN13 : 9788937463839
- ISBN10 : 8937463830

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