
J'ai besoin d'une bonne dose de réconfort.
Description
Introduction au livre
Se remettre d'une journée fatigante
Une histoire de cuisine chaleureuse !
Sur votre table aujourd'hui
Essayez un « peu de réconfort ».
★35 recettes réconfortantes pour vous★
« J'ai besoin d'une bouchée de réconfort » est un essai particulier qui relate l'histoire personnelle de l'auteur sur le réconfort qu'il trouve dans les aliments simples du quotidien.
L'auteur s'est toujours appuyé sur la cuisine et les repas pour se donner du courage et en donner aux autres dans une vie faite de hauts et de bas.
Le goût des œufs de lieu noir séchés m'a rappelé ma famille, le tteokbokki que j'ai partagé avec ma sœur a fait ressurgir des sourires, et le bol de soupe au chou que j'ai offert à mon amie était réconfortant.
Pour l'auteur, la nourriture est plus qu'un simple moyen de satisfaire la faim ; c'est une façon de consolider les relations brisées et de soutenir la survie de chacun.
Le goût épicé du poulpe sauté m'a aidé à traverser les moments difficiles, le goût salé des pommes de terre roulées a transformé les jours ordinaires en un voyage extraordinaire, et les nouilles que j'ai mangées en famille restent un souvenir qui fait rire.
Ce livre dévoile des expériences personnelles à travers la nourriture, mais au fil des pages, les lecteurs se forgeront naturellement leurs propres anecdotes culinaires.
À ce moment-là, le livre nous demande avec affection :
« Quel est le petit réconfort qui vous permettra de tenir le coup aujourd’hui ? »
Une histoire de cuisine chaleureuse !
Sur votre table aujourd'hui
Essayez un « peu de réconfort ».
★35 recettes réconfortantes pour vous★
« J'ai besoin d'une bouchée de réconfort » est un essai particulier qui relate l'histoire personnelle de l'auteur sur le réconfort qu'il trouve dans les aliments simples du quotidien.
L'auteur s'est toujours appuyé sur la cuisine et les repas pour se donner du courage et en donner aux autres dans une vie faite de hauts et de bas.
Le goût des œufs de lieu noir séchés m'a rappelé ma famille, le tteokbokki que j'ai partagé avec ma sœur a fait ressurgir des sourires, et le bol de soupe au chou que j'ai offert à mon amie était réconfortant.
Pour l'auteur, la nourriture est plus qu'un simple moyen de satisfaire la faim ; c'est une façon de consolider les relations brisées et de soutenir la survie de chacun.
Le goût épicé du poulpe sauté m'a aidé à traverser les moments difficiles, le goût salé des pommes de terre roulées a transformé les jours ordinaires en un voyage extraordinaire, et les nouilles que j'ai mangées en famille restent un souvenir qui fait rire.
Ce livre dévoile des expériences personnelles à travers la nourriture, mais au fil des pages, les lecteurs se forgeront naturellement leurs propres anecdotes culinaires.
À ce moment-là, le livre nous demande avec affection :
« Quel est le petit réconfort qui vous permettra de tenir le coup aujourd’hui ? »
- Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
Aperçu
indice
Prologue : Le début du journal alimentaire de survie
Chapitre 1 : Une morsure qui dure et qui tient
Ma façon à moi de me souvenir de ma belle-mère (œufs de lieu jaune séchés)
Un produit de fidélité (Ggulbi et ragoût de pommes de terre)
Pleurer devant un KFC (Chicken Tenders)
J'imagine que la belle-fille de cette maison s'est mariée avant d'apprendre à faire des raviolis (des raviolis aux courgettes).
Froid ou chaud, tout est une question d'attitude (nouilles de sarrasin froides).
Si vous souhaitez rendre le menu d'aujourd'hui spécial (steak de crevettes)
Ça fait longtemps que tu n'es pas venu ici (Pyongyang Naengmyeon)
Chapitre 2 Une morsure qui a apaisé mon cœur
Des journées remplies d'elle (Crêpe aux oignons et aux œufs)
Je vais appuyer sur le riz (riz grillé au sucre).
Mangez ça et réveillez-vous pour trouver votre courage (soupe de pommes de terre).
Une confession profonde comme une brique jaune (rouleau de printemps)
Si vous nettoyez le réfrigérateur tous les dimanches (Nouilles Janchi)
(Tteokbokki instantané) qui a empli l'âme de la jeune fille
Un message de réconfort de Mme Jeong (soupe aux algues)
Je ne peux plus manger VS Je peux encore manger un peu (Kalguksu aux fruits de mer)
Chapitre 3 Une touche de réconfort
Cuisine chinoise qui n'est pas simple au fond (Jjajangbap aux fruits de mer)
Si vous devez absolument endurer, optez pour le thon mayonnaise (onigiri au thon mayonnaise).
Un avant-goût du voyage bienvenu dans une aire de repos (pommes de terre grillées)
Un goût qui vous rassasie (soupe de germes de soja)
Je me sens pleine d'énergie car j'ai envie d'en manger davantage quand j'en mange (crêpe à la feuille de périlla).
Règles de bienséance pour le crabe mariné (crabe mariné assaisonné)
Recette maison du jour (Ramen Tonkotsu)
Prix du jour (anguille grillée)
Chapitre 4 : S'aimer tel qu'on est
Une soupe réconfortante (soupe de morue et de chou)
Si vous mangez épicé, vous ne vous rendrez même pas compte que vous pleurez (poulpe sauté).
À chaque changement de saison, je prépare toujours (de la soupe d'Altoran).
C'est la première fois que je mange une soupe aussi claire (Daegu Jiri Tang).
Une chose qui réchauffe le cœur (Dorajibaecheong)
Travail acharné et sincérité, quelque part entre les deux (crêpes aux haricots mungo)
Plus c'est coloré, mieux c'est (Bibimbap aux légumes)
Vider correctement et finalement faire face (myeongran jeotguk)
Un goût qui se dresse fièrement (canard vapeur et légumes)
Je n'ai pas d'argent mais j'ai envie de manger un plat raffiné (galettes de poisson et japchae à la ciboulette).
Croustillant et ferme (porc bouilli au barbecue)
L'acte de s'aimer soi-même (soupe de gâteaux de poisson Jeongjong)
Chapitre 1 : Une morsure qui dure et qui tient
Ma façon à moi de me souvenir de ma belle-mère (œufs de lieu jaune séchés)
Un produit de fidélité (Ggulbi et ragoût de pommes de terre)
Pleurer devant un KFC (Chicken Tenders)
J'imagine que la belle-fille de cette maison s'est mariée avant d'apprendre à faire des raviolis (des raviolis aux courgettes).
Froid ou chaud, tout est une question d'attitude (nouilles de sarrasin froides).
Si vous souhaitez rendre le menu d'aujourd'hui spécial (steak de crevettes)
Ça fait longtemps que tu n'es pas venu ici (Pyongyang Naengmyeon)
Chapitre 2 Une morsure qui a apaisé mon cœur
Des journées remplies d'elle (Crêpe aux oignons et aux œufs)
Je vais appuyer sur le riz (riz grillé au sucre).
Mangez ça et réveillez-vous pour trouver votre courage (soupe de pommes de terre).
Une confession profonde comme une brique jaune (rouleau de printemps)
Si vous nettoyez le réfrigérateur tous les dimanches (Nouilles Janchi)
(Tteokbokki instantané) qui a empli l'âme de la jeune fille
Un message de réconfort de Mme Jeong (soupe aux algues)
Je ne peux plus manger VS Je peux encore manger un peu (Kalguksu aux fruits de mer)
Chapitre 3 Une touche de réconfort
Cuisine chinoise qui n'est pas simple au fond (Jjajangbap aux fruits de mer)
Si vous devez absolument endurer, optez pour le thon mayonnaise (onigiri au thon mayonnaise).
Un avant-goût du voyage bienvenu dans une aire de repos (pommes de terre grillées)
Un goût qui vous rassasie (soupe de germes de soja)
Je me sens pleine d'énergie car j'ai envie d'en manger davantage quand j'en mange (crêpe à la feuille de périlla).
Règles de bienséance pour le crabe mariné (crabe mariné assaisonné)
Recette maison du jour (Ramen Tonkotsu)
Prix du jour (anguille grillée)
Chapitre 4 : S'aimer tel qu'on est
Une soupe réconfortante (soupe de morue et de chou)
Si vous mangez épicé, vous ne vous rendrez même pas compte que vous pleurez (poulpe sauté).
À chaque changement de saison, je prépare toujours (de la soupe d'Altoran).
C'est la première fois que je mange une soupe aussi claire (Daegu Jiri Tang).
Une chose qui réchauffe le cœur (Dorajibaecheong)
Travail acharné et sincérité, quelque part entre les deux (crêpes aux haricots mungo)
Plus c'est coloré, mieux c'est (Bibimbap aux légumes)
Vider correctement et finalement faire face (myeongran jeotguk)
Un goût qui se dresse fièrement (canard vapeur et légumes)
Je n'ai pas d'argent mais j'ai envie de manger un plat raffiné (galettes de poisson et japchae à la ciboulette).
Croustillant et ferme (porc bouilli au barbecue)
L'acte de s'aimer soi-même (soupe de gâteaux de poisson Jeongjong)
Image détaillée

Dans le livre
Un matin, je rentrais chez moi après avoir déposé mon enfant à l'école.
Je ne savais même pas que le printemps était arrivé, mais les fleurs de cerisier frémissaient dans le vent froid.
En contemplant ces fleurs éclatantes, malgré mon cœur meurtri, les larmes me sont montées aux yeux sans que je m'en rende compte.
--- p.8
Mon mari disait toujours ça quand il voyait sa mère dans cet état.
« Ce n’est pas la vie que je voulais ! » L’expression confuse, le visage crispé, le regard anxieux – voilà les images dont je me souvenais de ma mère.
--- p.35
Mais le fait que je ne comprenne pas ne change rien à ma situation actuelle.
Lorsque j'ai abandonné les pensées futiles concernant qui a raison et qui a tort et que je me suis concentré uniquement sur moi-même, une nouvelle voie s'est ouverte.
--- p.48
Elle s'appelait Jeong Gi-ok.
Elle était ma grand-mère, ma meilleure amie, celle qui prenait soin de moi et mon mentor exigeant.
--- p.67
Un instant, je me suis souvenue des épaules menues de Ki-ok, qui pressait le riz brûlé dans la poêle.
Je l'imaginais de dos, s'appliquant à presser le nurungji pour le rendre plus croustillant.
--- p.77
Pour moi, compter revenait peut-être à préparer de la nourriture.
J'ai pu éviter les pensées compliquées pendant que je préparais les ingrédients, que je coupais les couteaux et que je faisais tournoyer les poêles.
Surtout lorsque je prépare des plats que les enfants aiment, je ne pense qu'aux enfants.
--- p.131
Mon cœur mérite de ressentir cette chaleur.
J'espère sincèrement que ce sentiment sera transmis à tous ceux qui ont travaillé dur, y compris à moi-même.
Je ne savais même pas que le printemps était arrivé, mais les fleurs de cerisier frémissaient dans le vent froid.
En contemplant ces fleurs éclatantes, malgré mon cœur meurtri, les larmes me sont montées aux yeux sans que je m'en rende compte.
--- p.8
Mon mari disait toujours ça quand il voyait sa mère dans cet état.
« Ce n’est pas la vie que je voulais ! » L’expression confuse, le visage crispé, le regard anxieux – voilà les images dont je me souvenais de ma mère.
--- p.35
Mais le fait que je ne comprenne pas ne change rien à ma situation actuelle.
Lorsque j'ai abandonné les pensées futiles concernant qui a raison et qui a tort et que je me suis concentré uniquement sur moi-même, une nouvelle voie s'est ouverte.
--- p.48
Elle s'appelait Jeong Gi-ok.
Elle était ma grand-mère, ma meilleure amie, celle qui prenait soin de moi et mon mentor exigeant.
--- p.67
Un instant, je me suis souvenue des épaules menues de Ki-ok, qui pressait le riz brûlé dans la poêle.
Je l'imaginais de dos, s'appliquant à presser le nurungji pour le rendre plus croustillant.
--- p.77
Pour moi, compter revenait peut-être à préparer de la nourriture.
J'ai pu éviter les pensées compliquées pendant que je préparais les ingrédients, que je coupais les couteaux et que je faisais tournoyer les poêles.
Surtout lorsque je prépare des plats que les enfants aiment, je ne pense qu'aux enfants.
--- p.131
Mon cœur mérite de ressentir cette chaleur.
J'espère sincèrement que ce sentiment sera transmis à tous ceux qui ont travaillé dur, y compris à moi-même.
--- p.253
Avis de l'éditeur
La nourriture remplit le corps, mais les souvenirs remplissent le cœur.
« J’ai besoin d’une bouchée de réconfort » est un livre qui parle du réconfort dans nos vies à travers des souvenirs de nourriture qui nous ont aidés à traverser une journée difficile.
L'auteur n'a jamais cessé de cuisiner, même dans les moments d'échec, de perte, de solitude et de fatigue.
J'ai soigneusement effiloché le lieu noir séché pour en faire du duvet, j'ai préparé des jjajangmyeon aux fruits de mer pour les enfants et j'ai fait bouillir un bol de soupe de gâteau de poisson pour me consoler.
Ce que j'ai compris en cours de route, c'est que cuisiner ne consiste pas seulement à se remplir l'estomac, mais aussi à s'épanouir et à prendre soin des autres.
Découper des morceaux de viande sur une planche à découper m'aide à organiser mes pensées complexes.
La soupe bouillante réchauffe le corps.
Offrir une récompense à quelqu'un peut renouer des liens brisés.
Ainsi, pour l'auteur, cuisiner est le moyen le plus direct et le plus chaleureux d'endurer une dure journée.
Manger est peut-être une expérience éphémère, mais l'énergie générée pendant la cuisson dure longtemps et nous permet de vivre.
« Ironiquement, plus je me passionnais pour la cuisine, plus je préparais des plats variés et complexes. »
« J’étais tellement fatiguée que je pensais mourir, mais j’ai oublié ça un instant et avant même de m’en rendre compte, je cuisinais à nouveau. »
_Extrait du texte
Ce qui rend ce livre si poignant, c'est son aveu sincère que cuisiner est un acte réconfortant qui nous fait vivre.
Un repas préparé avec soin devient un souvenir et me revient comme un réconfort.
Le récit sincère de l'auteur évoque des souvenirs chez chaque lecteur, le laissant avec cette question : « Qu'est-ce que le réconfort pour vous ? »
L'auteur perçoit le pouvoir de la nourriture comme quelque chose qui nourrit autant le corps que l'esprit.
À travers le sujet quotidien et ordinaire de l'alimentation, ce livre nous amène à réfléchir à ce que nous mangeons et à notre mode de vie.
« J’ai besoin d’une bouchée de réconfort » est un essai à la fois chaleureux et puissant qui nous rappelle la chaleur des aliments que nous avions oubliée.
Le message de l'auteur, selon lequel « un repas est la preuve de la vie », nous marquera profondément.
Ce qui est sur la table n'est pas de la nourriture
N'est-ce pas le cœur qui nous unit ?
« Aujourd'hui a été une journée vraiment difficile. » Au lieu de répondre à votre plainte, l'auteur fait bouillir de la soupe.
Au lieu de consolations maladroites, servez des accompagnements, et au lieu de ressasser de vieux soucis, servez du riz fraîchement cuit.
« J'ai besoin d'une gorgée de réconfort » est un livre qui relate de tels moments.
Ce livre montre que l’acte de « cuisiner » va bien au-delà de la simple préparation d’un repas et constitue un acte de reconnexion avec les autres.
Le jour où l'auteur apprit la situation difficile d'un vieil ami, il fit bouillir un bol de soupe de lieu noir séché et de chou, le mit dans un petit récipient et l'enveloppa de plusieurs couches de tissu.
J'ai aussi pris quelques-unes des patates douces qui étaient si délicieuses et je les ai données à mon ami.
Dans l’expression de son ami, qui regardait silencieusement le plat, l’auteur perçoit un signe de réconfort plus éloquent que les mots.
Au moment où mon cœur s'est éloigné de mon mari à cause d'une dispute futile, un onigiri au thon et à la mayonnaise a fait renaître les rires, et ce n'était pas une grande conversation, mais une omelette jaune qui a réduit la distance gênante entre ma mère et moi.
Ce livre raconte l'histoire de moments culinaires qui engendrent la réconciliation et la compréhension, et comment les relations sont souvent brisées, mais que la nourriture est le ciment qui maintient les morceaux ensemble.
Dès l'instant où nous nous asseyons à table et que nous entrechoquons nos cuillères, les gens renouent des liens.
L'histoire de l'auteur n'est pas un secret personnel, mais plutôt un rappel de quelque chose que nous savons tous mais que nous oublions facilement.
Manger ensemble, c'est se reconnaître et s'accepter mutuellement.
« Maintenant, je comprends pourquoi Mme Jeong m’a soudainement dit : “Tu vivras la meilleure vie.” »
« Ces mots reflétaient la manière unique dont Mme Jeong apportait réconfort et encouragement à sa fille. »
_Extrait du texte
Lorsque nous refermons le livre, nous réalisons une fois de plus que les relations les plus fortes que nous ayons jamais eues se sont construites sur les histoires que nous nous racontons autour d'un repas.
Ce livre est un essai chaleureux qui donne aux gens le courage de renouer le contact grâce à la cuisine.
N'avons-nous pas aussi des aliments qui nous permettent de renouer des liens avec les autres ?
La réponse est déjà sur la table, dans nos souvenirs.
« J’ai besoin d’une bouchée de réconfort » est un livre qui parle du réconfort dans nos vies à travers des souvenirs de nourriture qui nous ont aidés à traverser une journée difficile.
L'auteur n'a jamais cessé de cuisiner, même dans les moments d'échec, de perte, de solitude et de fatigue.
J'ai soigneusement effiloché le lieu noir séché pour en faire du duvet, j'ai préparé des jjajangmyeon aux fruits de mer pour les enfants et j'ai fait bouillir un bol de soupe de gâteau de poisson pour me consoler.
Ce que j'ai compris en cours de route, c'est que cuisiner ne consiste pas seulement à se remplir l'estomac, mais aussi à s'épanouir et à prendre soin des autres.
Découper des morceaux de viande sur une planche à découper m'aide à organiser mes pensées complexes.
La soupe bouillante réchauffe le corps.
Offrir une récompense à quelqu'un peut renouer des liens brisés.
Ainsi, pour l'auteur, cuisiner est le moyen le plus direct et le plus chaleureux d'endurer une dure journée.
Manger est peut-être une expérience éphémère, mais l'énergie générée pendant la cuisson dure longtemps et nous permet de vivre.
« Ironiquement, plus je me passionnais pour la cuisine, plus je préparais des plats variés et complexes. »
« J’étais tellement fatiguée que je pensais mourir, mais j’ai oublié ça un instant et avant même de m’en rendre compte, je cuisinais à nouveau. »
_Extrait du texte
Ce qui rend ce livre si poignant, c'est son aveu sincère que cuisiner est un acte réconfortant qui nous fait vivre.
Un repas préparé avec soin devient un souvenir et me revient comme un réconfort.
Le récit sincère de l'auteur évoque des souvenirs chez chaque lecteur, le laissant avec cette question : « Qu'est-ce que le réconfort pour vous ? »
L'auteur perçoit le pouvoir de la nourriture comme quelque chose qui nourrit autant le corps que l'esprit.
À travers le sujet quotidien et ordinaire de l'alimentation, ce livre nous amène à réfléchir à ce que nous mangeons et à notre mode de vie.
« J’ai besoin d’une bouchée de réconfort » est un essai à la fois chaleureux et puissant qui nous rappelle la chaleur des aliments que nous avions oubliée.
Le message de l'auteur, selon lequel « un repas est la preuve de la vie », nous marquera profondément.
Ce qui est sur la table n'est pas de la nourriture
N'est-ce pas le cœur qui nous unit ?
« Aujourd'hui a été une journée vraiment difficile. » Au lieu de répondre à votre plainte, l'auteur fait bouillir de la soupe.
Au lieu de consolations maladroites, servez des accompagnements, et au lieu de ressasser de vieux soucis, servez du riz fraîchement cuit.
« J'ai besoin d'une gorgée de réconfort » est un livre qui relate de tels moments.
Ce livre montre que l’acte de « cuisiner » va bien au-delà de la simple préparation d’un repas et constitue un acte de reconnexion avec les autres.
Le jour où l'auteur apprit la situation difficile d'un vieil ami, il fit bouillir un bol de soupe de lieu noir séché et de chou, le mit dans un petit récipient et l'enveloppa de plusieurs couches de tissu.
J'ai aussi pris quelques-unes des patates douces qui étaient si délicieuses et je les ai données à mon ami.
Dans l’expression de son ami, qui regardait silencieusement le plat, l’auteur perçoit un signe de réconfort plus éloquent que les mots.
Au moment où mon cœur s'est éloigné de mon mari à cause d'une dispute futile, un onigiri au thon et à la mayonnaise a fait renaître les rires, et ce n'était pas une grande conversation, mais une omelette jaune qui a réduit la distance gênante entre ma mère et moi.
Ce livre raconte l'histoire de moments culinaires qui engendrent la réconciliation et la compréhension, et comment les relations sont souvent brisées, mais que la nourriture est le ciment qui maintient les morceaux ensemble.
Dès l'instant où nous nous asseyons à table et que nous entrechoquons nos cuillères, les gens renouent des liens.
L'histoire de l'auteur n'est pas un secret personnel, mais plutôt un rappel de quelque chose que nous savons tous mais que nous oublions facilement.
Manger ensemble, c'est se reconnaître et s'accepter mutuellement.
« Maintenant, je comprends pourquoi Mme Jeong m’a soudainement dit : “Tu vivras la meilleure vie.” »
« Ces mots reflétaient la manière unique dont Mme Jeong apportait réconfort et encouragement à sa fille. »
_Extrait du texte
Lorsque nous refermons le livre, nous réalisons une fois de plus que les relations les plus fortes que nous ayons jamais eues se sont construites sur les histoires que nous nous racontons autour d'un repas.
Ce livre est un essai chaleureux qui donne aux gens le courage de renouer le contact grâce à la cuisine.
N'avons-nous pas aussi des aliments qui nous permettent de renouer des liens avec les autres ?
La réponse est déjà sur la table, dans nos souvenirs.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 30 octobre 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 256 pages | 122 × 190 × 16 mm
- ISBN13 : 9791174571748
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