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Portraits de l'âme de Van Gogh
Van Gogh, Portraits empreints d'âme
Description
Introduction au livre
Vincent van Gogh, un peintre aimé dans le monde entier.
Ses œuvres, dont une seule a été vendue de son vivant, sont reconnues comme faisant partie des chefs-d'œuvre les plus chers du marché de l'art actuel.
Tournesols, Nuit étoilée, Amandiers en fleurs, Champ de blé avec des corbeaux… La plupart de ses œuvres dont nous nous souvenons sont des paysages, mais en réalité, le sujet auquel il était le plus attaché tout au long de sa vie était l’être humain.
Cela figure dans une lettre à sa sœur Villemin en juin 1888 :
« Je suis peintre paysagiste maintenant, mais je suis en fait meilleur en portrait. »

Alors pourquoi dessinait-il des gens, et que cherchait-il à trouver dans ces images ?

« Van Gogh : Portraits avec une âme », écrit par le célèbre historien d'art français Pascal Bonafou, est un ouvrage d'humanités artistiques qui se concentre exclusivement sur les portraits et autoportraits de Vincent.
Des ténèbres de l'Europe du Nord à la lumière éblouissante d'Arles et enfin à sa destination finale, Auvers-sur-Oise, le livre retrace les lieux qu'il a visités, témoignant d'un voyage d'exploration artistique intense et patiente.
Des centaines de lettres et plus de 150 portraits et autoportraits offriront un aperçu de la personnalité et de l'univers artistique de Van Gogh, et seront d'une grande aide pour comprendre sa véritable nature.
  • Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
    Aperçu

indice
Introduction : L'ambition de Vincent

Premières études de figures : Eton et La Haye (avril 1881–septembre 1883)

1.
Je ne supporte pas les photos sombres
2.
Une occasion d'économiser de l'énergie et de se ressourcer
3.
Elle a exactement ce dont j'ai besoin.
4.
Je dois éprouver une certaine forme d'insatisfaction envers moi-même.
5.
Je ne connais pas d'autre solution.
6.
Avec cette passion en toi

Figures dans le noir : Nuenen (décembre 1883-novembre 1885)

1.
Comme partout ailleurs, les gens d'ici détestent le mannequinat.
2.
Ce cimetière et ses vieilles croix resteront gravés dans ma mémoire.

Entre ressemblance et ambition : Anvers (novembre 1885 – février 1886)

1.
Je suis sûr qu'il y a quelque chose que je peux faire ici.

Dialogue entre la couleur et le soi : Paris (février 1886–février 1888)

1.
Je dois créer un chef-d'œuvre
2.
Il a davantage le tempérament d'un marchand ordinaire que celui d'un artiste extraordinaire.
3.
N'oubliez pas de transmettre mes salutations.
4.
Le cerveau est fait de silex
5.
Elle a prétendu que j'avais provoqué la bagarre.
6.
Je te l'ai donné en souvenir
7.
Un croquis coloré de mon visage

La réinvention de la couleur : Arles (février 1888 – mai 1889)

1.
Le jaune de Frans Hals
2.
L'avenir du nouvel art se trouve dans le Sud.
3.
J'ai commencé à utiliser les couleurs de manière plus arbitraire.
4.
J'ai peint un portrait de toute la famille.
5.
Je m'entendrais peut-être mieux avec les pauvres ou les gens de la classe moyenne.
6.
J'aimerais pouvoir peindre son portrait
7.
Un mélange de gris cendré et rougeâtre

Solitude et monde intérieur : Saint-Rémy-de-Provence (mai 1889–mai ​​1890)

1.
Pour moi, le travail est une meilleure distraction que n'importe quoi d'autre.
2.
Se dessiner soi-même n'est pas chose facile.

Destination finale : Auvers-sur-Oise (mai 1890-juillet 1890)

1.
À première vue, on dirait que cette personne souffre plus que moi.

Lettres | Peintures légendaires | Références | Index des noms | Remerciements

Dans le livre
Il dit.
« Nous ne pouvons le raconter qu’avec nos photos. » L’histoire de qui était Vincent et de ce qu’il voulait doit être reconstituée à partir de ce qu’il a affirmé, dit et confessé dans ses lettres.
C'est l'histoire de sa lucidité et de ses exigences.

--- p.20

Le regard intense de l'artiste se retrouve peut-être aussi dans deux autoportraits peints par Vincent à Anvers.
Ce regard captait toujours l'attention de Vincent et le ramenait toujours au portrait.

--- p.32-33

« Je ne veux pas garder la photo parce que je la trouve laide. »
Surtout des photos de personnes que je connais et que j'apprécie.
Les portraits s'estompent plus vite que nous-mêmes.
Mais le portrait peint par l'artiste reste le même même après plusieurs générations.
De plus, le portrait donne l'impression d'avoir été créé avec amour et respect pour la personne.
--- p.41

Vincent pensait pouvoir gagner sa vie comme artiste grâce au portrait.

--- p.42

Vincent a peint le portrait de son maître Tanguy en signe de gratitude pour son hospitalité, pour lui avoir fourni de bonnes peintures et pour avoir exposé ses tableaux dans la vitrine de sa boutique de la rue de Clozel, entre autres raisons.
Avant d'affronter Segatori, il a peint son portrait car il était reconnaissant qu'elle ait accroché son tableau dans son café Tangburin.
Vincent a toujours été comme ça.

--- p.53

Vincent s'était donné pour mission de donner la parole à ceux qui n'avaient jamais été importants.

--- p.67

« Quand je dessine des agricultrices, je veux les dessiner comme des agricultrices. »
Quand je dessine une prostituée, je veux l'exprimer comme une prostituée.
C’est précisément pour cette raison que j’ai été particulièrement impressionné par le tableau de Rembrandt représentant une tête de prostituée.
--- p.78

« Je veux dessiner des gens, des gens, toujours des gens. »
Je ne peux pas contrôler ce désir.
« J’aimerais travailler sur une série de ces peuples bipèdes, des bébés à Socrate, des femmes à la peau blanche et aux cheveux noirs aux blondes à la peau bronzée comme de la brique. »
--- p.177

Vincent a très tôt compris le monde dans lequel il évoluait.
« Je ne sais pas comment m’entendre avec les gens très stricts sur les bonnes manières, mais je m’entends peut-être mieux avec les pauvres ou les gens du peuple. »
--- p.196

« On dit qu’il est difficile de se connaître soi-même, mais qu’il n’est pas facile de se dessiner soi-même non plus. »
Je travaille actuellement sur deux autoportraits, car je n'ai pas d'autres modèles.
« Il est temps maintenant de consacrer plus de temps au dessin des personnages. »
--- p.238

« J’espère pouvoir peindre des portraits qui seront appréciés dans un siècle. »
J’essaie donc de le faire non pas par une ressemblance photographique, mais par une expression imprégnée de nos émotions, en utilisant ma connaissance des couleurs et mon sens moderne de la couleur comme moyen d’élever et d’exprimer l’individualité.
--- p.247

Avis de l'éditeur
Les visages sur lesquels son regard s'attardait, les personnes que son cœur attirait

En 1873, à l'âge de vingt ans, Vincent était déjà fasciné par les portraits avant même de commencer à peindre sérieusement.
J'ai visité des musées d'art européens à Dordrecht, Amsterdam et Paris, passant beaucoup de temps devant des portraits de Rembrandt, Frans Hals, Adrian Brouwer et Jan Lievens.
Dès son plus jeune âge, il rêvait de devenir portraitiste, prenait pour référence les œuvres des grands maîtres et partageait leurs ambitions artistiques.


« C’est pourquoi j’ai été particulièrement impressionné par le tableau de Rembrandt représentant la tête de la prostituée. »
L'artiste a si bien saisi ce sourire énigmatique, avec une sincérité que seul lui, le magicien des magiciens, peut atteindre.
Il y a là quelque chose de nouveau pour moi, et je veux faire tout ce qu'il faut pour que cela se réalise.
Manet l'a fait, et Courbet aussi.
« Zut, j'ai la même ambition. »

Cependant, peindre des portraits impliquait de rivaliser avec les maîtres, et cela représentait forcément un grand défi pour Vincent.
Après avoir constamment mené des conversations intérieures en observant leur travail, il décide de prendre une voie différente de celle des autres.
À l'époque, le portrait était considéré comme le domaine réservé des privilégiés, et tandis que Rembrandt peignait effectivement pour l'aristocratie d'Amsterdam, Vincent choisissait comme modèles les petits bourgeois anonymes, les pauvres, qu'il appelait le Tiers État.

Le vieil homme, le pêcheur, la prostituée, le fermier… ils se tenaient devant la toile pour une seule et unique raison.
Il était plus significatif pour eux de voir leur existence immortalisée dans les peintures de Van Gogh que dans leur difficile quotidien.
Ainsi, « Vincent s’est donné pour mission de donner la parole à ceux qui n’avaient jamais été importants. »

La question que Van Gogh a posée au monde : « Qui suis-je ? »

Le fait de dessiner sans cesse son propre visage n'était pas simplement du narcissisme.
C'était une expérience intense pour prouver son existence au monde et se former en tant qu'artiste.
Trouver des modèles a toujours été un défi de taille pour lui, qui souhaitait peindre des portraits et devenir portraitiste.
Faute de moyens financiers, il n'a pas pu trouver de modèle et a donc fini par choisir le sujet le plus proche : lui-même.

« J’ai acheté un joli miroir exprès pour pouvoir me dessiner quand il n’y avait pas de modèle. »
« Si j’arrive à bien me maquiller, d’autres personnes pourront aussi bien le faire. »

La trentaine d'autoportraits qu'il a laissés derrière lui durant sa courte vie capturent parfaitement l'angoisse, la solitude, la volonté de s'accrocher à la vie et l'exploration de soi sans fin de Van Gogh.
En se regardant dans le miroir, il analysait ses émotions et ses expressions, les reproduisait au pinceau et explorait simultanément le sens de l'existence humaine et de l'art.

La sincérité de Van Gogh contenue dans des centaines de lettres

Les lettres de Van Gogh n'étaient pas de simples comptes rendus ou des récits de la vie quotidienne.
Ses pensées, ses sentiments, ses relations interpersonnelles et ses préoccupations artistiques sont ici saisis avec une grande vivacité.
Il partageait constamment ses explorations en matière de peinture, de couleurs et de figures avec ses amis et sa famille, en particulier son frère Théo, et consignait ses pensées intérieures.
Dans cette lettre, il décrit en détail les émotions, les impressions et même les traces de vie qu'il a ressenties en dessinant une seule personne, confirmant ainsi qu'une peinture n'est pas une simple représentation visuelle mais un outil pour comprendre l'humanité.
Par moments, il confessait honnêtement ses angoisses, sa solitude, ses échecs artistiques et ses conflits, et réfléchissait à sa propre évolution en tant qu'artiste.


« Le personnage que j’ai dessiné est tellement repoussant que même moi je le trouve dégoûtant, alors il doit l’être encore plus pour les autres. »
Mais ce qui permet de développer le plus vos compétences, c'est de s'entraîner sur des personnages.

« Les portraits possèdent une vitalité unique qui leur est propre et qui provient du plus profond de l’âme de l’artiste. »
La machine n'atteint jamais sa pleine vitalité.
« Plus je regarde les photos, plus j’ai ce sentiment. »
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 24 octobre 2025
Nombre de pages, poids, dimensions : 296 pages | 752 g | 172 × 225 × 20 mm
- ISBN13 : 9791192768427
- ISBN10 : 1192768426

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