
Une chambre idéale pour être seul
Description
Introduction au livre
Sans être blessé par personne, sans être dérangé par personne, simplement être moi-même, tel que je suis…
Quand je veux être seule, une image réconfortante rien que pour moi
Chacun a besoin d'une chambre à soi.
Quand je lutte contre les difficultés du monde extérieur et que la routine répétitive me lasse, je rêve de devenir un solitaire paisible dans un lieu où je serais le seul à exister.
Le terme « pièce » ne désigne pas nécessairement un espace physique.
Peut-être qu'une seule image peut apporter du réconfort.
Comme au moment où l'on ouvre le nouvel ouvrage de Woo Ji-hyun, peintre et essayiste, intitulé « Une chambre propice à la solitude : juste pour moi, un bref répit dans un tableau ».
L'artiste Woo Ji-hyun, qui a découvert que de nombreux peintres ont essayé de nous rappeler l'importance du temps et de l'espace pour la solitude en capturant sur la toile les diverses scènes de la vie qui se déroulent dans les pièces, a inclus 145 magnifiques chefs-d'œuvre liés aux « pièces » dans « Une pièce où il fait bon être seul ».
De plus, comme il sied à un auteur qui se fait un nom en tant que « peintre qui écrit », il présente des écrits qui se distinguent par leurs pensées à la fois calmes et lyriques, reliant subtilement les peintures et la vie.
Quand je veux être seule, une image réconfortante rien que pour moi
Chacun a besoin d'une chambre à soi.
Quand je lutte contre les difficultés du monde extérieur et que la routine répétitive me lasse, je rêve de devenir un solitaire paisible dans un lieu où je serais le seul à exister.
Le terme « pièce » ne désigne pas nécessairement un espace physique.
Peut-être qu'une seule image peut apporter du réconfort.
Comme au moment où l'on ouvre le nouvel ouvrage de Woo Ji-hyun, peintre et essayiste, intitulé « Une chambre propice à la solitude : juste pour moi, un bref répit dans un tableau ».
L'artiste Woo Ji-hyun, qui a découvert que de nombreux peintres ont essayé de nous rappeler l'importance du temps et de l'espace pour la solitude en capturant sur la toile les diverses scènes de la vie qui se déroulent dans les pièces, a inclus 145 magnifiques chefs-d'œuvre liés aux « pièces » dans « Une pièce où il fait bon être seul ».
De plus, comme il sied à un auteur qui se fait un nom en tant que « peintre qui écrit », il présente des écrits qui se distinguent par leurs pensées à la fois calmes et lyriques, reliant subtilement les peintures et la vie.
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Aperçu
indice
Prologue : Un refuge dans un espace privé
Partie 1.
Une pièce où l'on peut se cacher tranquillement
Quand on a besoin de s'éloigner du monde / Dans un lieu inconnu / Un jour spécial pour acheter des fleurs / Vivre sans incident / Une comptine que le cœur n'oublie pas / Un parfum à jamais scellé / Une fenêtre sur le monde / Un moment où l'on choisit d'être seul
Partie 2.
Une salle de relaxation parfaite
Le poids du travail / Un lieu où le cœur se réveille / Paysages urbains pluvieux / Comment donner du piquant à la vie / Chacune de nos chambres / Une invitation au quotidien / Comment oublier temporairement le chagrin / Les petits bonheurs de l'hiver
Partie 3.
Une chambre idéale pour pleurer seule
Une nuit blanche familière / À la recherche de rêves perdus / Ce que disent mes larmes / Respect de l'existence / Il n'y a pas de vie sans angoisse / Les gens qui font d'une ville ce qu'elle est / La mer ne disparaît pas / Protégeant mon cœur
Partie 4.
Une chambre dans laquelle on a envie de rester longtemps
Le bonheur de l'instant présent / Vivre avec un cœur d'enfant / J'ai besoin de ma propre chambre / Faire du shopping sans but précis est amusant / Chaque lieu est une source d'apprentissage / Des changements plutôt positifs / Toute cette attente / Guider ma vie
Épilogue Toute la joie dans la pièce
Liste des illustrations
Partie 1.
Une pièce où l'on peut se cacher tranquillement
Quand on a besoin de s'éloigner du monde / Dans un lieu inconnu / Un jour spécial pour acheter des fleurs / Vivre sans incident / Une comptine que le cœur n'oublie pas / Un parfum à jamais scellé / Une fenêtre sur le monde / Un moment où l'on choisit d'être seul
Partie 2.
Une salle de relaxation parfaite
Le poids du travail / Un lieu où le cœur se réveille / Paysages urbains pluvieux / Comment donner du piquant à la vie / Chacune de nos chambres / Une invitation au quotidien / Comment oublier temporairement le chagrin / Les petits bonheurs de l'hiver
Partie 3.
Une chambre idéale pour pleurer seule
Une nuit blanche familière / À la recherche de rêves perdus / Ce que disent mes larmes / Respect de l'existence / Il n'y a pas de vie sans angoisse / Les gens qui font d'une ville ce qu'elle est / La mer ne disparaît pas / Protégeant mon cœur
Partie 4.
Une chambre dans laquelle on a envie de rester longtemps
Le bonheur de l'instant présent / Vivre avec un cœur d'enfant / J'ai besoin de ma propre chambre / Faire du shopping sans but précis est amusant / Chaque lieu est une source d'apprentissage / Des changements plutôt positifs / Toute cette attente / Guider ma vie
Épilogue Toute la joie dans la pièce
Liste des illustrations
Image détaillée

Dans le livre
Une pièce est un lieu clos et isolé.
C'est le refuge idéal pour protéger votre quotidien des êtres menaçants et échapper au bruit du monde extérieur.
C'est un lieu qui protège la vie privée tout en étant libre des réglementations et des contrôles du monde, un espace où les utilisateurs révèlent leur identité, et un lieu de rassemblement pour d'innombrables événements et moments.
Nous nous y cachons, nous le protégeons, nous le gardons, nous nous en échappons, nous le sécurisons et nous y construisons nos vies.
L'artiste a peut-être voulu nous rappeler l'importance de l'espace à travers les différents aspects de la vie qui se déroulent dans la pièce, et espérait que chacun passerait du temps dans sa propre chambre.
--- p.28
Dürer a insufflé une âme à ses peintures.
De ce fait, ce qui nous captive, ce n'est pas le talent de l'artiste, mais la puissance de la peinture.
Il y a dans une image des aspects qui ne peuvent être exprimés par les mots.
C'est vague et imprécis, mais cela vous fait entendre le son de la vérité qui résonne au plus profond de vous-même ; c'est subtil et difficile à comprendre, mais cela vous fait tellement mal au cœur.
Parfois, cela vous emmène au-delà des frontières et dans un monde inconnu.
Là où l'image nous guide, nous rencontrons quelque chose de vague et pourtant de concret, quelque chose sans logique valable mais suffisamment puissant pour nous convaincre.
De même que l'esprit d'un jeune peintre immortalisé sur la toile il y a 500 ans demeure au musée et nous est transmis, à nous qui vivons au XXIe siècle.
--- p.65
Aujourd'hui, ne rien faire.
S'il y a quelque chose à faire, c'est de se reposer.
Dans ces moments-là, je me réfugie dans un endroit complètement indépendant, à moi.
Car profiter d'un moment de calme, c'est le vrai repos.
Le repos favorise la concentration.
À moi seul.
Pour ce faire, la déconnexion du monde est essentielle.
Pour moi, me détendre signifie jeter mon téléphone, lire un livre dans une position confortable, dormir un peu ou faire une promenade tranquille.
C'est un lieu où règne le silence, où je suis seul et où je deviens un solitaire paisible.
Pascal ne l'a-t-il pas dit aussi ?
« Toute la misère humaine provient d'une seule chose : ne pas savoir s'asseoir dans une pièce tranquille et se reposer. »
Une personne atteint un épanouissement infini lorsqu'elle est complètement seule au cœur de son propre trésor.
--- p.119
La joie de vivre réside dans toutes ses choses joyeuses et variées.
Balayer l'allée devant la maison et éprouver de la fierté.
Secouer le linge en humant le parfum persistant de l'adoucissant.
Faire bouillir des ramen avec un ami qui passe à l'improviste, s'asseoir devant le poêle et écouter le crépitement du bois, en buvant une tasse de chocolat chaud par une nuit maussade.
Ces choses insignifiantes et triviales sont les moments les plus précieux de la vie.
Au final, ce qui compte dans la vie, ce sont les petites choses.
Si nous négligeons ces petites choses, la vie devient aride et desséchée.
Savourer les petits bonheurs de la vie, même s'ils ne sont que des illusions fugaces, est une expérience irremplaçable et précieuse.
Peut-être que, tout comme un artiste peint sur une toile, remplir chaque instant de la vie de petits bonheurs est tout ce que nous pouvons faire.
--- p.198
La peinture est l'expression ultime de la vie.
Un tableau qui exclut la vie ne peut exister.
La peinture et la vie ne peuvent être séparées, et elles ne devraient pas l'être.
Car une peinture est à la fois un prolongement et une contraction de la vie, et elle est la scène même de la vie.
Quand on regarde une image, on rencontre une vie.
Ces tableaux portent les traces du temps, des joies et des peines humaines, le poids du quotidien, des messages de l'âme et le souffle des souvenirs.
Ces innombrables histoires nous émeuvent et nous marquent durablement, mais elles nous incitent aussi à nous remettre constamment en question et à réfléchir sur notre monde intérieur.
Contempler un tableau, c'est tenter d'entrevoir l'autre facette de la vie, et s'offrir un moment pour y flâner librement.
Il s'agit d'un travail d'introspection profonde et d'un acte de développement de la sagesse du discernement.
Enfin, il s'agit d'ancrer fermement l'espoir dans la vie.
C’est probablement pourquoi nous devons continuer à observer l’image.
Comme je l'ai indiqué dans l'introduction, ce livre est en fin de compte une histoire sur la vie.
Plus précisément, il s'agit d'un enregistrement des différentes vies qui se déroulent dans une « pièce ».
C'est le refuge idéal pour protéger votre quotidien des êtres menaçants et échapper au bruit du monde extérieur.
C'est un lieu qui protège la vie privée tout en étant libre des réglementations et des contrôles du monde, un espace où les utilisateurs révèlent leur identité, et un lieu de rassemblement pour d'innombrables événements et moments.
Nous nous y cachons, nous le protégeons, nous le gardons, nous nous en échappons, nous le sécurisons et nous y construisons nos vies.
L'artiste a peut-être voulu nous rappeler l'importance de l'espace à travers les différents aspects de la vie qui se déroulent dans la pièce, et espérait que chacun passerait du temps dans sa propre chambre.
--- p.28
Dürer a insufflé une âme à ses peintures.
De ce fait, ce qui nous captive, ce n'est pas le talent de l'artiste, mais la puissance de la peinture.
Il y a dans une image des aspects qui ne peuvent être exprimés par les mots.
C'est vague et imprécis, mais cela vous fait entendre le son de la vérité qui résonne au plus profond de vous-même ; c'est subtil et difficile à comprendre, mais cela vous fait tellement mal au cœur.
Parfois, cela vous emmène au-delà des frontières et dans un monde inconnu.
Là où l'image nous guide, nous rencontrons quelque chose de vague et pourtant de concret, quelque chose sans logique valable mais suffisamment puissant pour nous convaincre.
De même que l'esprit d'un jeune peintre immortalisé sur la toile il y a 500 ans demeure au musée et nous est transmis, à nous qui vivons au XXIe siècle.
--- p.65
Aujourd'hui, ne rien faire.
S'il y a quelque chose à faire, c'est de se reposer.
Dans ces moments-là, je me réfugie dans un endroit complètement indépendant, à moi.
Car profiter d'un moment de calme, c'est le vrai repos.
Le repos favorise la concentration.
À moi seul.
Pour ce faire, la déconnexion du monde est essentielle.
Pour moi, me détendre signifie jeter mon téléphone, lire un livre dans une position confortable, dormir un peu ou faire une promenade tranquille.
C'est un lieu où règne le silence, où je suis seul et où je deviens un solitaire paisible.
Pascal ne l'a-t-il pas dit aussi ?
« Toute la misère humaine provient d'une seule chose : ne pas savoir s'asseoir dans une pièce tranquille et se reposer. »
Une personne atteint un épanouissement infini lorsqu'elle est complètement seule au cœur de son propre trésor.
--- p.119
La joie de vivre réside dans toutes ses choses joyeuses et variées.
Balayer l'allée devant la maison et éprouver de la fierté.
Secouer le linge en humant le parfum persistant de l'adoucissant.
Faire bouillir des ramen avec un ami qui passe à l'improviste, s'asseoir devant le poêle et écouter le crépitement du bois, en buvant une tasse de chocolat chaud par une nuit maussade.
Ces choses insignifiantes et triviales sont les moments les plus précieux de la vie.
Au final, ce qui compte dans la vie, ce sont les petites choses.
Si nous négligeons ces petites choses, la vie devient aride et desséchée.
Savourer les petits bonheurs de la vie, même s'ils ne sont que des illusions fugaces, est une expérience irremplaçable et précieuse.
Peut-être que, tout comme un artiste peint sur une toile, remplir chaque instant de la vie de petits bonheurs est tout ce que nous pouvons faire.
--- p.198
La peinture est l'expression ultime de la vie.
Un tableau qui exclut la vie ne peut exister.
La peinture et la vie ne peuvent être séparées, et elles ne devraient pas l'être.
Car une peinture est à la fois un prolongement et une contraction de la vie, et elle est la scène même de la vie.
Quand on regarde une image, on rencontre une vie.
Ces tableaux portent les traces du temps, des joies et des peines humaines, le poids du quotidien, des messages de l'âme et le souffle des souvenirs.
Ces innombrables histoires nous émeuvent et nous marquent durablement, mais elles nous incitent aussi à nous remettre constamment en question et à réfléchir sur notre monde intérieur.
Contempler un tableau, c'est tenter d'entrevoir l'autre facette de la vie, et s'offrir un moment pour y flâner librement.
Il s'agit d'un travail d'introspection profonde et d'un acte de développement de la sagesse du discernement.
Enfin, il s'agit d'ancrer fermement l'espoir dans la vie.
C’est probablement pourquoi nous devons continuer à observer l’image.
Comme je l'ai indiqué dans l'introduction, ce livre est en fin de compte une histoire sur la vie.
Plus précisément, il s'agit d'un enregistrement des différentes vies qui se déroulent dans une « pièce ».
--- p.384
Avis de l'éditeur
Sans être blessé par personne, sans être dérangé par personne, simplement être moi-même, tel que je suis…
Quand je veux être seule, une image réconfortante rien que pour moi
Chacun a besoin d'une chambre à soi.
Quand je lutte contre les difficultés du monde extérieur et que la routine répétitive me lasse, je rêve de devenir un solitaire paisible dans un lieu où je serais le seul à exister.
Le terme « pièce » ne désigne pas nécessairement un espace physique.
Peut-être que le simple fait de contempler un tableau de l'exposition « Une chambre où il fait bon être seul » peut offrir un moment de pause et un bref réconfort.
L'auteure Woo Ji-hyun, qui a reçu beaucoup d'affection des lecteurs pour son ouvrage « Une image qui me réconforte », a publié son nouvel ouvrage, « Une chambre où il fait bon être seul : juste pour moi, un moment de repos en image », aux éditions Wisdom House.
L'artiste et essayiste Woo Ji-hyun est active dans de nombreux domaines, à la fois en peinture et en écriture sur l'art à travers divers médias.
Il présente notamment de manière constante d'excellentes œuvres d'art méconnues, et à travers « Une chambre où il fait bon être seul », il dévoile un véritable trésor de chefs-d'œuvre magnifiques liés au thème des « chambres ».
Une chambre est un lieu très privé, et pourtant, c'est un lieu affranchi des réglementations du monde, un lieu qui renferme d'innombrables événements et moments de la vie d'un individu.
C'est aussi le seul sanctuaire où nous pouvons passer du temps seuls et nous ressourcer.
L'artiste Woo Ji-hyun a découvert que de nombreux peintres avaient tenté de souligner l'importance du temps et de l'espace passés seul en capturant sur la toile les différents aspects de la vie qui se déroulent dans une pièce, et a écrit « Une pièce où il fait bon être seul ».
« Une chambre idéale pour la solitude » présente 145 tableaux célèbres, dont « Chambre d'hôtel » d'Edward Hopper et « Convalescence » de James Tissot, ainsi que « Anniversaire » de Fanny Breit, « Quand le tigre s'en alla » d'Harold Knight, « À la coiffeuse » de Zinaida Serebriakova et « Un coin de la chambre d'un artiste à Paris » de Gwen John.
Il sert notamment de guide dans le monde des nouveaux chefs-d'œuvre en incluant un grand nombre de tableaux peu connus en Corée.
De plus, comme il sied à un auteur qui se fait un nom en tant que « peintre qui écrit », il présente des écrits qui se distinguent par leurs pensées à la fois calmes et lyriques, reliant subtilement les peintures et la vie.
Quand vous souhaitez vous cacher tranquillement, quand vous avez besoin de repos complet, quand vous voulez pleurer en secret, quand vous voulez rester longtemps quelque part, je vous recommande d'ouvrir « Une chambre où il fait bon être seul ».
Là, vous pourrez vous reposer, vous taire, vous promener à votre guise et profiter pleinement du confort que dégagent les tableaux.
Puissiez-vous profiter de toutes les joies du monde dans votre propre chambre.
Car tout ce que nous avons à faire, c'est aimer davantage la vie.
Une femme est arrivée dans la chambre d'hôtel.
Il semble qu'il soit tard dans la nuit.
Le paysage extérieur sombre que l'on aperçoit à travers les stores entrouverts nous le confirme.
Dès qu'elle entra dans la pièce, la femme posa son lourd sac par terre, ôta ses vêtements et les suspendit sur le canapé, puis jeta ses chaussures négligemment.
Êtes-vous tellement fatigué(e) que même enlever vos sous-vêtements est une corvée ?
D'après les procès-verbaux, ce qu'elle regardait en s'affalant sur le lit sans même enlever son corset, c'était un horaire de train.
Son expression trahit plus d'hésitation que d'excitation, et plus d'inquiétude que d'anticipation.
C'est une expression subtile, impossible à définir.
Des émotions qui jaillissent du plus profond de nous-mêmes.
Son visage me fait penser à la fragilité, à l'immensité et à la complexité du cœur humain.
(p.35)
Le texte ci-dessus décrit « Hotel Room » d'Edward Hopper, une peinture célèbre que tout le monde a probablement déjà vue au moins une fois.
Ce tableau, qui insuffle le concept psychologique d'une personne dans un espace physique, évoque le temps passé seul dans une chambre d'hôtel.
Une chambre d'hôtel où une personne reste à la place d'une autre, partageant le même espace séparément.
Là, nous pouvons échapper à la réalité, devenir infiniment libres et percevoir faiblement des traces d'autrui.
Ainsi, « Une chambre où il fait bon être seul » nous amène à réfléchir sur différents aspects de notre vie et à découvrir la valeur de la solitude à travers les différentes histoires qui se déroulent dans la « chambre » du tableau.
Les pièces mentionnées dans ce livre ne se limitent pas aux chambres, aux salles de bains et aux salons.
Il comprend différents types d'espaces que nous pouvons fréquenter tout au long de notre vie, tels que les cafés, les métros, les grands magasins et les galeries d'art.
Car c'est dans tous ces lieux que nous révélons notre identité et que nous construisons nos vies.
L'histoire racontée dans le tableau, qui se déroule dans un espace ordinaire du quotidien, nous confronte à la vie et fait entrer le tableau dans nos vies.
En regardant notre « Soirée au Café Bauer », je réalise une fois de plus combien les moments de solitude sont importants, et « Le Rat de bibliothèque » d'Hermann Pennewemer me rappelle le temps et les souvenirs que j'ai accumulés dans ma chambre.
« In the Bedroom » de Peter Ilstedt apaise les angoisses liées aux nuits blanches, et « Orchard Window » de Daniel Garber nous dit que le bonheur quotidien se trouve juste ici.
Comme l'a dit l'artiste Woo Ji-hyun, « une bonne peinture transcende la distance physique et crée un lien fort entre la peinture et le public ».
Alors, si vous avez désespérément besoin d'un moment de solitude en ce moment, pourquoi ne pas ouvrir la porte de cette « pièce idéale pour être seul » qui s'ouvre juste pour vous ?
Il est maintenant temps d'entrer dans chaque pièce, qui offre un aperçu saisissant de la vie.
« J’espère que ceux qui liront ce livre pourront rester librement dans leur propre chambre. »
J'espère que ce sera l'occasion de concrétiser le temps et de réinterpréter l'espace à travers les différents aspects de cette pièce où je me suis parfois cachée, parfois reposée, et parfois pleurée.
« J’espère qu’à travers l’espace commun de la vie humaine, où nous naissons dans une chambre, vivons dans une chambre et mourons dans une chambre, nous pourrons réfléchir sur la vie et entrevoir son véritable sens. » – Extrait du prologue
Quand je veux être seule, une image réconfortante rien que pour moi
Chacun a besoin d'une chambre à soi.
Quand je lutte contre les difficultés du monde extérieur et que la routine répétitive me lasse, je rêve de devenir un solitaire paisible dans un lieu où je serais le seul à exister.
Le terme « pièce » ne désigne pas nécessairement un espace physique.
Peut-être que le simple fait de contempler un tableau de l'exposition « Une chambre où il fait bon être seul » peut offrir un moment de pause et un bref réconfort.
L'auteure Woo Ji-hyun, qui a reçu beaucoup d'affection des lecteurs pour son ouvrage « Une image qui me réconforte », a publié son nouvel ouvrage, « Une chambre où il fait bon être seul : juste pour moi, un moment de repos en image », aux éditions Wisdom House.
L'artiste et essayiste Woo Ji-hyun est active dans de nombreux domaines, à la fois en peinture et en écriture sur l'art à travers divers médias.
Il présente notamment de manière constante d'excellentes œuvres d'art méconnues, et à travers « Une chambre où il fait bon être seul », il dévoile un véritable trésor de chefs-d'œuvre magnifiques liés au thème des « chambres ».
Une chambre est un lieu très privé, et pourtant, c'est un lieu affranchi des réglementations du monde, un lieu qui renferme d'innombrables événements et moments de la vie d'un individu.
C'est aussi le seul sanctuaire où nous pouvons passer du temps seuls et nous ressourcer.
L'artiste Woo Ji-hyun a découvert que de nombreux peintres avaient tenté de souligner l'importance du temps et de l'espace passés seul en capturant sur la toile les différents aspects de la vie qui se déroulent dans une pièce, et a écrit « Une pièce où il fait bon être seul ».
« Une chambre idéale pour la solitude » présente 145 tableaux célèbres, dont « Chambre d'hôtel » d'Edward Hopper et « Convalescence » de James Tissot, ainsi que « Anniversaire » de Fanny Breit, « Quand le tigre s'en alla » d'Harold Knight, « À la coiffeuse » de Zinaida Serebriakova et « Un coin de la chambre d'un artiste à Paris » de Gwen John.
Il sert notamment de guide dans le monde des nouveaux chefs-d'œuvre en incluant un grand nombre de tableaux peu connus en Corée.
De plus, comme il sied à un auteur qui se fait un nom en tant que « peintre qui écrit », il présente des écrits qui se distinguent par leurs pensées à la fois calmes et lyriques, reliant subtilement les peintures et la vie.
Quand vous souhaitez vous cacher tranquillement, quand vous avez besoin de repos complet, quand vous voulez pleurer en secret, quand vous voulez rester longtemps quelque part, je vous recommande d'ouvrir « Une chambre où il fait bon être seul ».
Là, vous pourrez vous reposer, vous taire, vous promener à votre guise et profiter pleinement du confort que dégagent les tableaux.
Puissiez-vous profiter de toutes les joies du monde dans votre propre chambre.
Car tout ce que nous avons à faire, c'est aimer davantage la vie.
Une femme est arrivée dans la chambre d'hôtel.
Il semble qu'il soit tard dans la nuit.
Le paysage extérieur sombre que l'on aperçoit à travers les stores entrouverts nous le confirme.
Dès qu'elle entra dans la pièce, la femme posa son lourd sac par terre, ôta ses vêtements et les suspendit sur le canapé, puis jeta ses chaussures négligemment.
Êtes-vous tellement fatigué(e) que même enlever vos sous-vêtements est une corvée ?
D'après les procès-verbaux, ce qu'elle regardait en s'affalant sur le lit sans même enlever son corset, c'était un horaire de train.
Son expression trahit plus d'hésitation que d'excitation, et plus d'inquiétude que d'anticipation.
C'est une expression subtile, impossible à définir.
Des émotions qui jaillissent du plus profond de nous-mêmes.
Son visage me fait penser à la fragilité, à l'immensité et à la complexité du cœur humain.
(p.35)
Le texte ci-dessus décrit « Hotel Room » d'Edward Hopper, une peinture célèbre que tout le monde a probablement déjà vue au moins une fois.
Ce tableau, qui insuffle le concept psychologique d'une personne dans un espace physique, évoque le temps passé seul dans une chambre d'hôtel.
Une chambre d'hôtel où une personne reste à la place d'une autre, partageant le même espace séparément.
Là, nous pouvons échapper à la réalité, devenir infiniment libres et percevoir faiblement des traces d'autrui.
Ainsi, « Une chambre où il fait bon être seul » nous amène à réfléchir sur différents aspects de notre vie et à découvrir la valeur de la solitude à travers les différentes histoires qui se déroulent dans la « chambre » du tableau.
Les pièces mentionnées dans ce livre ne se limitent pas aux chambres, aux salles de bains et aux salons.
Il comprend différents types d'espaces que nous pouvons fréquenter tout au long de notre vie, tels que les cafés, les métros, les grands magasins et les galeries d'art.
Car c'est dans tous ces lieux que nous révélons notre identité et que nous construisons nos vies.
L'histoire racontée dans le tableau, qui se déroule dans un espace ordinaire du quotidien, nous confronte à la vie et fait entrer le tableau dans nos vies.
En regardant notre « Soirée au Café Bauer », je réalise une fois de plus combien les moments de solitude sont importants, et « Le Rat de bibliothèque » d'Hermann Pennewemer me rappelle le temps et les souvenirs que j'ai accumulés dans ma chambre.
« In the Bedroom » de Peter Ilstedt apaise les angoisses liées aux nuits blanches, et « Orchard Window » de Daniel Garber nous dit que le bonheur quotidien se trouve juste ici.
Comme l'a dit l'artiste Woo Ji-hyun, « une bonne peinture transcende la distance physique et crée un lien fort entre la peinture et le public ».
Alors, si vous avez désespérément besoin d'un moment de solitude en ce moment, pourquoi ne pas ouvrir la porte de cette « pièce idéale pour être seul » qui s'ouvre juste pour vous ?
Il est maintenant temps d'entrer dans chaque pièce, qui offre un aperçu saisissant de la vie.
« J’espère que ceux qui liront ce livre pourront rester librement dans leur propre chambre. »
J'espère que ce sera l'occasion de concrétiser le temps et de réinterpréter l'espace à travers les différents aspects de cette pièce où je me suis parfois cachée, parfois reposée, et parfois pleurée.
« J’espère qu’à travers l’espace commun de la vie humaine, où nous naissons dans une chambre, vivons dans une chambre et mourons dans une chambre, nous pourrons réfléchir sur la vie et entrevoir son véritable sens. » – Extrait du prologue
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date de publication : 5 juin 2018
Nombre de pages, poids, dimensions : 400 pages | 666 g | 148 × 205 × 30 mm
- ISBN13 : 9791162203736
- ISBN10 : 1162203730
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Langue coréenne
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