
Pourquoi j'ai aimé les classiques
Description
Introduction au livre
Une phrase qui a résisté aux tempêtes de nombreuses années
Sagesse et chaleur, réconfort et résonance…
La valeur d'un « classique » incomparable !
Parfois, une phrase courte peut émouvoir davantage un cœur qu'une longue explication.
Aux carrefours instables de la vie, les phrases des classiques offrent une réponse silencieuse.
« Pourquoi j’aimais les classiques » est le témoignage du réconfort, de la perspicacité et de la transformation intérieure que l’auteur, qui a toujours aimé les classiques, a trouvés dans leurs phrases.
Ce livre ne part pas du principe qu'il faut lire les classiques.
Il s'agit plutôt du parcours d'une personne qui, peu à peu, se remet en question en ruminant de vieilles phrases et en affinant le sens de sa vie.
« Demian », « Walden », « La Mort d'Ivan Ilitch », « La Terre », « Moby Dick »… Dans ces classiques, l'auteur a affronté ses propres blessures et trouvé des pistes pour supporter le poids de la vie.
L'auteur déclare :
« Les classiques ne sont pas des témoignages d'une époque révolue. »
Elle nous dit plutôt, d'une voix calme mais ferme, que les phrases qui ont résisté aux ravages du temps posent encore des questions pertinentes et peuvent toucher le cœur de ceux qui vivent à notre époque.
Pour ceux qui ont dû s'arrêter à un moment donné de leur vie, l'expérience d'une simple phrase qui les encourage et d'un simple livre qui éclaire leur chemin.
C’est précisément pourquoi nous devons maintenant nous tourner à nouveau vers les classiques.
« Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un voyage au cœur de la lecture et un recueil de réflexions qui s’inspirent de la chaleur de ces phrases anciennes.
Sagesse et chaleur, réconfort et résonance…
La valeur d'un « classique » incomparable !
Parfois, une phrase courte peut émouvoir davantage un cœur qu'une longue explication.
Aux carrefours instables de la vie, les phrases des classiques offrent une réponse silencieuse.
« Pourquoi j’aimais les classiques » est le témoignage du réconfort, de la perspicacité et de la transformation intérieure que l’auteur, qui a toujours aimé les classiques, a trouvés dans leurs phrases.
Ce livre ne part pas du principe qu'il faut lire les classiques.
Il s'agit plutôt du parcours d'une personne qui, peu à peu, se remet en question en ruminant de vieilles phrases et en affinant le sens de sa vie.
« Demian », « Walden », « La Mort d'Ivan Ilitch », « La Terre », « Moby Dick »… Dans ces classiques, l'auteur a affronté ses propres blessures et trouvé des pistes pour supporter le poids de la vie.
L'auteur déclare :
« Les classiques ne sont pas des témoignages d'une époque révolue. »
Elle nous dit plutôt, d'une voix calme mais ferme, que les phrases qui ont résisté aux ravages du temps posent encore des questions pertinentes et peuvent toucher le cœur de ceux qui vivent à notre époque.
Pour ceux qui ont dû s'arrêter à un moment donné de leur vie, l'expérience d'une simple phrase qui les encourage et d'un simple livre qui éclaire leur chemin.
C’est précisément pourquoi nous devons maintenant nous tourner à nouveau vers les classiques.
« Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un voyage au cœur de la lecture et un recueil de réflexions qui s’inspirent de la chaleur de ces phrases anciennes.
indice
Prologue : L’âge propice à la lecture des classiques, et une vie qui a besoin de classiques
Partie 1.
Pourquoi j'ai aimé les classiques
Il est temps de miser sur les classiques dans ma Kerencia
Les classiques peuvent-ils vraiment changer votre vie ?
Le pouvoir de vous faire attendre le prochain bus
Comme remplir une flaque d'eau, comme creuser un puits profond
Quarante ans, l'âge où commencent les « vraies études ».
Partie 2.
Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?
Être capable d'exister en tant qu'existence même - Franz Kafka, La Métamorphose
Holden Caulfield - J., un incontournable dans tous les foyers d'adolescents.
L'Attrape-cœurs de D. Salinger
Réconfort pour une vie honteuse - « La Déchéance d'un homme » d'Osamu Dazai
Le problème, c'est toujours le « cœur », mon cœur. — Natsume Soseki, « Cœur »
Ce que l'on voit quand on se libère des préjugés - Raymond Carver, Cathédrale
Il n'existe pas de vie sans hauts et sans bas. — Léon Tolstoï, La Mort d'Ivan Ilitch
Partie 3.
Au nom de l'amour, nous nous supportons les uns les autres.
Sur les difficultés de la paternité - Honoré de Balzac, « Le Père Goriot »
L'avancée irrésistible de la mère - « La promesse à l'aube » de Romain Gary
Comment reconnaître le véritable amour ? - « Le voile de la vie » de Somerset Maugham
La vie qui s'épanouit, la vie qui s'éteint - Anna Karénine de Léon Tolstoï
Un monde en manque d'amour - « La vie devant nous » d'Émile Ajar
« Les êtres les plus précieux l’un pour l’autre » – Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince
Partie 4.
Contemplez la beauté même lorsque vous êtes triste
Un autoportrait poignant d'un employé de bureau qui a foncé tête baissée sans se retourner – « Les Vestiges du jour » de Kazuo Ishiguro
À nous tous qui vivons comme des vendeurs - « Mort d'un commis voyageur » d'Arthur Miller
Je préférerais ne pas le faire — Herman Melville, Bartleby, le copiste
Une vie à creuser sans cesse du sable - « La femme dans le sable » de Kobo Abe
Une vie simple, mais solide - Le fumeur de joints de John Williams
Les joies et les peines de ceux qui suivent la grâce du ciel - Antoine de Saint-Exupéry, « Vol de nuit »
Partie 5.
Même si elle n'est pas parfaite, la route continue.
Une société dichotomique, coupée en deux comme un radis – « Le Vicomte en deux » d'Italo Calvino
Comment vivre honnêtement dans un monde absurde - Albert Camus, « L'Étranger »
La véritable tragédie des fausses nouvelles - « L'honneur perdu de Katharina Blum » de Heinrich Böll
Le leader dont nous rêvons, le monde dont nous rêvons – William Golding, Sa Majesté des mouches
Obsession et obsession : cette ligne précaire - « Moby Dick » d'Herman Melville
Je n'ai perdu que mon manteau - Nikolaï Gogol, Le Manteau
Partie 6.
Vivre en tant que « moi » même au milieu de l'incertitude
Si soudain vous entendez un battement de tambour intérieur – La Lune et Sixpence de Somerset Maugham
Celui que j'attends - Samuel Beckett, En attendant Godot
Vivez simplement, simplement, simplement - Henry David Thoreau, Walden
Une vie invaincue - « Le Vieil Homme et la Mer » d'Ernest Hemingway
Incapable de parler, elle est devenue écriture ; insupportable, elle est devenue littérature – « Terre » de Park Kyung-ni
Écrire pour ne pas me perdre dans le bruit du monde – « Pourquoi j’écris » de George Orwell
Épilogue
Partie 1.
Pourquoi j'ai aimé les classiques
Il est temps de miser sur les classiques dans ma Kerencia
Les classiques peuvent-ils vraiment changer votre vie ?
Le pouvoir de vous faire attendre le prochain bus
Comme remplir une flaque d'eau, comme creuser un puits profond
Quarante ans, l'âge où commencent les « vraies études ».
Partie 2.
Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?
Être capable d'exister en tant qu'existence même - Franz Kafka, La Métamorphose
Holden Caulfield - J., un incontournable dans tous les foyers d'adolescents.
L'Attrape-cœurs de D. Salinger
Réconfort pour une vie honteuse - « La Déchéance d'un homme » d'Osamu Dazai
Le problème, c'est toujours le « cœur », mon cœur. — Natsume Soseki, « Cœur »
Ce que l'on voit quand on se libère des préjugés - Raymond Carver, Cathédrale
Il n'existe pas de vie sans hauts et sans bas. — Léon Tolstoï, La Mort d'Ivan Ilitch
Partie 3.
Au nom de l'amour, nous nous supportons les uns les autres.
Sur les difficultés de la paternité - Honoré de Balzac, « Le Père Goriot »
L'avancée irrésistible de la mère - « La promesse à l'aube » de Romain Gary
Comment reconnaître le véritable amour ? - « Le voile de la vie » de Somerset Maugham
La vie qui s'épanouit, la vie qui s'éteint - Anna Karénine de Léon Tolstoï
Un monde en manque d'amour - « La vie devant nous » d'Émile Ajar
« Les êtres les plus précieux l’un pour l’autre » – Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince
Partie 4.
Contemplez la beauté même lorsque vous êtes triste
Un autoportrait poignant d'un employé de bureau qui a foncé tête baissée sans se retourner – « Les Vestiges du jour » de Kazuo Ishiguro
À nous tous qui vivons comme des vendeurs - « Mort d'un commis voyageur » d'Arthur Miller
Je préférerais ne pas le faire — Herman Melville, Bartleby, le copiste
Une vie à creuser sans cesse du sable - « La femme dans le sable » de Kobo Abe
Une vie simple, mais solide - Le fumeur de joints de John Williams
Les joies et les peines de ceux qui suivent la grâce du ciel - Antoine de Saint-Exupéry, « Vol de nuit »
Partie 5.
Même si elle n'est pas parfaite, la route continue.
Une société dichotomique, coupée en deux comme un radis – « Le Vicomte en deux » d'Italo Calvino
Comment vivre honnêtement dans un monde absurde - Albert Camus, « L'Étranger »
La véritable tragédie des fausses nouvelles - « L'honneur perdu de Katharina Blum » de Heinrich Böll
Le leader dont nous rêvons, le monde dont nous rêvons – William Golding, Sa Majesté des mouches
Obsession et obsession : cette ligne précaire - « Moby Dick » d'Herman Melville
Je n'ai perdu que mon manteau - Nikolaï Gogol, Le Manteau
Partie 6.
Vivre en tant que « moi » même au milieu de l'incertitude
Si soudain vous entendez un battement de tambour intérieur – La Lune et Sixpence de Somerset Maugham
Celui que j'attends - Samuel Beckett, En attendant Godot
Vivez simplement, simplement, simplement - Henry David Thoreau, Walden
Une vie invaincue - « Le Vieil Homme et la Mer » d'Ernest Hemingway
Incapable de parler, elle est devenue écriture ; insupportable, elle est devenue littérature – « Terre » de Park Kyung-ni
Écrire pour ne pas me perdre dans le bruit du monde – « Pourquoi j’écris » de George Orwell
Épilogue
Dans le livre
« La Déchéance d'un être humain » raconte l'histoire d'une âme qui vivait avec la honte et l'anxiété, mais qui était incapable de s'accepter et qui a fini par s'effondrer.
Mais en cela, non seulement Yojo, mais aussi nos propres ombres persistent.
Personne n'est complètement en bonne santé.
La stigmatisation liée à la disqualification ne pèse pas seulement sur l'individu, mais peut aussi être supportée par les familles et la société qui manquent de solidarité et d'amour les unes envers les autres.
Alors, qui oserait le déclarer disqualifié ?
Peut-être sommes-nous tous des êtres blessés, ébranlés et imparfaits, vivant chacun à notre manière.
Néanmoins, ils tentent de se comprendre à nouveau et ont le courage de continuer à vivre.
Ce cœur est peut-être la dernière preuve de l'humanité.
--- p.70 « Partie 2.
Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?
La vie nous emmène parfois dans des directions que nous ne souhaitons pas.
La douleur et la perte font inévitablement partie du parcours, mais au fil du temps, les êtres humains se débarrassent peu à peu de leur carapace et découvrent leur véritable visage.
Ce n'est que lorsque Kitty a tout perdu qu'elle s'est enfin confrontée à elle-même avec honnêteté.
Je décide de ne plus vivre pour être choisie par qui que ce soit, et de vivre ma propre vie sans être dans l'ombre de personne.
Aujourd'hui encore, le roman « Le Voile de la vie » semble dire aux gens modernes qui ont perdu leur « véritable identité » en vivant leur vie sous un voile de glamour pour se conformer au regard des autres, de retirer ce voile et de rencontrer leur « véritable identité ».
--- pp.114-115 « Partie 3.
Au nom de l'amour, nous nous supportons l'un l'autre.
« La Femme dans le sable » est un roman à couper le souffle, mais il vous fera aussi vous taper les genoux tant sa description de l'aliénation humaine et du cycle sans fin du travail est saisissante.
L’impression la plus profonde que laisse ce roman n’est pas celle d’une simple tragédie ou d’une résignation.
Le fait est que les êtres humains sont des êtres qui trouvent un sens à n'importe quelle situation.
Même dans les routines et les relations apparemment insignifiantes que nous répétons chaque jour, la vie peut encore être réinterprétée et réécrite.
« La Femme dans le sable » demande doucement, laissant derrière elle la sensation fraîche et triste du sable.
Où es-tu piégé maintenant ?
Et quel sens de la vie y est diffusé ?
Avez-vous trouvé votre propre «dispositif de débit d'eau» ?
--- p.163 « Partie 4.
Extrait de « Regardez la beauté même quand vous êtes triste »
Camus définissait l’absurdité comme « le conflit entre le désir de l’homme de donner un sens à sa vie et le monde qui ne lui en donne aucun ».
Meursault ne tente pas de résoudre le conflit.
Il affirme que la seule liberté dont disposent les humains est d'accepter l'absurdité inhérente de la vie et de choisir leur attitude face à cette absurdité.
Une personne qui n'a pas esquivé, qui n'a pas cherché d'excuses et qui a affronté honnêtement jusqu'à sa propre mort.
Meursault était peut-être l'être le plus transparent qui ait vécu dans un monde absurde.
--- pp.191-192 « Partie 5.
Extrait de « Même si ce n’est pas parfait, la route continue »
Le désir d'échapper à la réalité du travail et de se tourner vers l'art est peut-être un désir humain universel.
Tout comme Sim Deok-chul, à plus de soixante-dix ans, enfilait ses chaussons de ballet, Strickland, à plus de quarante ans, partait pour Paris, et Grand-mère Moses, à plus de quatre-vingts ans, poursuivait son rêve de devenir peintre, chacun de nous peut avoir un rêve caché au fond d'un tiroir.
Il viendra peut-être un moment où, par une journée ensoleillée et venteuse, vous aurez envie de ressortir soigneusement et d'examiner de plus près le rêve que vous avez négligé en vivant dans le tourbillon de la réalité.
Plutôt que de choquer tout le monde comme Strickland, pourquoi ne pas faire de petits pas vers ce rêve dans notre vie quotidienne, en y consacrant le temps et l'énergie nécessaires ?
Mais en cela, non seulement Yojo, mais aussi nos propres ombres persistent.
Personne n'est complètement en bonne santé.
La stigmatisation liée à la disqualification ne pèse pas seulement sur l'individu, mais peut aussi être supportée par les familles et la société qui manquent de solidarité et d'amour les unes envers les autres.
Alors, qui oserait le déclarer disqualifié ?
Peut-être sommes-nous tous des êtres blessés, ébranlés et imparfaits, vivant chacun à notre manière.
Néanmoins, ils tentent de se comprendre à nouveau et ont le courage de continuer à vivre.
Ce cœur est peut-être la dernière preuve de l'humanité.
--- p.70 « Partie 2.
Où existe-t-il une vie qui ne soit pas ébranlée ?
La vie nous emmène parfois dans des directions que nous ne souhaitons pas.
La douleur et la perte font inévitablement partie du parcours, mais au fil du temps, les êtres humains se débarrassent peu à peu de leur carapace et découvrent leur véritable visage.
Ce n'est que lorsque Kitty a tout perdu qu'elle s'est enfin confrontée à elle-même avec honnêteté.
Je décide de ne plus vivre pour être choisie par qui que ce soit, et de vivre ma propre vie sans être dans l'ombre de personne.
Aujourd'hui encore, le roman « Le Voile de la vie » semble dire aux gens modernes qui ont perdu leur « véritable identité » en vivant leur vie sous un voile de glamour pour se conformer au regard des autres, de retirer ce voile et de rencontrer leur « véritable identité ».
--- pp.114-115 « Partie 3.
Au nom de l'amour, nous nous supportons l'un l'autre.
« La Femme dans le sable » est un roman à couper le souffle, mais il vous fera aussi vous taper les genoux tant sa description de l'aliénation humaine et du cycle sans fin du travail est saisissante.
L’impression la plus profonde que laisse ce roman n’est pas celle d’une simple tragédie ou d’une résignation.
Le fait est que les êtres humains sont des êtres qui trouvent un sens à n'importe quelle situation.
Même dans les routines et les relations apparemment insignifiantes que nous répétons chaque jour, la vie peut encore être réinterprétée et réécrite.
« La Femme dans le sable » demande doucement, laissant derrière elle la sensation fraîche et triste du sable.
Où es-tu piégé maintenant ?
Et quel sens de la vie y est diffusé ?
Avez-vous trouvé votre propre «dispositif de débit d'eau» ?
--- p.163 « Partie 4.
Extrait de « Regardez la beauté même quand vous êtes triste »
Camus définissait l’absurdité comme « le conflit entre le désir de l’homme de donner un sens à sa vie et le monde qui ne lui en donne aucun ».
Meursault ne tente pas de résoudre le conflit.
Il affirme que la seule liberté dont disposent les humains est d'accepter l'absurdité inhérente de la vie et de choisir leur attitude face à cette absurdité.
Une personne qui n'a pas esquivé, qui n'a pas cherché d'excuses et qui a affronté honnêtement jusqu'à sa propre mort.
Meursault était peut-être l'être le plus transparent qui ait vécu dans un monde absurde.
--- pp.191-192 « Partie 5.
Extrait de « Même si ce n’est pas parfait, la route continue »
Le désir d'échapper à la réalité du travail et de se tourner vers l'art est peut-être un désir humain universel.
Tout comme Sim Deok-chul, à plus de soixante-dix ans, enfilait ses chaussons de ballet, Strickland, à plus de quarante ans, partait pour Paris, et Grand-mère Moses, à plus de quatre-vingts ans, poursuivait son rêve de devenir peintre, chacun de nous peut avoir un rêve caché au fond d'un tiroir.
Il viendra peut-être un moment où, par une journée ensoleillée et venteuse, vous aurez envie de ressortir soigneusement et d'examiner de plus près le rêve que vous avez négligé en vivant dans le tourbillon de la réalité.
Plutôt que de choquer tout le monde comme Strickland, pourquoi ne pas faire de petits pas vers ce rêve dans notre vie quotidienne, en y consacrant le temps et l'énergie nécessaires ?
--- pp.226-227 « Partie 6.
Extrait de « Vivre comme “moi” même au milieu des secousses »
Extrait de « Vivre comme “moi” même au milieu des secousses »
Avis de l'éditeur
« Il ne s’agit pas d’expliquer pourquoi les classiques sont bons, mais pourquoi je les aime. »
Face aux questions omniprésentes de la vie, les classiques sont la lumière la plus ancienne et la plus inébranlable.
Chaque jour, nous nous trouvons à la croisée des chemins, face à un choix.
Certains choix changent l'humeur de votre journée, et certains choix changent le cours de votre vie.
Si parmi ces innombrables choix figure « lire les classiques », il ne s'agit pas simplement de lire, mais d'une décision qui émane de celui qui cherche à comprendre profondément la vie.
« Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un livre né de telles expériences de choix et de rencontres.
L'auteur demande :
Pourquoi les classiques nous accompagnent-ils encore aujourd'hui, et pourquoi certaines phrases restent-elles si longtemps gravées dans nos cœurs ?
Et pourquoi est-ce que je m'arrête toujours devant cette vieille phrase ?
L'auteur est un militant de la lecture qui rencontre des gens grâce aux livres depuis longtemps.
Depuis 27 ans, je travaille comme éducatrice et animatrice d'ateliers de lecture, lisant des livres avec des personnes de tous âges, des enfants aux adultes. Convaincue du pouvoir de la lecture partagée, je continue d'enseigner la lecture et l'écriture classiques au Centre littéraire Sungryemun, dans les bibliothèques et les écoles.
Elle dit.
Les questions posées par les classiques ne se démodent jamais, et elles deviennent encore plus vivantes lorsqu'on les lit et qu'on les partage ensemble.
L’angoisse du « être ou ne pas être » dans Hamlet, l’hésitation face à un choix dans Anna Karénine, la conscience de soi juste avant la mort dans Ivan Ilitch… tous ces conflits et ces réflexions sont remarquablement similaires à nos vies d’aujourd’hui.
Ce livre ne se contente pas de citer des passages des classiques.
L'auteur relate avec sincérité comment ces phrases l'ont touché à certains moments de sa vie et comment elles lui ont donné la force d'aller de l'avant.
Les souvenirs qui me sont venus à l'esprit en tournant les pages du livre, une phrase qui m'a bouleversée, et le temps que j'ai passé à me perfectionner en savourant cette phrase se sont déroulés calmement.
Ce livre prouve, dans le langage de la vie, que lire des classiques consiste en fin de compte à se confronter à son moi intérieur à travers les histoires d'inconnus.
Ainsi, à ceux qui ont le sentiment que les classiques sont étrangers et lointains, ce livre s'adresse à eux discrètement et leur dit ceci.
La phrase dont vous avez le plus besoin en ce moment se cache peut-être dans un classique écrit il y a longtemps.
« Les classiques ne sont pas difficiles. »
« Lire ensemble rend l’expérience plus profonde et plus chaleureuse. »
Plus je lis, plus je vois la vie, et les phrases qui me font m'aimer à nouveau.
« Pourquoi j'ai aimé les classiques » est un livre qui guide ceux qui découvrent les classiques et permet à ceux qui les ont déjà lus de s'y replonger.
Ce livre considère la lecture des classiques non pas comme une « démonstration intellectuelle », mais comme un « processus de reconquête du sens de la vie ».
Il renferme le temps de ceux qui s'attardent sur de longues phrases, les méditent, les discutent, et finissent par les traduire dans leurs propres mots.
L'auteur affirme que les classiques contiennent des questions profondes qui interrogent l'essence même de l'existence humaine.
Mais cette question est souvent trop lourde à porter seul.
C'est pourquoi il est important de lire ensemble.
En effet, grâce à nos interprétations respectives, nous pouvons reconsidérer les phrases en les replaçant dans leurs perspectives respectives et entendre plus clairement le message des classiques.
Ce livre s'inspire de l'expérience de l'auteur qui, au sein de groupes de lecture, a lu des « livres de briques » comme « La Terre » et « Moby Dick », et a été témoin à maintes reprises de scènes où les vies et les phrases des uns et des autres se croisaient.
Lire des classiques, c'est savourer les phrases qui ont traversé une époque et, finalement, se remémorer sa propre vie.
Ce faisant, le lecteur est amené à examiner plus profondément les relations que les connaissances, les questions que les réponses, et le centre que l'apparence.
Le plaisir de lire des classiques, tel qu'il est transmis dans ce livre, constitue le point de départ d'un tel changement.
Pour ceux qui ont atteint un certain stade de leur vie, pour ceux qui souhaitent réaffirmer leur détermination et pour ceux qui désirent affiner leur force intérieure grâce à la chaleur des classiques lus ensemble, ce livre sera un compagnon de longue durée.
Face aux questions omniprésentes de la vie, les classiques sont la lumière la plus ancienne et la plus inébranlable.
Chaque jour, nous nous trouvons à la croisée des chemins, face à un choix.
Certains choix changent l'humeur de votre journée, et certains choix changent le cours de votre vie.
Si parmi ces innombrables choix figure « lire les classiques », il ne s'agit pas simplement de lire, mais d'une décision qui émane de celui qui cherche à comprendre profondément la vie.
« Pourquoi j’ai aimé les classiques » est un livre né de telles expériences de choix et de rencontres.
L'auteur demande :
Pourquoi les classiques nous accompagnent-ils encore aujourd'hui, et pourquoi certaines phrases restent-elles si longtemps gravées dans nos cœurs ?
Et pourquoi est-ce que je m'arrête toujours devant cette vieille phrase ?
L'auteur est un militant de la lecture qui rencontre des gens grâce aux livres depuis longtemps.
Depuis 27 ans, je travaille comme éducatrice et animatrice d'ateliers de lecture, lisant des livres avec des personnes de tous âges, des enfants aux adultes. Convaincue du pouvoir de la lecture partagée, je continue d'enseigner la lecture et l'écriture classiques au Centre littéraire Sungryemun, dans les bibliothèques et les écoles.
Elle dit.
Les questions posées par les classiques ne se démodent jamais, et elles deviennent encore plus vivantes lorsqu'on les lit et qu'on les partage ensemble.
L’angoisse du « être ou ne pas être » dans Hamlet, l’hésitation face à un choix dans Anna Karénine, la conscience de soi juste avant la mort dans Ivan Ilitch… tous ces conflits et ces réflexions sont remarquablement similaires à nos vies d’aujourd’hui.
Ce livre ne se contente pas de citer des passages des classiques.
L'auteur relate avec sincérité comment ces phrases l'ont touché à certains moments de sa vie et comment elles lui ont donné la force d'aller de l'avant.
Les souvenirs qui me sont venus à l'esprit en tournant les pages du livre, une phrase qui m'a bouleversée, et le temps que j'ai passé à me perfectionner en savourant cette phrase se sont déroulés calmement.
Ce livre prouve, dans le langage de la vie, que lire des classiques consiste en fin de compte à se confronter à son moi intérieur à travers les histoires d'inconnus.
Ainsi, à ceux qui ont le sentiment que les classiques sont étrangers et lointains, ce livre s'adresse à eux discrètement et leur dit ceci.
La phrase dont vous avez le plus besoin en ce moment se cache peut-être dans un classique écrit il y a longtemps.
« Les classiques ne sont pas difficiles. »
« Lire ensemble rend l’expérience plus profonde et plus chaleureuse. »
Plus je lis, plus je vois la vie, et les phrases qui me font m'aimer à nouveau.
« Pourquoi j'ai aimé les classiques » est un livre qui guide ceux qui découvrent les classiques et permet à ceux qui les ont déjà lus de s'y replonger.
Ce livre considère la lecture des classiques non pas comme une « démonstration intellectuelle », mais comme un « processus de reconquête du sens de la vie ».
Il renferme le temps de ceux qui s'attardent sur de longues phrases, les méditent, les discutent, et finissent par les traduire dans leurs propres mots.
L'auteur affirme que les classiques contiennent des questions profondes qui interrogent l'essence même de l'existence humaine.
Mais cette question est souvent trop lourde à porter seul.
C'est pourquoi il est important de lire ensemble.
En effet, grâce à nos interprétations respectives, nous pouvons reconsidérer les phrases en les replaçant dans leurs perspectives respectives et entendre plus clairement le message des classiques.
Ce livre s'inspire de l'expérience de l'auteur qui, au sein de groupes de lecture, a lu des « livres de briques » comme « La Terre » et « Moby Dick », et a été témoin à maintes reprises de scènes où les vies et les phrases des uns et des autres se croisaient.
Lire des classiques, c'est savourer les phrases qui ont traversé une époque et, finalement, se remémorer sa propre vie.
Ce faisant, le lecteur est amené à examiner plus profondément les relations que les connaissances, les questions que les réponses, et le centre que l'apparence.
Le plaisir de lire des classiques, tel qu'il est transmis dans ce livre, constitue le point de départ d'un tel changement.
Pour ceux qui ont atteint un certain stade de leur vie, pour ceux qui souhaitent réaffirmer leur détermination et pour ceux qui désirent affiner leur force intérieure grâce à la chaleur des classiques lus ensemble, ce livre sera un compagnon de longue durée.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 15 juillet 2025
- Nombre de pages, poids, dimensions : 264 pages | 130 × 190 × 20 mm
- ISBN13 : 9791199289307
- ISBN10 : 1199289302
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