
Lecture de photos privées
Description
Introduction au livre
Une scène du passé qui a été férocement enregistrée
Cela m'a donné un indice pour me comprendre moi-même et ma vie.
Mon propre musée d'art personnel et historique
Lisez cette image comme si vous étudiiez un chapitre d'un livre d'histoire.
Mon propre musée d'art extrêmement privé et historique
« Lire des tableaux privés » est un livre qui allie divertissement et profondeur, en examinant méticuleusement des tableaux à travers des faits historiques et mon expérience de vie quotidienne.
Lee Ga-eun, l'auteure de ce livre, est une chercheuse novice qui a étudié le journalisme et l'histoire occidentale. En tant que trentenaire qui ne peut s'empêcher de se remettre en question selon les différentes normes du monde, elle a écrit un essai artistique unique qui éclaire un seul tableau sous divers angles.
« Avant d’étudier l’histoire, je n’aurais jamais imaginé que la peinture deviendrait mon sujet d’étude. »
J'ai toujours pris plaisir à apprécier l'art, depuis que j'ai commencé à étudier l'histoire.
Au début, les photos m'ont été utiles comme source d'inspiration.
J'ai lu l'image comme si j'étudiais une page d'un livre d'histoire.
« J’ai vu autant que je savais, et autant que j’ai vu, j’y ai intégré mes expériences et mes réflexions, et je l’ai aimé comme étant « mien ». » – Extrait du « Prologue »
Pour l'auteur, les tableaux ne sont pas seulement des objets d'appréciation, mais aussi des matériaux pour la recherche historique.
Dans le tableau de Jean Verot, souvent reproduit sur les cartes postales commémoratives de Paris, nous observons le processus par lequel la sphère d'activité des femmes du XIXe siècle, confinée au foyer, s'est étendue à l'espace public. En contemplant « Saint Jérôme dans son cabinet de travail » d'Antonello Damesina, nous examinons l'histoire de la lecture du Moyen Âge à l'époque moderne. Dans le tableau de Jan Matejko représentant Copernic, nous soulignons avec pertinence le conflit générationnel engendré par la théorie héliocentrique à une époque où le divin et le scientifique coexistaient difficilement.
Mais chaque récit va au-delà de la simple explication de faits historiques ; il s'intègre harmonieusement au processus permettant de trouver des réponses, même minimes, à ses propres préoccupations.
En examinant les œuvres d'art dans le contexte historique qui relie des contrées lointaines à ici, passé et présent, le message ultime de l'auteur est celui du « sens de la vie ».
Une femme conduisant une calèche dans une rue nouvelle de Paris, saint Jérôme absorbé par un livre, des scientifiques qui ont changé la vision du monde, de Ptolémée à Copernic, Galilée et Newton : l’auteur incarne les personnages et les situations des tableaux, sublimant le sens d’une époque « d’une intensité discrète ».
Cela m'a donné un indice pour me comprendre moi-même et ma vie.
Mon propre musée d'art personnel et historique
Lisez cette image comme si vous étudiiez un chapitre d'un livre d'histoire.
Mon propre musée d'art extrêmement privé et historique
« Lire des tableaux privés » est un livre qui allie divertissement et profondeur, en examinant méticuleusement des tableaux à travers des faits historiques et mon expérience de vie quotidienne.
Lee Ga-eun, l'auteure de ce livre, est une chercheuse novice qui a étudié le journalisme et l'histoire occidentale. En tant que trentenaire qui ne peut s'empêcher de se remettre en question selon les différentes normes du monde, elle a écrit un essai artistique unique qui éclaire un seul tableau sous divers angles.
« Avant d’étudier l’histoire, je n’aurais jamais imaginé que la peinture deviendrait mon sujet d’étude. »
J'ai toujours pris plaisir à apprécier l'art, depuis que j'ai commencé à étudier l'histoire.
Au début, les photos m'ont été utiles comme source d'inspiration.
J'ai lu l'image comme si j'étudiais une page d'un livre d'histoire.
« J’ai vu autant que je savais, et autant que j’ai vu, j’y ai intégré mes expériences et mes réflexions, et je l’ai aimé comme étant « mien ». » – Extrait du « Prologue »
Pour l'auteur, les tableaux ne sont pas seulement des objets d'appréciation, mais aussi des matériaux pour la recherche historique.
Dans le tableau de Jean Verot, souvent reproduit sur les cartes postales commémoratives de Paris, nous observons le processus par lequel la sphère d'activité des femmes du XIXe siècle, confinée au foyer, s'est étendue à l'espace public. En contemplant « Saint Jérôme dans son cabinet de travail » d'Antonello Damesina, nous examinons l'histoire de la lecture du Moyen Âge à l'époque moderne. Dans le tableau de Jan Matejko représentant Copernic, nous soulignons avec pertinence le conflit générationnel engendré par la théorie héliocentrique à une époque où le divin et le scientifique coexistaient difficilement.
Mais chaque récit va au-delà de la simple explication de faits historiques ; il s'intègre harmonieusement au processus permettant de trouver des réponses, même minimes, à ses propres préoccupations.
En examinant les œuvres d'art dans le contexte historique qui relie des contrées lointaines à ici, passé et présent, le message ultime de l'auteur est celui du « sens de la vie ».
Une femme conduisant une calèche dans une rue nouvelle de Paris, saint Jérôme absorbé par un livre, des scientifiques qui ont changé la vision du monde, de Ptolémée à Copernic, Galilée et Newton : l’auteur incarne les personnages et les situations des tableaux, sublimant le sens d’une époque « d’une intensité discrète ».
- Vous pouvez consulter un aperçu du contenu du livre.
Aperçu
indice
Prologue - À ma journée d'une intensité tranquille
Partie 1 : La solitude qui n'est pas l'isolement
Échappez à la léthargie d'un jour de pluie - Auguste Renoir, « Le Parapluie »
Quand la vie était ennuyeuse, j'ai pris le volant. Jean Veraud, « Le rond-point des Champs-Élysées »
Edward Hopper, « Nighthawks », qui apprécient la solitude de temps à autre
J'ai envie de me remettre aux livres. Antonello Damesina, « Saint Jérôme dans son cabinet de travail »
Juste, d'une manière ou d'une autre, à toi qui t'es éloigné, Edgar Degas, « Les Six Amis de Dieppe »
La deuxième partie sera d'une intensité magnifique.
Pourquoi on adorait Supa à l'époque : Giuseppe Cades, « Le suicide de l'Ajax »
Même à 46 kilos, Kim Go-eun n'y est pas parvenue - Alexandre d'Antioche, « Vénus de Milo »
Artemisia Gentileschi, « Autoportrait » : L'expression de soi au temps des innocents
Pour nos vies heureuses et vertueuses, Josef Danhauser, « Liszt le pianiste »
Aux vieux schnocks qui n'arrêtent pas de m'offrir un latte - Jan Matejko, « L'astronome Copernic, Conversations avec Dieu »
Partie 3 : Un temps pour regarder en silence
Les pays étrangers me manquent souvent – Claude Monet, série « Londres et Tamise »
En route, espérant une vie meilleure - Joseph Mallard William Turner, « Cologne, Arrivée du paquebot - Soir »
Le printemps arrive toujours avec la neige. Vincent van Gogh, « Champs enneigés à Arles »
Je continue à avancer vers l'endroit où mon premier souvenir a été laissé - John Constable, « Le Moulin de Flatford »
Si je pouvais danser avec la mort - « La Danse de la Mort » à la cathédrale Saint-Germain
Références
Partie 1 : La solitude qui n'est pas l'isolement
Échappez à la léthargie d'un jour de pluie - Auguste Renoir, « Le Parapluie »
Quand la vie était ennuyeuse, j'ai pris le volant. Jean Veraud, « Le rond-point des Champs-Élysées »
Edward Hopper, « Nighthawks », qui apprécient la solitude de temps à autre
J'ai envie de me remettre aux livres. Antonello Damesina, « Saint Jérôme dans son cabinet de travail »
Juste, d'une manière ou d'une autre, à toi qui t'es éloigné, Edgar Degas, « Les Six Amis de Dieppe »
La deuxième partie sera d'une intensité magnifique.
Pourquoi on adorait Supa à l'époque : Giuseppe Cades, « Le suicide de l'Ajax »
Même à 46 kilos, Kim Go-eun n'y est pas parvenue - Alexandre d'Antioche, « Vénus de Milo »
Artemisia Gentileschi, « Autoportrait » : L'expression de soi au temps des innocents
Pour nos vies heureuses et vertueuses, Josef Danhauser, « Liszt le pianiste »
Aux vieux schnocks qui n'arrêtent pas de m'offrir un latte - Jan Matejko, « L'astronome Copernic, Conversations avec Dieu »
Partie 3 : Un temps pour regarder en silence
Les pays étrangers me manquent souvent – Claude Monet, série « Londres et Tamise »
En route, espérant une vie meilleure - Joseph Mallard William Turner, « Cologne, Arrivée du paquebot - Soir »
Le printemps arrive toujours avec la neige. Vincent van Gogh, « Champs enneigés à Arles »
Je continue à avancer vers l'endroit où mon premier souvenir a été laissé - John Constable, « Le Moulin de Flatford »
Si je pouvais danser avec la mort - « La Danse de la Mort » à la cathédrale Saint-Germain
Références
Image détaillée
.jpg)
Dans le livre
J'ai écrit pour préserver la sublimité sur la ligne.
Le funambule connaissait le seul moyen pour une personne ordinaire de devenir noble.
Une vie fidèle à ses propres choix.
Une vie où l'on fait de son mieux pour maximiser la joie que vous seul connaissez.
Si je n'avais jamais eu l'intention de descendre, il aurait été plus noble de me laisser aller aux joies que l'on ne trouve que sur la ligne, plutôt que d'être enchaîné par une anxiété et un mécontentement constants.
---Extrait du « Prologue »
Lorsque j’ai découvert « Des gens qui passent la nuit », je suis resté longtemps à fixer le paysage par la fenêtre, comme si j’étais un passant dans la rue représentée dans le tableau.
Le travail était tellement prenant.
Mais les sentiments que j'éprouvais intérieurement n'étaient pas seulement de la solitude et du désespoir, comme on le dit souvent.
Peut-être parce que je n'avais aucune information sur l'œuvre, je l'ai abordée d'un point de vue très personnel, et la déconnexion et le silence qui s'en dégageaient m'ont procuré plus de réconfort que de solitude.
---Extrait de « Les gens qui apprécient parfois la solitude »
Le fait que les « Six Amis de Dieppe », qui semblaient se quitter, aient en réalité vécu les moments les plus heureux de leur amitié, a été pour moi le plus grand rebondissement de cette œuvre.
Je pensais comme ça.
Si, à l'avenir, je voulais tourner la tête vers toi comme sur cette photo, je me souviendrai sans aucun doute des moments où tu étais ma joie et mon réconfort, et je te regarderai et te serrerai contre moi une fois de plus.
---Extrait de « Juste, d'une manière ou d'une autre, à toi qui es parti loin »
Ce que « Swoopa » m'a montré, c'est la possibilité d'une belle compétition : que même une compétition perdante peut avoir du sens, que le défi lui-même peut être une source d'inspiration, et que les gagnants comme les perdants peuvent briller.
Bien sûr, les résultats étaient importants pour eux aussi.
La révélation des choix des juges et du public a suscité un mélange de joie et de tristesse.
Mais pour eux, l'important semblait être de faire ce qu'ils voulaient, de s'y investir pleinement et d'être satisfaits d'eux-mêmes.
C’est pourquoi chacun d’eux a créé un spectacle magnifique, et même dans une compétition où la défaite était attendue, ils ont tout donné jusqu’au bout.
À l'issue d'une telle compétition, l'estime de soi du perdant n'était pas anéantie car le gagnant « respectait » le perdant.
---Extrait de « Pourquoi on adorait Supa à l'époque »
En tant que jeune domestique timide entrant pour la première fois dans le monde des domestiques, la question qui se posait à moi était : « Comment dois-je m'exprimer ? »
Que je le veuille ou non, le langage que j'utilise me contient.
Bien que j'écrive principalement sur la connaissance, je ne peux pas formuler une seule phrase de manière fluide sans passer par mes expériences, mes pensées et ma philosophie.
Au final, chaque création est censée me parler à sa manière.
---Extrait de « L'expression de soi à l'ère de l'obéissance »
Dans la vie de Gentileschi, l'intérêt était à la fois nécessaire et inévitable.
Cette attention était à double tranchant, la flattant autant que la blessant.
Parmi eux, elle s'exprimait toujours du mieux qu'elle pouvait, espérant que sa sincérité toucherait les gens à travers son travail.
Bien sûr, on ne peut pas tout savoir d'elle à travers son travail.
Parce que chacun a tendance à interpréter et à s'exprimer d'une manière qui lui soit avantageuse.
Plus important encore, nous entendons maintenant les mots qu'elle souhaitait le plus prononcer, les mots qu'elle a patiemment enregistrés, après une interruption de 400 ans.
---Extrait de « L'expression de soi à l'ère de l'obéissance »
Si vous vivez en pensant à la mort et en vous y préparant, un jour la mort vous surprendra.
L'allégorie de l'art médiéval qui capture ce moment final est la « Danse macabre ».
Ici, la mort n'est pas un meurtrier de sang-froid et impersonnel comme dans « Le Triomphe de la Mort ».
Il a plutôt l'air d'un musicien humoristique.
La mort s'approche de l'être humain qui vient de terminer sa vie, le visage expressif et les gestes vifs, en jouant de la musique.
Leur rôle est de guider les êtres humains encore désorientés et incapables de percevoir la mort vers le monde de la mort.
Le funambule connaissait le seul moyen pour une personne ordinaire de devenir noble.
Une vie fidèle à ses propres choix.
Une vie où l'on fait de son mieux pour maximiser la joie que vous seul connaissez.
Si je n'avais jamais eu l'intention de descendre, il aurait été plus noble de me laisser aller aux joies que l'on ne trouve que sur la ligne, plutôt que d'être enchaîné par une anxiété et un mécontentement constants.
---Extrait du « Prologue »
Lorsque j’ai découvert « Des gens qui passent la nuit », je suis resté longtemps à fixer le paysage par la fenêtre, comme si j’étais un passant dans la rue représentée dans le tableau.
Le travail était tellement prenant.
Mais les sentiments que j'éprouvais intérieurement n'étaient pas seulement de la solitude et du désespoir, comme on le dit souvent.
Peut-être parce que je n'avais aucune information sur l'œuvre, je l'ai abordée d'un point de vue très personnel, et la déconnexion et le silence qui s'en dégageaient m'ont procuré plus de réconfort que de solitude.
---Extrait de « Les gens qui apprécient parfois la solitude »
Le fait que les « Six Amis de Dieppe », qui semblaient se quitter, aient en réalité vécu les moments les plus heureux de leur amitié, a été pour moi le plus grand rebondissement de cette œuvre.
Je pensais comme ça.
Si, à l'avenir, je voulais tourner la tête vers toi comme sur cette photo, je me souviendrai sans aucun doute des moments où tu étais ma joie et mon réconfort, et je te regarderai et te serrerai contre moi une fois de plus.
---Extrait de « Juste, d'une manière ou d'une autre, à toi qui es parti loin »
Ce que « Swoopa » m'a montré, c'est la possibilité d'une belle compétition : que même une compétition perdante peut avoir du sens, que le défi lui-même peut être une source d'inspiration, et que les gagnants comme les perdants peuvent briller.
Bien sûr, les résultats étaient importants pour eux aussi.
La révélation des choix des juges et du public a suscité un mélange de joie et de tristesse.
Mais pour eux, l'important semblait être de faire ce qu'ils voulaient, de s'y investir pleinement et d'être satisfaits d'eux-mêmes.
C’est pourquoi chacun d’eux a créé un spectacle magnifique, et même dans une compétition où la défaite était attendue, ils ont tout donné jusqu’au bout.
À l'issue d'une telle compétition, l'estime de soi du perdant n'était pas anéantie car le gagnant « respectait » le perdant.
---Extrait de « Pourquoi on adorait Supa à l'époque »
En tant que jeune domestique timide entrant pour la première fois dans le monde des domestiques, la question qui se posait à moi était : « Comment dois-je m'exprimer ? »
Que je le veuille ou non, le langage que j'utilise me contient.
Bien que j'écrive principalement sur la connaissance, je ne peux pas formuler une seule phrase de manière fluide sans passer par mes expériences, mes pensées et ma philosophie.
Au final, chaque création est censée me parler à sa manière.
---Extrait de « L'expression de soi à l'ère de l'obéissance »
Dans la vie de Gentileschi, l'intérêt était à la fois nécessaire et inévitable.
Cette attention était à double tranchant, la flattant autant que la blessant.
Parmi eux, elle s'exprimait toujours du mieux qu'elle pouvait, espérant que sa sincérité toucherait les gens à travers son travail.
Bien sûr, on ne peut pas tout savoir d'elle à travers son travail.
Parce que chacun a tendance à interpréter et à s'exprimer d'une manière qui lui soit avantageuse.
Plus important encore, nous entendons maintenant les mots qu'elle souhaitait le plus prononcer, les mots qu'elle a patiemment enregistrés, après une interruption de 400 ans.
---Extrait de « L'expression de soi à l'ère de l'obéissance »
Si vous vivez en pensant à la mort et en vous y préparant, un jour la mort vous surprendra.
L'allégorie de l'art médiéval qui capture ce moment final est la « Danse macabre ».
Ici, la mort n'est pas un meurtrier de sang-froid et impersonnel comme dans « Le Triomphe de la Mort ».
Il a plutôt l'air d'un musicien humoristique.
La mort s'approche de l'être humain qui vient de terminer sa vie, le visage expressif et les gestes vifs, en jouant de la musique.
Leur rôle est de guider les êtres humains encore désorientés et incapables de percevoir la mort vers le monde de la mort.
---Extrait de « Si je pouvais danser avec la mort »
Avis de l'éditeur
Chaque jour tranquille, avec l'intensité qui monte petit à petit
Un récit illustré écrit tout en préservant l'équilibre de la vie
Ce livre contient quinze essais personnels et historiques sur des sujets universels tels que l'amitié, la compétition, l'alimentation, les excès et les différences générationnelles.
Des images et des récits du passé, qui apportent un équilibre à la vie quotidienne, renforcent le texte aux endroits les plus opportuns.
La première partie, « Une solitude qui n'est pas l'isolement », montre une attitude qui consiste à reconnaître humblement la solitude tout en s'affirmant, et la deuxième partie, « D'une beauté féroce », traduit par l'art les efforts déployés pour ne pas perdre cette dimension sublime tout en se livrant à une compétition acharnée au quotidien.
La troisième partie, « Le temps du silence », explore le temps nécessaire pour contempler en silence ce qui s'est passé et ce qui va arriver face au changement inévitable.
▶Pourquoi les gens sourient-ils même quand il pleut ? Pierre-Auguste Renoir, « Le Parapluie »
L'auteur n'aime pas les jours de pluie.
Surtout en période où les soucis s'accumulent comme une montagne, même un peu de grisaille peut gâcher l'ambiance.
Mais les expressions sur les visages des personnages des « Parapluies » de Renoir sont étranges.
La femme qui regarde droit dans l'écran affiche même un léger sourire.
Jusqu'au XVIIIe siècle, les parapluies étaient inabordables pour le grand public et leur utilisation était mal vue ; les utiliser était donc considéré comme un spectacle. Cependant, à partir de la fin du XVIIIe siècle, la fabrication de parapluies bon marché et la disparition des préjugés ont permis de démocratiser leur usage.
À cette époque, le tableau « Le Parapluie » fut créé par Renoir, le « peintre du bonheur », qui captura « l’excitation » des gens attendant un parapluie plutôt que la « pluie » et la transposa sur la toile.
L'auteure explique que la contemplation de ce tableau lui a fait prendre conscience qu'il existe des moments d'exaltation même pendant les périodes difficiles de la vie, et qu'elle a acquis le courage d'affronter toutes les étapes de la vie avec constance.
Au-delà des coups de pinceau délicats de Renoir, on perçoit une attitude résolue face à la vie.
« Je suis certain que si Renoir avait observé et peint ma vie à cette époque, cela aurait été une œuvre complètement différente. »
Il trouvera sûrement des moments d’excitation et de joie inattendus même les jours de pluie, les dessinera avec plus de soin et leur montrera le tableau terminé en disant : « Vous voyez, votre temps n’était pas si sombre, n’est-ce pas ? » (p. 28)
▶Perdre une compétition est-il toujours une tragédie ? Giuseppe Cades, « Le Suicide de l’Ajax »
Dans la Grèce antique, le but de la compétition était de perfectionner l'« arete », c'est-à-dire les aptitudes données par les dieux, et d'atteindre l'excellence.
Sophocle, peut-être soucieux de voir cet esprit corrompu, a averti que la compétition pouvait devenir une tragédie en montrant de manière saisissante le processus par lequel le perdant est ruiné dans la pièce Ajax, et de nombreux peintres, dont Cadée, ont par la suite peint cette tragédie.
L'auteur examine la signification de la compétition en comparant les attitudes d'Ajax dans « Le Suicide d'Ajax » et des participantes de l'émission télévisée « Combattante de rue », et soutient que même en cas de défaite, il est possible de conserver sa dignité en reconnaissant fièrement ses efforts.
Ainsi, elle transmet l'idée que le véritable sens de la compétition ne réside pas dans la victoire ou la défaite, mais dans l'état d'esprit de ceux qui y participent.
« Les Grecs voulaient que la compétition soit une comédie pour tous, et même l'émission de réalité virtuelle à la télévision appelée « Supa » illustrait à quel point la compétition pouvait être belle. »
Même s'il s'agissait d'une utopie et d'un spectacle mis en scène, j'ai décidé de croire en la possibilité de quelque chose de plus grand.
« J’ai décidé de croire que lorsque je fais discrètement de mon mieux pour réaliser mon rêve, chaque compétition à laquelle je suis confrontée peut être magnifique. » (p. 127)
Pourquoi Gentileschi a-t-il peint son propre visage sur une figure mythologique ? Artemisia Gentileschi, « Autoportrait »
L'auteur s'est engagé sur la voie de « l'observation » lorsqu'il a commencé à écrire.
Car votre message gagne en puissance lorsqu'il a des lecteurs.
Cependant, plus je prenais conscience de mes lecteurs, plus je développais une autocensure et plus mes inquiétudes s'accentuaient.
À cette époque, l'autoportrait de Gentileschi et sa vie apportaient la réponse.
Artemisia Gentileschi était une peintre talentueuse, reconnue uniquement pour son talent au XVIIe siècle, à une époque où les femmes peintres étaient rares.
Mais au sein de ce milieu artistique rigide et dominé par les hommes, Gentileschi fut humilié et vilipendé.
Cependant, il ne céda pas et survécut en faisant preuve de ses capacités, et il sut tirer profit du genre du portrait apparu pendant la Renaissance.
Comme on peut le voir dans « Judith décapitant Holopherne », « Autoportrait en sainte Catherine d’Alexandrie » et « Autoportrait comme symbole de la peinture », elle empruntait les images de personnes spécifiques pour se représenter comme une femme forte et audacieuse, ou comme une femme légendaire.
De même que les autoportraits de Gentileschi, qui clament « Souvenez-vous de moi comme peintre », sont devenus la preuve la plus convaincante de sa grandeur, l'auteur s'engage également à mettre tout son cœur dans ses écrits, qui dureront plus longtemps et iront plus loin que lui.
« Qu’on le veuille ou non, tous les créateurs vivent de l’attention qu’ils reçoivent en se vendant. »
Le créateur s'exprime en mettant ses talents, ses pensées, ses expériences et son charme dans ses créations.
« Le moi dans l’œuvre vivra plus longtemps que mon vrai moi et rencontrera plus de gens, alors je veux graver le « vrai moi » de la manière la plus merveilleuse possible afin que ces rencontres ne semblent pas vides » (p. 172).
À une époque où les textes courts et les images percutantes attirent l'attention
Il est temps d'entremêler peintures et vie à votre propre rythme.
« Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait au bout de la route vallonnée, et à mesure que l’épais brouillard s’épaississait, j’ai perdu l’équilibre et j’ai encore plus tâtonné. »
Chaque fois que je regardais la ligne au loin, je me sentais petit.
Un monde grouillant de gens qui ont déjà réussi, qui peuvent se permettre d'être insouciants et qui se sont établis sur des bases stables.
« Contrairement à l’agitation qui régnait là-bas, mes journées étaient très calmes et intenses. » – Extrait du « Prologue »
Même si les autres ne le remarquent pas, chacun a connu une période où il était « discrètement intense » grâce à ses propres efforts.
À une époque où l'auteur errait, préoccupé par ses études et son parcours professionnel, il a commencé à publier sur Brunch Story des articles mêlant art, histoire et introspection comme moyen d'auto-assistance.
Grâce aux nouvelles connaissances et aux relations que j'ai acquises en cours de route, j'ai pu aller de l'avant en préservant mon estime de moi, même lorsque la situation était instable.
Ce livre est empreint des sentiments de l'auteur, qui espère qu'il apportera, d'une manière ou d'une autre, du réconfort à tous ceux qui luttent pour rester à leur place et atteindre la grandeur.
Nous vivons à une époque où nous pouvons facilement admirer des tableaux n'importe où grâce à l'expansion quantitative et qualitative des expositions et des contenus web.
De plus en plus de gens apprécient activement les œuvres d'art, voire en possèdent, au lieu de les considérer comme un passe-temps raffiné réservé aux riches.
Aujourd'hui, alors que le nombre de personnes cherchant à apprécier les peintures de diverses manières et selon diverses perspectives ne cesse d'augmenter, « La lecture privée des peintures » de Lee Ga-eun suggère une méthode pour lire les peintures « personnellement et historiquement », et encourage subtilement l'expérience de s'approprier véritablement une peinture grâce à une lecture à plusieurs niveaux.
« Lecture privée de tableaux » constituera une base solide pour les lecteurs désireux d'approfondir leur compréhension de l'art.
Un récit illustré écrit tout en préservant l'équilibre de la vie
Ce livre contient quinze essais personnels et historiques sur des sujets universels tels que l'amitié, la compétition, l'alimentation, les excès et les différences générationnelles.
Des images et des récits du passé, qui apportent un équilibre à la vie quotidienne, renforcent le texte aux endroits les plus opportuns.
La première partie, « Une solitude qui n'est pas l'isolement », montre une attitude qui consiste à reconnaître humblement la solitude tout en s'affirmant, et la deuxième partie, « D'une beauté féroce », traduit par l'art les efforts déployés pour ne pas perdre cette dimension sublime tout en se livrant à une compétition acharnée au quotidien.
La troisième partie, « Le temps du silence », explore le temps nécessaire pour contempler en silence ce qui s'est passé et ce qui va arriver face au changement inévitable.
▶Pourquoi les gens sourient-ils même quand il pleut ? Pierre-Auguste Renoir, « Le Parapluie »
L'auteur n'aime pas les jours de pluie.
Surtout en période où les soucis s'accumulent comme une montagne, même un peu de grisaille peut gâcher l'ambiance.
Mais les expressions sur les visages des personnages des « Parapluies » de Renoir sont étranges.
La femme qui regarde droit dans l'écran affiche même un léger sourire.
Jusqu'au XVIIIe siècle, les parapluies étaient inabordables pour le grand public et leur utilisation était mal vue ; les utiliser était donc considéré comme un spectacle. Cependant, à partir de la fin du XVIIIe siècle, la fabrication de parapluies bon marché et la disparition des préjugés ont permis de démocratiser leur usage.
À cette époque, le tableau « Le Parapluie » fut créé par Renoir, le « peintre du bonheur », qui captura « l’excitation » des gens attendant un parapluie plutôt que la « pluie » et la transposa sur la toile.
L'auteure explique que la contemplation de ce tableau lui a fait prendre conscience qu'il existe des moments d'exaltation même pendant les périodes difficiles de la vie, et qu'elle a acquis le courage d'affronter toutes les étapes de la vie avec constance.
Au-delà des coups de pinceau délicats de Renoir, on perçoit une attitude résolue face à la vie.
« Je suis certain que si Renoir avait observé et peint ma vie à cette époque, cela aurait été une œuvre complètement différente. »
Il trouvera sûrement des moments d’excitation et de joie inattendus même les jours de pluie, les dessinera avec plus de soin et leur montrera le tableau terminé en disant : « Vous voyez, votre temps n’était pas si sombre, n’est-ce pas ? » (p. 28)
▶Perdre une compétition est-il toujours une tragédie ? Giuseppe Cades, « Le Suicide de l’Ajax »
Dans la Grèce antique, le but de la compétition était de perfectionner l'« arete », c'est-à-dire les aptitudes données par les dieux, et d'atteindre l'excellence.
Sophocle, peut-être soucieux de voir cet esprit corrompu, a averti que la compétition pouvait devenir une tragédie en montrant de manière saisissante le processus par lequel le perdant est ruiné dans la pièce Ajax, et de nombreux peintres, dont Cadée, ont par la suite peint cette tragédie.
L'auteur examine la signification de la compétition en comparant les attitudes d'Ajax dans « Le Suicide d'Ajax » et des participantes de l'émission télévisée « Combattante de rue », et soutient que même en cas de défaite, il est possible de conserver sa dignité en reconnaissant fièrement ses efforts.
Ainsi, elle transmet l'idée que le véritable sens de la compétition ne réside pas dans la victoire ou la défaite, mais dans l'état d'esprit de ceux qui y participent.
« Les Grecs voulaient que la compétition soit une comédie pour tous, et même l'émission de réalité virtuelle à la télévision appelée « Supa » illustrait à quel point la compétition pouvait être belle. »
Même s'il s'agissait d'une utopie et d'un spectacle mis en scène, j'ai décidé de croire en la possibilité de quelque chose de plus grand.
« J’ai décidé de croire que lorsque je fais discrètement de mon mieux pour réaliser mon rêve, chaque compétition à laquelle je suis confrontée peut être magnifique. » (p. 127)
Pourquoi Gentileschi a-t-il peint son propre visage sur une figure mythologique ? Artemisia Gentileschi, « Autoportrait »
L'auteur s'est engagé sur la voie de « l'observation » lorsqu'il a commencé à écrire.
Car votre message gagne en puissance lorsqu'il a des lecteurs.
Cependant, plus je prenais conscience de mes lecteurs, plus je développais une autocensure et plus mes inquiétudes s'accentuaient.
À cette époque, l'autoportrait de Gentileschi et sa vie apportaient la réponse.
Artemisia Gentileschi était une peintre talentueuse, reconnue uniquement pour son talent au XVIIe siècle, à une époque où les femmes peintres étaient rares.
Mais au sein de ce milieu artistique rigide et dominé par les hommes, Gentileschi fut humilié et vilipendé.
Cependant, il ne céda pas et survécut en faisant preuve de ses capacités, et il sut tirer profit du genre du portrait apparu pendant la Renaissance.
Comme on peut le voir dans « Judith décapitant Holopherne », « Autoportrait en sainte Catherine d’Alexandrie » et « Autoportrait comme symbole de la peinture », elle empruntait les images de personnes spécifiques pour se représenter comme une femme forte et audacieuse, ou comme une femme légendaire.
De même que les autoportraits de Gentileschi, qui clament « Souvenez-vous de moi comme peintre », sont devenus la preuve la plus convaincante de sa grandeur, l'auteur s'engage également à mettre tout son cœur dans ses écrits, qui dureront plus longtemps et iront plus loin que lui.
« Qu’on le veuille ou non, tous les créateurs vivent de l’attention qu’ils reçoivent en se vendant. »
Le créateur s'exprime en mettant ses talents, ses pensées, ses expériences et son charme dans ses créations.
« Le moi dans l’œuvre vivra plus longtemps que mon vrai moi et rencontrera plus de gens, alors je veux graver le « vrai moi » de la manière la plus merveilleuse possible afin que ces rencontres ne semblent pas vides » (p. 172).
À une époque où les textes courts et les images percutantes attirent l'attention
Il est temps d'entremêler peintures et vie à votre propre rythme.
« Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait au bout de la route vallonnée, et à mesure que l’épais brouillard s’épaississait, j’ai perdu l’équilibre et j’ai encore plus tâtonné. »
Chaque fois que je regardais la ligne au loin, je me sentais petit.
Un monde grouillant de gens qui ont déjà réussi, qui peuvent se permettre d'être insouciants et qui se sont établis sur des bases stables.
« Contrairement à l’agitation qui régnait là-bas, mes journées étaient très calmes et intenses. » – Extrait du « Prologue »
Même si les autres ne le remarquent pas, chacun a connu une période où il était « discrètement intense » grâce à ses propres efforts.
À une époque où l'auteur errait, préoccupé par ses études et son parcours professionnel, il a commencé à publier sur Brunch Story des articles mêlant art, histoire et introspection comme moyen d'auto-assistance.
Grâce aux nouvelles connaissances et aux relations que j'ai acquises en cours de route, j'ai pu aller de l'avant en préservant mon estime de moi, même lorsque la situation était instable.
Ce livre est empreint des sentiments de l'auteur, qui espère qu'il apportera, d'une manière ou d'une autre, du réconfort à tous ceux qui luttent pour rester à leur place et atteindre la grandeur.
Nous vivons à une époque où nous pouvons facilement admirer des tableaux n'importe où grâce à l'expansion quantitative et qualitative des expositions et des contenus web.
De plus en plus de gens apprécient activement les œuvres d'art, voire en possèdent, au lieu de les considérer comme un passe-temps raffiné réservé aux riches.
Aujourd'hui, alors que le nombre de personnes cherchant à apprécier les peintures de diverses manières et selon diverses perspectives ne cesse d'augmenter, « La lecture privée des peintures » de Lee Ga-eun suggère une méthode pour lire les peintures « personnellement et historiquement », et encourage subtilement l'expérience de s'approprier véritablement une peinture grâce à une lecture à plusieurs niveaux.
« Lecture privée de tableaux » constituera une base solide pour les lecteurs désireux d'approfondir leur compréhension de l'art.
SPÉCIFICATIONS DES PRODUITS
- Date d'émission : 4 mai 2023
Nombre de pages, poids, dimensions : 308 pages | 500 g | 142 × 218 × 18 mm
- ISBN13 : 9788961964340
- ISBN10 : 8961964348
Vous aimerez peut-être aussi
카테고리
Langue coréenne
Langue coréenne